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Il y bien une chose que le démarrage de nos pratiques SM on fait apparaitre est bien ma propension à être masochiste. Mais je trouve réducteur de lier le masochisme uniquement à l’aspect physique et les émotions résultantes qui explosent quand le corps se trouve surchargé au delà du point de contrôle. Je me suis également surpris à trouver une certaine forme plaisir au travers de pratiques plus mentales comme l’humiliation et l’abaissement engendrant un fort sentiment de vulnérabilité exhibitionniste qu’il y a peu n’auraient même pas été imaginable. Nous avons bien sûr développé le sujet avec Elle qui me fit remarquer que je pétais régulièrement les plombs quand “tout allait bien”. … Pourquoi l’aspect “fini”, quand tout est terminé, qu’il n’y a plus rien à entreprendre et qu’il est temps de tirer bénéfice du travail accompli, se reposer et prendre du plaisir, me provoque paradoxalement un sentiment d’instabilité et d’enfermement angoissants … … Garder les actions ouvertes qui me permet d’en perfectionner la fin, même si la volonté inconsciente me dicte de surtout ne jamais terminer cette action, de peur que les imperfections ressortent. … Me mettre en position de danger tout en comptant sur mes capacités pour me retirer si les choses vont trop loin… Je flirte avec le feu , c’est chaud, très chaud, mais je n’irai pas jusqu’à me brûler. La complexité de ce “merdier” est peut-être aussi protecteur. Peu sauront m’y trouver et je peux m’y retrancher pour m’y protéger. Faut-il considérer que la pire de punitions pour un masochiste comme moi serait le plaisir imposé ? Il n’y a pas loin ! Articles relatifs
Depuis déjà plus d’une heure, Elle jouait à me transporter au bord de l’orgasme. Enfin c’est le temps que j’estimais car je vivais ce moment pieds et mains attachés et portais la cagoule de confinement. Désorienté par la suppression de mes sens, toutes mes énergies étaient focalisées sur ce désir charnel que nous étions en train de partager. Je peux vous assurer que de pouvoir faire l’amour ensemble après avoir passé des jours d’abstinence prend autre dimension superbe. Le moindre souffle, la plus fugitive des caresses font vibrer tout votre corps. Je me délectais donc dans ce partage voluptueux. Sachant qu’Elle ne cherche en général pas à me challenger sur la durée de mon abstinence, et ayant eu mon dernier orgasme 10 jours auparavant, j’avais bon espoir qu’elle m’offre la possibilité de jouir, sans toutefois en être pleinement certain. - Tu veux te relâcher ? me glisse t-elle finalement à l’oreille, connaissant déjà la réponse. Dans mon confinement je luis fit “oui” de la tête. Elle me pris par le collier et m’entraina avec elle… dehors ! Mais que voulait-elle faire ? Finalement elle me fit m’agenouiller sur le pallier et m’attacha la laisse sur la rambarde de l’escalier. Oh non, pas ça ! Qu’arrivera t-il si un voisin venait à sortir ou que le facteur passe à ce moment là et trouve un mec à poil cagoulé, menotté et attaché à la rambarde en train de se masturber ? Elle me glissa un mouchoir en papier dans la main : - Voilà, tu peux jouir, prends tout ton temps. Puis tourna les talons pour retourner dans l’appartement. Je peux vous assurer que je n’ai jamais joui aussi vite. Était-ce l’excitation de tous nos préliminaires ? La peur d’être découvert ? Ou la situation particulièrement humiliante dans laquelle je me trouvais en ce moment? Je me suis vidé sans plaisir, content que ce soit allé si vite dans le désespoir qu’elle revienne VITE me rechercher. Je restais là, immobile, tenant toujours ce mouchoir maintenant saturé de mon sperme, à l’affut du moindre bruit que j’aurais pu encore percevoir sous cette cagoule rembourrée. Je n’entendais que de vagues bruits de talons émergeant de l’appartement, sinon rien, le vide ! Le vide dans cet espace résonnant, le vide en moi. Le vide créé par cet orgasme tant espéré mais volontairement métamorphosé en une profonde humiliation. Finalement elle est revenue, m’a enlevé la cagoule, détaché la laisse et sans aucune tendresse m’a dit : - Gros porc, tu en as mis partout sur le tapis. Essuies ça et rentre tout de suite. Je me suis exécuté et n’ai pas demandé mon reste. Articles relatifs
Je profite d’un répit qui m’a été accordé pour allonger quelques lignes. Elle m’avait prévenu. Cela est arrivé. Le weekend serait intense et il l’est : Séances d’éducation, nouvelles règles de vie, humiliations, espaces d’introspection, domination sexuelle, SM, passage des punitions… Beaucoup d’intensité… Je sens le soumis en moi vivre encore un peu plus fort… Et les résistance de l’homme s’affaiblir. Je reviendrai plus tard en détails sur ce weekend, car je vais devoir laisser décanter tout cela devant l’intensité de ces instants. Articles relatifs
