- « Je veux que tu comprennes que tu es à moi ! »

C’est ce qu’elle me dit juste après cette demande qui me troublait profondément…

… Nous étions partis visiter des amis de longue date Qu’Elle ne connaissait pas encore.

Elle m’avait prévenu d’une surprise qu’elle me réservait à cette occasion, mais, encore une fois,  je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre.

Nous finissions de nous préparer pour la soirée dans la salle de bains. Alors que j’allais m’habiller elle me rappela et me tendis un se ses strings : Je veux que tu portes ça ce soir !

Je ne comprenais pas où elle voulait en venir mais m’exécuta : Je tournais le machin dans tous les sens pour trouver comment mettre cette ficelle puis l’enfila. Je me sentais quand même ridicule, mais en même temps troublé de voir sur moi, cette fine lingerie d’un bleu électrique que j’avais l’habitude de voir porter sur Elle.

- « Voilà, comme cela tu pourras penser à ce que tu portes si l’idée te prenais de faire ton gros macho ce soir ! Je veux que tu comprennes que tu es à moi et être conscient de ce que tu es ! »

Elle joua un instant avec ma cage au travers de la dentelle en me dévisageant d’un regard amusé.

- »Habilles-toi maintenant »…

… Elle n’a pas manqué de sournoisement me rappeler ma situation durant toute la soirée , commentant la décoration de table et les guirlandes au mur que les amis avais eu la bonne idée de choisir… Bleu vif !!! Et cette ficelle qui me rentre dans les fesses grrrr !!! Je n’ai vraiment pas joué à faire le mariole ce soir là, je n’en menais pas large.

Je dûs garder la lingerie toute la nuit et le jour suivant.

Mon égo de mâle, déjà mis à mal avec la cage de chasteté en a pris encore un coup d’avoir à porter ce string. Je me sentais humilié, mais en même temps j’éprouvais une certaine excitation à ressentir un peu de son intimité avec moi. Je ne sais pas si je hais ou si j’aime, probablement un peu des deux.

De retour à la maison alors que nous procédions au nettoyage routinier de la cage, elle me fit me masturber devant elle en tenant mon sexe enveloppé dans le string que je venais de porter avant de me remettre sous clef.

- « Tu vois, je fais de toi ce que je veux ! »

Finissant d’anéantir mes résidus de fierté.

Articles relatifs



C’est une nouvelle expérience et de nouvelles sensations qu’Elle a décidé de me faire vivre ce soir là.

Après m’avoir fait me déshabiller, elle m’a demandé d’enlever la cage de chasteté.

Voyant le grand rouleau de cellophane sorti, j’ai réalisé ce qui allait suivre.

Je ne sais jamais à quoi m’attendre avec Elle. Elle me parle de ses idées mais ne les applique pas nécessairement ou au contraire me prends par surprise. Je ne savais donc pas si je devais me réjouir.

Elle a donc entrepris de m’emballer littéralement dans le film avant de m’allonger sur le lit. Je me suis donc retrouvé avec cette nouvelle impression étrange de confinement, dans l’impossibilité de bouger mais avec une forte sensation de protection. Cette technique très particulière de bondage est émotionnellement très forte. Ici, pas le lien ni de chaine, mais le corps entier est neutralisé de tous ses mouvements dans un cocon d’une douceur incroyable.

Puis très vite les ressentis très prononcés : Une douce chaleur a commencé à m’envahir, les sensuelles caresses d’Elle ou encore ses jeux avec un pic sur cette seconde peau prenant une nouvelle dimension.

Puis, Elle entreprit de découper une ouverture dans le cocon pour en sortir mon sexe et commencé à jouer avec ce dernier de longs moments, sachant m’emmener au bord de la jouissance sans jamais me faire basculer côté plaisir. Impuissant, Je me tortillais inutilement dans mon emballage cherchant à provoquer une hypothétique jouissance. J’avoue qu’après 15 jours d’abstinence, mon sexe en liberté sur le point d’exploser, je n’aspirais qu’à une chose : JOUIR !

Estimant probablement qu’elle avait assez joué, Elle entreprit finalement de me chevaucher et me faire l’amour, tout simplement. Jouait-elle encore avec moi ? Allait-elle me ruiner cet ultime plaisir tant attendu en se retirant au dernier moment ? Je n’eus pas le temps d’aller au bout de mes réflexions car je fus fauché par un interminable orgasme d’une violence telle qu’il me laissait à demi-inconscient…

… Je reprenais mes esprits. Elle était toujours sur moi à caresser cette double peau, de la satisfaction dans son regard.

-  » J’ai cru que tu t’étais évanouis  » Me dit-elle simplement.

Peut-être, je ne sais plus, mais je n’étais plus tout à fait dans le monde réel , flottant toujours dans une délicieuse sensation de plaisir…

Cette soirée m’a vraiment emballé !

Articles relatifs