Cela avait commencé comme certains de nos jeux érotiques. De ses caresses, Elle jouait à faire monter mon plaisir et me maintenait ainsi, dans une excitation intense. Bien sûr, elle ne m’avait pas donné l’autorisation de jouir. Cela me demandait une forte concentration pour essayer de me relaxer. Ejaculer, là, maintenant, m’aurait assurément attiré ses foudres.

Elle me banda les yeux.

Ne sachant toujours pas ce qu’elle avait en tête. J’essayais donc de me relaxer. Il est difficile d’accepter de perdre le contrôle de sa sexualité. Ce jeu pouvait me conduire de la plus agréable à plus frustrante des conclusions. Elle pouvait simplement décider de me faire l’amour, ou continuer à me masturber jusqu’à l’éjaculation, avec option possible d’orgasme ruiné, ou m’enduire le gland de crème anesthésiante pour me faire l’amour sans que je puisse prendre de plaisir (numbing), voir de subittement tout arrêter et me tendre la cage de chasteté, me signifiant ainsi la fin de tout espoir de plaisir et une perspective d’une période plus ou moins longue de chasteté, frustration ultime pour moi.

C’est alors que je sentis qu’elle me passait quelque chose de froid sur le sexe, puis rapidement, je percevais une odeur d’alcool. Je pensais alors une variation à laquelle je ne m’étais pas attendu : Les aiguilles ! Je m’imaginais déjà la peau du pénis et des testicules transpercée de part en part par ses dards.

Je ressentis une nouvelle sensation, quelque chose que je ne connaissais pas encore : Elle était en train de me pénétrer le pénis ! Une exquise stimulation était en train de remonter doucement à l’intérieur de mon sexe. De fabuleuses décharges de plaisir m’envahissaient à mesure que non urètre se dilatait pour laisser passer ce nouvel intru.

Elle me débanda les yeux pour me faire jouir du spectacle : Au bout de mon gland, juste appuyé contre mon Prince-Albert, se trouvait un joli cristal rouge sang serti dans une tige disparaissant dans mon sexe. Elle m’avait littéralement pénétré !

Me fixant droit dans les yeux, Elle se délectait visiblement de ma surprise et jouait simplement à tapoter le bout de la tige, transmettant ainsi les vibrations profondément dans mon sexe : Je ne pût résister longtemps et cette pénétration me fît sombrer dans un orgasme propulsé de sensations inconnues.

note : Attention, les techniques de Sodurètre doivent être pratiquées dans une hygiène absolue, avec grande douceur et avec un matériel spécialisé !

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Nous étions dans ces moments d’intimité où nous nous abandonnions au plaisir charnel. Je me sentais particulièrement motivé et l’avais déjà accompagné jusqu’à l’orgasme. C’est alors qu’elle entreprit un de ses jeux favoris, qui n’est pas, je dois l’avouer, pour me déplaire : Elle m’amenait et me maintenait au bord de la jouissance. Jouant de ses fellations expertes, de pénétrations contrôlées, Elle déployait ses mains en caresses sensuelles sur mon corps ou s’atardaient longuement sur mon sexe.

Mais Elle m’avait interdit de jouir.

M’abandonner à l’orgasme aurait eu des conséquences fâcheuses.

Je me trouvais dans cet état second à me délecter longuement de cette volupté qu’Elle m’offrait mais je ne pouvais donc pas m’abandonner à l’extase. Je n’y étais pas autorisé. J’ai appris à me contrôler et Elle m’y aidait en sachant arrêter juste avant le point de non retour, pour recommencer encore et encore…

« Mon expérience m’a apprise qu’un homme doit être frustré pour se soumettre. » Me dit-elle calmement à l’oreille.

regard

Sans autre, elle se retira, ouvrit le tiroir de la table de chevet et en sortit la steelworxx.

Je compris alors que mon voyage dans le plaisir n’irait pas plus loin. Le couperet venait de tomber, me laissant seul avec mes désirs, et cette érection inutile qui allait vite devenir un gros souci.

« Comment, tu n’es pas content ? Je ne te trouve pas suffisamment soumis en ce moment, mais je suis sûr que la cage va t’y aider. Tu auras le temps pour y travailler. »

Je passe les détails sur les difficultés que j’ai eu pour me calmer et enfiler la cage, mais il m’aura fallu plus de 20 minutes pour y arriver.

