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Je reçois le mail suivant alors que j’étais plongé dans mes consolidations de couts au boulot…
» Je veux que tu arrives ce soir en étant passé au super-marché et que tu achètes :
Evidemment tu m’apporteras avec ces 3 choses le ticket de caisse ! » Bah, je suis un grand garçon, je vais m’assumer. Pas eu besoin d’imprimer la liste de courses, je ne pense que je n’oublierai rien ! Donc le boulot terminé je me rends au shop du quartier ; petit passage au rayon frais. J’essaye pour le coup d’en prendre un assez gros tant qu’à faire, histoire d’impressionner si jamais… Passage au rayon « santé ». Tiens je vais innover, je choisis pour le coup des capotes sans latex, juste pour essayer, et comme la bouteille d’un demi-litre de lubrifiant silicone de la maison est encore assez pleine, je choisis un lubrifiant chauffant : Cela épicera un peu nos soirées. Je fais la queue (enfin on pourrait dire ici le concombre) à la caisse, mon hors d’œuvre et mes « produits corporels » dans les bras, les étale bien sur le tapis roulant et observe la réaction de la quadra qui tient la caisse. La miss me scan le tout. - « Vous avez la carte de fidélité ? » sera sa seule réaction. Même pas un regard inquisiteur ou amusé. J’ai dû tomber sur une lobotomisée. Je m’assure de demander le ticket de caisse et fourre le tout dans un sac avant de tourner les talons. Pfff déception ! Imaginez les discussion en famille le soir ? …. Chéri, y’a un gros pervers qui s’est acheté de quoi se fourrer un concombre. Ben non même pas. … Tiens, cela me rappelle un épisode croustillant, il y a quelques années à la poste du quartier alors que je venais retirer un colis d’une commande de littérature « subversive » que j’avais acheté sur Amazon. Je donne le reçu à la jeune postière, celle-ci se rend au fond du bureau pour aller chercher mon colis et revient, lisant visiblement l’étiquette du colis… sur laquelle était marqué les noms des bouquins ! Elle s’est subitement mise à rougir, n’osait plus me regarder. Elle ne trouvait plus la page de son carnet de reçus que je devais signer. Visiblement la littérature Sadienne ne la laissait pas insensible et la pauvre fille vivait là un grand moment de solitude. Articles relatifs
J’étais terriblement excité ce soir. Je la sentais répondre à mes caresses envahissantes et c’est très vite que nous nous étions retrouvés sur sa couche à nous embrasser passionnément. Ses seins répondaient avec ardeur à mes prévenances. Son corps accompagnait dans un mouvement explicite mes explorations tactiles. Mon sexe, quant à lui, cherchait un peu d’expression dans le confinement de sa cage d’acier. Elle me libéra finalement de cette cage de chasteté. Je ne pense pas nécessaire ici de décrire ma réaction, disons qu’elle fût plutôt… rigide ! Je nous voyais déjà en train de voyager à l’unisson vers nos orgasmes, enfin c’est ce qui aurait pû arriver si elle n’avais pas immédiatement sorti la muselière que je dûs enfiler sans broncher. Avez-vous essayé de faire l’amour sans avoir la possibilité d’embrasser votre partenaire ? C’est très embarassant au débût, puis vous compensez en redoublant les ardeurs de vos caresses. Mais Elle en avait aussi décidé autrement et me passa les bracelets en cuir pour m’attacher les mains à la tête du lit. C’est à ce moment précie que vous vous sentez vraiment vulnérable. La sachant avoir complètement la situation en main, je n’avais rien d’autre à faire que de gérer au mieux mon excitation : Un orgasme non autorisé me couterait trop cher. Heureusement pour moi, je la vis m’enduire la verge de pommade anesthésiante puis y placer un préservatif. Je savais à ce moment là que ne jouirai pas ce soir. J’étais donc maintenant entièrement focalisé à ce qu’elle prenne le plus de plaisir. Immobilisé, insensibilisé et muet, je n’en avais pas moins la possibilité de pouvoir la faire jouir. Je restais un mâle, certes ramené à un objet de plaisir, mais un mâle quand même dont l’anesthésie de l’attribut complété par un manque de jouissance d’une semaine en avaient sensiblement augmenté l’érection. Elle recula et pris le temps d’admirer le spectacle que lui offrait son mâle maintenant apprêté pour son unique plaisir. Elle semblais vraiment inspirée mais au lieu de