Nous avions eu une discussion où il était apparu un décalage entre nos perceptions sur mon engagement. J’avais l’impression de donner beaucoup de moi pour son bien-être et Elle me faisait part de sa frustration face à ce qu’il apparaissait être mon manque d’attention envers elle. Je ne comprenais pas qu’elle ne puisse percevoir cet engagement. Il y avait forcément quelque chose qui n’allait pas, mais quoi ? Comment changer les choses ? La tâche paraissait ardue. Puis le déclic, une simple formulation et tout se met en place. Donc plutôt que de me poser la question : “Que puis-je faire pour lui être agréable ?” J’ai compris que ma perception devait-être : “Qu’attend-elle de moi ?” Et bien ce subtil changement de formulation boulverse profondément mon attitude. Plutôt que d’essayer d’inventer ce que je pourrais faire de plus pour son bien-être, je suis maintenant à l’écoute de ses besoins, et y réponds, simplement. C’est juste accepter de perdre le contrôle de l’initiative et de ne répondre qu’à ses vrais besoins. Hier, j’ai donc mis en application cette nouvelle pensée. Je ne pouvais pas m’imaginer que ce serait finalement si simple. Et quel bonheur de la voir détendue, le plaisir dans ses yeux. Nous avons donc passé une superbe soirée tous les deux. Nous avons aussi fait l’amour, elle a pris son plaisir et moi le mien… au travers du sien bien sûr, avant de me dévoiler la surprise dont elle m’avait parlé un peu plus tôt : Sitôt la cage de chasteté replacée, j’allais passer la nuit menotté, installé sur un matelas au sol, dans une pièce adjacente à sa chambre: En clair, je ne pourrais passer la nuit avec elle. Si je vivais vraiment mal ce genre d’ordre que je prenais auparavant comme de l’humiliation, je m’exécute maintenant volontier et même avec fierté. Ce soir ma place devait-être par terre et c’était le sens normal des choses. Je l’acceptais donc sans sourciller. Je me suis endormi avec l’image de son sourire dans mes pensées. A chaque mouvement que je faisais, mes entraves me réveillaient et dans mon demi-sommeil je ressentais un profond sentiment d’appartenance. Malgré ces frustrations, j’étais heureux, heureux d’avoir donné, de la rendre heureuse, heureux également de subir ses désirs. Heureux d’apprendre à me mettre en retrait pour exacerber sa vie. Mon existence prend en ces moments une vraie substance de plénitude. “lui” Articles relatifs
Mesdames, Une petite recette qui risque de vous intéresser : Le numbing, littéralement “engourdissement” en français, en avez-vous déjà entendu parler ? Il s’agit là d’une excellente techniques dans l’arsenal de mon Elle au menu de la gestion de ma chasteté. Mais de quoi s’agit-il au juste ? Quelque chose de tout simple mais efficace car il donne à la Domina la possibilité de l’orgasme par pénétration tout en ne prenant pas de risque que le soumis ne ressente quelque sensation. La mise en œuvre est très simple : Votre soumis doit-être en érection (jusque là c’est en général très facile). Vous enduisez le gland d’une pommade anesthésiante, en faites pénétrer un peu dans l’urètre et en rajoutez une noisette dans un préservatif que vous placez sur son machin. Vous malaxez l’engin afin de bien répartir le produit le long de l’attribut. Vous aurez vite fait de voir dans ses yeux la surprise de ne plus sentir sa verge tout en gardant une forte érection. Vous lubrifiez bien le tout pour votre confort puis utilisez de longues minutes sans modération… Vous pourrez prendre un plaisir intense de votre soumis sans que lui ne puisse ressentir de stimulation sexuelle. Son seul plaisir sera tout au plus de retrouver un moment sa fonction de mâle (sans le rut) et de vous voir jouir. Bien que Elle ne l’utilise pas ainsi, en parcourant un peu le net, j’ai trouvé des articles de Dominas s’en servant pour des jeux d’humiliation : Elles annoncent à leur soumis qu’ils pourront jouir, leur bande les yeux, anesthésie leur pénis à leur insu puis leur donnent 3 minutes pour jouir en se masturbant… Bien sûr ça ne marche pas… et bien d’autres scénarii encore. Il semble aussi que cela puisse aussi être associé à la traite (milking). recommandation : Assurez-vous des éventuelles contre-indications du produit utilisé. Là je pense que je vais me faire haïr de mes congénères, mais après tout, les bonnes recettes sont faites pour être partagées non ? “lui” Articles relatifs