D’un tour de clef elle verrouilla le mécanisme, vérifia que la broche de sécurité était bien en place dans le piercing Prince-Albert, puis se coucha.

« Tu peux venir dans ma couche cette nuit.

Bonne nuit. »

Elle tira la couette sur elle et éteignit la lumière.

De dormir à ses côtés plutôt que par terre aurait dû être une bonne nouvelle, mais dans ce cas précis, j’aurais apprécié l’inconfort du sol. Je n’ose avouer les difficultés que j’ai eu cette nuit là. Je n’arrivais pas à me calmer et chaque frôlement de sa peau ou son odeur ravivaient un désir profond. Mais mon sexe ne trouvait que la dure réalité de l’acier en écho à cette excitation latente, confinant ainsi sévèrement toutes vélléités de plaisir.

frustrations

J’ai toujours admiré cette capacité qu’à ma Maîtresse de me surprendre. Elle est capable de changer soudainement de dynamique sans que je m’y attende. Je ne sais pas si ce sont des actions réfléchies à l’avance ou si elle réagit à une idée, un désir soudain. Mais je sais que je me fais surprendre à chaque fois.

Je ne sais combien de temps je vais cette fois-ci rester encagé, mais son discours n’annonce rien de bon quant à la longueur de l’épreuve en cours.

Je me sens revenir à ma place.

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Une fois n’est pas coutume, je prends la plume afin de donner une autre optique, mal connue, de la part féminine qui se cache, souvent bien profondément, chez l’homme.

Celle que l’on nomme « L’homme lesbien »

Rien à voir avec un homosexuel ou même un travesti. C’est homme, un mâle, classique en apparence. A ceci près qu’il révèle bons nombres des caractéristiques suivantes :

- Image de la femme vécue comme complice, égale et active

- Anti-jalousie, générosité naturelle et altruisme

- Pratiques amoureuses lesbiennes (complicité amoureuse totale, recherche et réalisation des   désirs   de l’autre et de son plaisir, don réciproque et double découverte, amour-comunication/échange)

- Amitié amoureuse qui ne dissocie pas la communication culturelle et affective de la tendresse physique

- Attirance d’abord pour la personnalité et donc vécu sensuel d’anatomies non dissociées de toute la personne et non systématiquement conformes aux canons officiels

- Tendresse et très grande sensibilité physique et morale souvent fragilisantes

- Il est susceptible

- Culture de l’amitié totale, généreuse

- S’assied pour uriner et s’essuie la goutte après

- Sexualité est très sensuelle, il pleure de volupté

- Aime être écouté pendant des heures

- Pleure au cinéma

- A des amis homo, mais ne l’est surtout pas

- Quand il est artiste, il ne peint, ne sculpte que des femmes

- Aime être pris comme un mâle objet

- Quand il était petit, il jouait avec les filles

- Sait qu’il n’y a que dans les yeux d’une femme que l’on voit son désir

- Ses vraies et seules amies dans ce monde ne sont que des femmes

- Jouit rectalement

- Aime par-dessus tout, les fantasmes des femmes, quand elles en parlent entres-elles

- Son idéal féminin est une Amazone qui le capturerai, pour l’enlever et le livrer nu à tribu

- Ne supporte pas les autres mâles nus, trop près de lui…

- Fait l’amour avec Dame nature, la mer, le vent, la pluie, l’orage.. tout l’érotise…

- Contrôle ses sensations

- Concrétise quand on lui parle d’abstrait, il rêve quand on lui parle concret

- Les enfants l’adorent, comme un « papa maman »

- Il parle et réfléchit avec son coeur et son sexe

- L’émotion est son centre vital

- Même adulte, il continue à jouer

- Il aime porter des strings de femme, mais ça déborde de tous les cotés

- Il aime parler chiffon, fringues, coussins, rideaux, parfums et dentelles…humm le contact de la soie sur sa peau

- Il est celui que peuvent aimer les lesbiennes

- Il aime à croire que c’est sa femme idéale, son âme soeur

- Il cultive avec authenticité son incohérence

- Il n’aime surtout pas discuter avec les mâles de foot, de service militaire, de moto et il hait leur façon de parler de sexe

- Il vivrait nu au soleil

- Il aime faire la cuisine, cultive les fleurs

- Il est « hétérophobe » pour ce que les machos font aux femmes et pour ce qu’ils font du monde en général