m’utiliser, elle sortit un god et s’entreprit seule avec celui-ci jusqu’à l’orgasme dans un show digne des meilleurs pornos. Je me sentais ramené à l’état d’un voyeur pervers pris au piège de ses propres fantasmes. Bien que ne sentais plus mon organe je restais dans cet état obscène d’érection insensible. Elle rigolait des écoulements pré-séminaux remplissant maintenant la capote, puis décida qu’il était temps de me chevaucher pour de longues minutes. Je me remplissais de ses orgasmes. Je vibrais avec elle de ses tressautements de plaisirs, lui transmettant mes énergies dans une éjaculation imaginaire. La suite fut beaucoup moins glorieuse pour moi. J’espérais qu’elle me détacherait et que nous nous retrouverions dans les bras l’un de l’autre pour partager les réminiscences de cet instant charnel. Non, elle me fit me retourner, me plaça de sévères pinces sur les fesses avant de me cravacher le corps et me sodomiser de ses doigts. - » Tu ressembles à quoi maintenant ? A une larve inutile ? « Donc, c’est à ce moment là que le mâle remballe ses couilles et se fait tout petit ! Elle me détacha finalement les mains et m’ordonna de remettre la cage en place. Il me fallut près de 10 minutes à serrer mon sexe comme un taré pour essayer de faire descendre cette érection incontrôlable . Croyez moi, c’est vraiment pas facile de remballer un sexe insensible parti en vrille dans tout le bastringue . Finalement je réussis à tout remettre en ordre puis retira la muselière. - » Je te libèrerai à Noël, peut-être avant ! » , puis quitta la chambre sans autre cérémonial. Je ne sais que penser à la perspective de ce challenge. Je vais essayer de gérer au mieux, sachant qu’elle ne manquera pas de venir se servir son plaisir. —– Mon Elle, Ce moment fort m’a permis bien sûr de partager votre plaisir, émotion bien plus profonde et riche qu’un simple acte sexuel, mais aussi de me recentrer encore sur la position que j’ai choisi de vivre à vos pieds. Vous vous investissez à me faire vivre des expériences passionnantes, me fixant des épreuves parfois difficiles à surmonter mais toujours respectueuses de ma soumission. Je vous remercie profondément pour tout cela. Je vous Aime ! Votre lui
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Mesdames, Une petite recette qui risque de vous intéresser : Le numbing, littéralement « engourdissement » en français, en avez-vous déjà entendu parler ? Il s’agit là d’une excellente techniques dans l’arsenal de mon Elle au menu de la gestion de ma chasteté. Mais de quoi s’agit-il au juste ? Quelque chose de tout simple mais efficace car il donne à la Domina la possibilité de l’orgasme par pénétration tout en ne prenant pas de risque que le soumis ne ressente quelque sensation. La mise en œuvre est très simple : Votre soumis doit-être en érection (jusque là c’est en général très facile). Vous enduisez le gland d’une pommade anesthésiante, en faites pénétrer un peu dans l’urètre et en rajoutez une noisette dans un préservatif que vous placez sur son machin. Vous malaxez l’engin afin de bien répartir le produit le long de l’attribut. Vous aurez vite fait de voir dans ses yeux la surprise de ne plus sentir sa verge tout en gardant une forte érection. Vous lubrifiez bien le tout pour votre confort puis utilisez de longues minutes sans modération… Vous pourrez prendre un plaisir intense de votre soumis sans que lui ne puisse ressentir de stimulation sexuelle. Son seul plaisir sera tout au plus de retrouver un moment sa fonction de mâle (sans le rut) et de vous voir jouir. Bien que Elle ne l’utilise pas ainsi, en parcourant un peu le net, j’ai trouvé des articles de Dominas s’en servant pour des jeux d’humiliation : Elles annoncent à leur soumis qu’ils pourront jouir, leur bande les yeux, anesthésie leur pénis à leur insu puis leur donnent 3 minutes pour jouir en se masturbant… Bien sûr ça ne marche pas… et bien d’autres scénarii encore. Il semble aussi que cela puisse aussi être associé à la traite (milking). recommandation : Assurez-vous des éventuelles contre-indications du produit utilisé. Là je pense que je vais me faire haïr de mes congénères, mais après tout, les bonnes recettes sont faites pour être partagées non ? « lui » Articles relatifs
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