Big Bang ! “Oui, je suis prêt à vivre notre relation D/s.” Le point de non-retour était passé. Tout est devant maintenant. Il va me falloir apprendre à revivre, laisser mes certitudes, ma rationalité, mon égo qui me vissent au sol. Je croyais savoir mais j’ai tout à apprendre. apprendre à l’écouter, accepter son regard, à la ressentir, à la vivre. Je dois m’effacer et me laisser guider, m’en tenir à ce que je dois faire et non plus à ce que je voudrais faire. Je dois mettre à bas les superbes idées que je pensais pouvoir nous construire. Elle saura me montrer le chemin quand je serai prêt. Je dois apprendre à trouver plaisir au manque, à l’absence et au désespoir. Ces sentiments que je fuyais sont ceux qui vont maintenant me construire, et ils seront mon quotidien dans une vie dont je ne connais pas la route. Je le réalise maintenant, enfin. Ma vie se forge désormais au présent et lui remets le pouvoir du futur. Chaque humiliation, chaque acceptation, chaque tourment qui me faisaient si peur commencent maintenant à m’exalter, je suis sur la bonne mais longue route. J’ai pris une feuille blanche, il ne me reste plus qu’à y écrire ma vie à l’encre d’Elle. “lui”
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Il semble qu’Elle a définitivement décidé de me démontrer l’étendue de son contrôle sur ma sexualité ! Je me suis aujourd’hui retrouvé à genoux par terre, les mains attachées aux barreaux du lit en fer forgé. Je ne sais ce qu’elle peut avoir en tête. Aveuglé par le bandeau, tous mes sens sont à l’affut. Elle reste derrière moi à me griffer le dos de ses ongles fraichement manucurés. La cage ce chasteté ne m’a pas été retirée. J’en conclus donc qu’elle a plutôt en tête de continuer sur une orientation plutôt SM. Je m’apprête donc à affronter la douleur qui ne tardera pas à venir. Franchement, je préfère cela car après l’orgasme ruiné d’hier, j’ai eu ma dose d’humiliation sexuelle. La suite me donnera tort. D’une main elle me pousse la tête contre le sol. Je me retrouve les bras tendus vers le haut, retenus par les bracelets en cuir. Elle m’envahit alors l’anus d’un doigt ganté et lubrifié, et cherche sa voie pour trouver LE point sensible du bout de l’ongle. Elle est en train de me stimuler la prostate. De fortes sensations telles des décharges électriques envahissent mon bas-ventre. Je n’ai jamais rien connu de tel auparavant. Douleur ? Plaisir ? Je ne sais plus où j’en suis, comme je ne saurais dire si mon sexe est en érection en ce moment, ou pas. Tout ce que je ressens est une monstrueuse envie incontrôlable de pisser et une désorientation totale. Il semblerait que j’ai éjaculé. Pour être franc je ne me souviens pas. C’est la première fois qu’elle me fait me lâcher dans ma cage de chasteté. Je réalise alors que la technique du “milking” est réellement efficace mais aussi qu’Elle la maitrise parfaitement. Mon ego de mâle vient encore d’en prendre un sacré coup ! “lui” Articles relatifs
mon Elle est parfois vraiment maladroite ! Renverser un bol de riz (cru bien sûr) n’est en soi pas un problème, Je l’aurais balayé volontiers ! M’ordonner de le ramasser avec des baguettes est un tout petit peu plus difficile mais surtout sensiblement plus long qu’à l’aspirateur, surtout après 15 mn où ma main n’est plus qu’une grosse crampe ! Bien ! C’est décidé, je boycotte la cuisine Chinoise ! “lui” Articles relatifs
Depuis un temps que je ne saurais définir, Elle joue avec moi. De ses mains expertes, Elle m’emmène au bord du plaisir, puis me maintient dans cet état. Elle me connait tellement bien. Tout en me regardant d’un air amusé, elle semble trouver un certain plaisir à me faire réagir comme on changerait de chaine avec une télécommande. Les mauvais feelings encore en tête, je redoute déjà les conséquences éventuelles d’une nouvelle éjaculation. L’excitation monte, je ne peux plus tenir. Mon corps se lâche, elle me lâche, je me vide… dans le vide ! Je recherche en urgence cette puissance du plaisir que j’ai pour habitude de recevoir lorsque nous faisons l’amour. Elle seule peut me le donner. Rien, le néant ! Je suis juste là à me vider comme une outre ouverte tombée à terre. Je reste là, frustré, haletant, souillé de ma propre substance, humilié face à la simplicité qu’Elle à de me contrôler. - “Je t’ai dit que je serai plus dure avec toi, c’est ce que je commence à faire.” sera son seul commentaire. Je comprends désormais que ma sexualité est désormais hors de tout contrôle et que la libération physique n’est plus synonyme de plaisir. “lui”
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