- Il rêve d’un « couple » à trois, deux femmes et lui, il ne sera pas jaloux, bien au contraire…

- Un psy lui a dit qu’il souhaitait redonner un phallus à la femme…

- Soumis un peu maso, il cherche le syndrome de Stockholm

- Aime par-dessus tout, les longs préliminaires…

- Est bavard comme une fille

- Lèche bien

- Est influencé par la lune…

- Il a deux sortes de jouissances, une très masculine, très forte et rapide, et une autre qui monte en lui doucement par vagues successives et qui l’inonde d’un bonheur érotique de la tête au pied, sans aboutir à un orgasme ou plutôt une volupté sans fin… qui se retourne en lui…

- Il est dans le Désir de la femme

- Il est parfois timide comme une jeune pucelle

- Il est compliqué

- La femme en lui le domine quelques fois en lui infligeant de terribles « tourments »

anima_animus

Il est vrai que je retrouve bien mon Lui dans certaines de ces descriptions. Son physique n’a absolument aucun signe de féminité, croyez-moi ! mais son psychisme et sa sexualité sont très féminins.

J’ai souvent l’impression de vivre avec une femme dans une peau d’homme. Ce qui, soit dit en passant, n’est pas toujours désagréable …  Sauf lorsque qu’il fait sa chieuse !

Messieurs, laissez donc tomber le masque du parfait macho, mettez votre égo au vestiaire et laissez éclore la femme qui est en vous. Pour vous, pour Elle.

Mistress Elle

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Amour

Le moins que je puisse dire est que la chasteté n’a pas fini de me surprendre par les nouvelles découvertes qu’elle draine avec elle.

L’une des règles de base quand nous faisons l’amour est que je dois contrôler mes éjaculation. Disons que sauf autorisation, je DOIS me contrôler. Cela m’a bien sûr emmené à me découvrir, être conscient de la progression du plaisir et de ressentir jusqu’où je peux ne pas aller :???:

Mais qu’en est-il de l’orgasme ?

A force de contrôle mental mais aussi parce qu’Elle me connaît extrêmement bien, nous savons maintenant lors de nos « ébats » aller jusqu’au « point limite » : Ce moment ultime, où j’ai besoin de toute ma concentration pour que les spasmes éjaculatoires ne se produisent pas. Cela peut durer quelques dizaines de secondes et croyez-moi, c’est long, très long…

C’est un moment exceptionnel où l’esprit déconnecte et emmène avec lui le corps dans un subspace exceptionnellement profond. L’éjaculation n’étant pas déclenchée, seul l’esprit est au contrôle pour pouvoir « redescendre » en douceur.

Je me sens ensuite parfaitement détendu, mais sans ce fameux sentiment de vide d’après jouissance bien connu des hommes.

L’autre bonne nouvelle est qu’il est possible de continuer à faire l’amour : L’érection reste entière si vous reprenez l’acte juste après mais avec des sensations beaucoup plus « douces » pour l’homme donc… une érection qui durera beaucoup plus longtemps. Il sera même possible de retrouver suffisamment d’excitation pour avoir un deuxième orgasme ! :razz:

Cela me fait donc croire que l’orgasme se déclenche une fraction de seconde avant l’éjaculation et qu’il est donc parfaitement possible de les dissocier.

J’invite les couples, même vanilles (euh, surtout vanilles !), à pratiquer cet exercice. Vous devrez certainement passer par des ratés et autres orgasmes « ruinés », mais cette pratique contribuera à vous connaitre encore mieux au lit , vous rendra conscient  de votre corps et émotions, et vous fera toucher les limites ultimes de votre plaisir.

lui

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Me voici arrivé au tiers de ma punition : Jusque là ça va ! je tiens bon, pas toujours facile mais j’arrive malgré tout à garder (à peu près) le contrôle.

Encore 20 jours à tenir (s’il n’y a pas de semaine de rallonge entre temps). J’espère que mon esprit vagabond ne me jouera pas des tours ! :shock:

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Mon Lui
J’avoue que je suis déçue de t’avoir gentiment accordé ta récompense … les orgasmes ne te conviennent décidément pas !
Non seulement j’ai dû t’arracher un « merci » du bout des lèvres mais surtout et cela ne souffre d’aucune excuse quelle qu’elle soit, tu as encore une fois oublié le bisou dans la main lorsque je suis partie.
Le bisou dans la main est le symbole de ta soumission et j’aimerai que tu t’en souvienne.
Ce n’est ni difficile à faire, ni long a réaliser. Il faut simplement être conscient de ce symbole qui est un acte important dans notre relation.
Pour te faire t’en souvenir, je me vois dans l’obligation de te punir.
Je ne t’accorderai donc plus aucun orgasme durant 1 mois à partir d’aujourd’hui mais tu resteras évidemment à mon service pour mon plaisir, autant que je le souhaite et de la manière dont je le souhaite.
Chaque fois que tu oublieras le bisou dans la main je te sanctionnerai d’une semaine supplémentaire de non orgasme qui s’ajoutera à ton mois en cours.
Dans le cas où cela devrait durer plusieurs … mois, je procèderai à une traite rapide de temps à autre.
J’agirai ainsi tant que tu ne te soumettras pas au bisou rituel.
D’autre part, je veux que tu me remercie lorsque je t’accorde un orgasme, après une punition et après chaque séance (cette dernière part écrit).
J’attends donc tes excuses écrites pour tes manquements et la confirmation que tu as bien compris mon message.
Ton  Elle
——-
Le message est clair, reçu et compris. Je vais m’y tenir ! … Je suis tellement tête en l’air que je crains le pire :neutral:

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J’étais terriblement excité ce soir. Je la sentais répondre à mes caresses envahissantes et c’est très vite que nous nous étions retrouvés sur sa couche à nous embrasser passionnément. Ses seins répondaient avec ardeur à mes prévenances. Son corps accompagnait dans un mouvement explicite mes explorations tactiles. Mon sexe, quant à lui, cherchait un peu d’expression dans le confinement de sa cage d’acier.

Elle me libéra finalement de cette cage de chasteté. Je ne pense pas nécessaire ici de décrire ma réaction, disons qu’elle fût plutôt… rigide ! Je nous voyais déjà en train de voyager à l’unisson vers nos orgasmes, enfin c’est ce qui aurait pû arriver si elle n’avais pas immédiatement sorti la muselière que je dûs enfiler sans broncher.

Avez-vous essayé de faire l’amour sans avoir la possibilité d’embrasser votre partenaire ? C’est très embarassant au débût, puis vous compensez en redoublant les ardeurs de vos caresses. Mais Elle en avait aussi décidé autrement et me passa les bracelets en cuir pour m’attacher les mains à la tête du lit. C’est à ce moment précie que vous vous sentez vraiment vulnérable.

La sachant avoir complètement la situation en main, je n’avais rien d’autre à faire que de gérer au mieux mon excitation : Un orgasme non autorisé me couterait trop cher. Heureusement pour moi, je la vis m’enduire la verge de pommade anesthésiante puis y placer un préservatif. Je savais à ce moment là que ne jouirai pas ce soir. J’étais donc maintenant entièrement focalisé à ce qu’elle prenne le plus de plaisir. Immobilisé, insensibilisé et muet, je n’en avais pas moins la possibilité de pouvoir la faire jouir. Je restais un mâle, certes ramené à un objet de plaisir, mais un mâle quand même dont l’anesthésie de l’attribut complété par un manque de jouissance d’une semaine en avaient sensiblement augmenté l’érection.

Elle recula et pris le temps d’admirer le spectacle que lui offrait son mâle maintenant apprêté pour son unique plaisir.

Elle semblais vraiment inspirée mais au lieu de m’utiliser, elle sortit un god et s’entreprit seule avec celui-ci jusqu’à l’orgasme dans un show digne des meilleurs pornos.

Je me sentais ramené à l’état d’un voyeur pervers pris au piège de ses propres fantasmes. Bien que ne sentais plus mon organe je restais dans cet état obscène d’érection insensible.

Elle rigolait des écoulements pré-séminaux remplissant maintenant la capote, puis décida qu’il était temps de me chevaucher pour de longues minutes. Je me remplissais de ses orgasmes. Je vibrais avec elle de ses tressautements de plaisirs, lui transmettant mes énergies dans une éjaculation imaginaire.

La suite fut beaucoup moins glorieuse pour moi. J’espérais qu’elle me détacherait et que nous nous retrouverions dans les bras l’un de l’autre pour partager les réminiscences de cet instant charnel. Non, elle me fit me retourner, me plaça de sévères pinces sur les fesses avant de me cravacher le corps et me sodomiser de ses doigts.

-  » Tu ressembles à quoi maintenant ? A une larve inutile ? « 

Donc, c’est à ce moment là que le mâle remballe ses couilles et se fait tout petit !

Elle me détacha finalement les mains et m’ordonna de remettre la cage en place. Il me fallut près de 10 minutes à serrer mon sexe comme un taré pour essayer de faire descendre cette érection incontrôlable . Croyez moi, c’est vraiment pas facile de remballer un sexe insensible parti en vrille dans tout le bastringue . Finalement je réussis à tout remettre en ordre puis retira la muselière.

-  » Je te libèrerai à Noël, peut-être avant !  » , puis quitta la chambre sans autre cérémonial.

Je ne sais que penser à la perspective de ce challenge. Je vais essayer de gérer au mieux, sachant qu’elle ne manquera pas de venir se servir son plaisir.

—–

Mon Elle, Ce moment fort m’a permis bien sûr de partager votre plaisir, émotion bien plus profonde et riche qu’un simple acte sexuel, mais aussi de me recentrer encore sur la position que j’ai choisi de vivre à vos pieds.

Vous vous investissez à me faire vivre des expériences passionnantes, me fixant des épreuves parfois difficiles à surmonter mais toujours respectueuses de ma soumission.

Je vous remercie profondément pour tout cela.

Je vous Aime !

Votre lui

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Depuis déjà plus d’une heure, Elle jouait à me transporter au bord de l’orgasme. Enfin c’est le temps que j’estimais car je vivais ce moment pieds et mains attachés et portais la cagoule de confinement. Désorienté par la suppression de mes sens, toutes mes énergies étaient focalisées sur ce désir charnel que nous étions en train de partager. Je peux vous assurer que de pouvoir faire l’amour ensemble après avoir passé des jours d’abstinence prend autre dimension superbe. Le moindre souffle, la plus fugitive des caresses font vibrer tout votre corps. Je me délectais donc dans ce partage voluptueux.

Sachant qu’Elle ne cherche en général pas à me challenger sur la durée de mon abstinence, et ayant eu mon dernier orgasme 10 jours auparavant, j’avais bon espoir qu’elle m’offre la possibilité de jouir, sans toutefois en être pleinement certain.

- Tu veux te relâcher ? me glisse t-elle finalement à l’oreille, connaissant déjà la réponse.

Dans mon confinement je luis fit « oui » de la tête.

Elle me pris par le collier et m’entraina avec elle… dehors !

Mais que voulait-elle faire ?

Finalement elle me fit m’agenouiller sur le pallier et m’attacha la laisse sur la rambarde de l’escalier. Oh non, pas ça !

Qu’arrivera t-il si un voisin venait à sortir ou que le facteur passe à ce moment là et trouve un mec à poil cagoulé, menotté et attaché à la rambarde en train de se masturber ?

Elle me glissa un mouchoir en papier dans la main :

- Voilà, tu peux jouir, prends tout ton temps.

Puis tourna les talons pour retourner dans l’appartement.

Je peux vous assurer que je n’ai jamais joui aussi vite. Était-ce l’excitation de tous nos préliminaires ? La peur d’être découvert ? Ou la situation particulièrement humiliante dans laquelle je me trouvais en ce moment?

Je me suis vidé sans plaisir, content que ce soit allé si vite dans le désespoir qu’elle revienne VITE me rechercher.

Je restais là, immobile, tenant toujours ce mouchoir maintenant saturé de mon sperme, à l’affut du moindre bruit que j’aurais pu encore percevoir sous cette cagoule rembourrée. Je n’entendais que de vagues bruits de talons émergeant de l’appartement, sinon rien, le vide ! Le vide dans cet espace résonnant, le vide en moi. Le vide créé par cet orgasme tant espéré mais volontairement métamorphosé en une profonde humiliation.

Finalement elle est revenue, m’a enlevé la cagoule, détaché la laisse et sans aucune tendresse m’a dit :

- Gros porc, tu en as mis partout sur le tapis. Essuies ça et rentre tout de suite.

Je me suis exécuté et n’ai pas demandé mon reste.

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C’est une nouvelle expérience et de nouvelles sensations qu’Elle a décidé de me faire vivre ce soir là.

Après m’avoir fait me déshabiller, elle m’a demandé d’enlever la cage de chasteté.

Voyant le grand rouleau de cellophane sorti, j’ai réalisé ce qui allait suivre.

Je ne sais jamais à quoi m’attendre avec Elle. Elle me parle de ses idées mais ne les applique pas nécessairement ou au contraire me prends par surprise. Je ne savais donc pas si je devais me réjouir.

Elle a donc entrepris de m’emballer littéralement dans le film avant de m’allonger sur le lit. Je me suis donc retrouvé avec cette nouvelle impression étrange de confinement, dans l’impossibilité de bouger mais avec une forte sensation de protection. Cette technique très particulière de bondage est émotionnellement très forte. Ici, pas le lien ni de chaine, mais le corps entier est neutralisé de tous ses mouvements dans un cocon d’une douceur incroyable.

Puis très vite les ressentis très prononcés : Une douce chaleur a commencé à m’envahir, les sensuelles caresses d’Elle ou encore ses jeux avec un pic sur cette seconde peau prenant une nouvelle dimension.

Puis, Elle entreprit de découper une ouverture dans le cocon pour en sortir mon sexe et commencé à jouer avec ce dernier de longs moments, sachant m’emmener au bord de la jouissance sans jamais me faire basculer côté plaisir. Impuissant, Je me tortillais inutilement dans mon emballage cherchant à provoquer une hypothétique jouissance. J’avoue qu’après 15 jours d’abstinence, mon sexe en liberté sur le point d’exploser, je n’aspirais qu’à une chose : JOUIR !

Estimant probablement qu’elle avait assez joué, Elle entreprit finalement de me chevaucher et me faire l’amour, tout simplement. Jouait-elle encore avec moi ? Allait-elle me ruiner cet ultime plaisir tant attendu en se retirant au dernier moment ? Je n’eus pas le temps d’aller au bout de mes réflexions car je fus fauché par un interminable orgasme d’une violence telle qu’il me laissait à demi-inconscient…

… Je reprenais mes esprits. Elle était toujours sur moi à caresser cette double peau, de la satisfaction dans son regard.

-  » J’ai cru que tu t’étais évanouis  » Me dit-elle simplement.

Peut-être, je ne sais plus, mais je n’étais plus tout à fait dans le monde réel , flottant toujours dans une délicieuse sensation de plaisir…

Cette soirée m’a vraiment emballé !

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Mesdames,

Une petite recette qui risque de vous intéresser :

Le numbing, littéralement « engourdissement » en français, en avez-vous déjà entendu parler ?

Il s’agit là d’une excellente techniques dans l’arsenal de mon Elle au menu de la gestion de ma chasteté.

Mais de quoi s’agit-il au juste ? Quelque chose de tout simple mais efficace car il donne à la Domina la possibilité de l’orgasme par pénétration tout en ne prenant pas de risque que le soumis ne ressente quelque sensation.

La mise en œuvre est très simple : Votre soumis doit-être en érection (jusque là c’est en général très facile).

Vous enduisez le gland d’une pommade anesthésiante, en faites pénétrer un peu dans l’urètre et en rajoutez une noisette dans un préservatif que vous placez sur son machin.

Vous malaxez l’engin afin de bien répartir le produit le long de l’attribut. Vous aurez vite fait de voir dans ses yeux la surprise de ne plus sentir sa verge tout en gardant une forte érection.

Vous lubrifiez bien le tout pour votre confort puis utilisez de longues minutes sans modération…

Vous pourrez prendre un plaisir intense de votre soumis sans que lui ne puisse ressentir de stimulation sexuelle. Son seul plaisir sera tout au plus de retrouver un moment sa fonction de mâle (sans le rut) et de vous voir jouir.

Bien que Elle ne l’utilise pas ainsi, en parcourant un peu le net, j’ai trouvé des articles de Dominas s’en servant pour des jeux d’humiliation : Elles annoncent à leur soumis qu’ils pourront jouir, leur bande les yeux, anesthésie leur pénis à leur insu puis leur donnent 3 minutes pour jouir en se masturbant… Bien sûr ça ne marche pas… et bien d’autres scénarii encore. Il semble aussi que cela puisse aussi être associé à la traite (milking).

recommandation : Assurez-vous des éventuelles contre-indications du produit utilisé.

Là je pense que je vais me faire haïr de mes congénères, mais après tout, les bonnes recettes sont faites pour être partagées non ?

« lui »

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