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Cela avait commencé comme certains de nos jeux érotiques. De ses caresses, Elle jouait à faire monter mon plaisir et me maintenait ainsi, dans une excitation intense. Bien sûr, elle ne m’avait pas donné l’autorisation de jouir. Cela me demandait une forte concentration pour essayer de me relaxer. Ejaculer, là, maintenant, m’aurait assurément attiré ses foudres. Elle me banda les yeux. Ne sachant toujours pas ce qu’elle avait en tête. J’essayais donc de me relaxer. Il est difficile d’accepter de perdre le contrôle de sa sexualité. Ce jeu pouvait me conduire de la plus agréable à plus frustrante des conclusions. Elle pouvait simplement décider de me faire l’amour, ou continuer à me masturber jusqu’à l’éjaculation, avec option possible d’orgasme ruiné, ou m’enduire le gland de crème anesthésiante pour me faire l’amour sans que je puisse prendre de plaisir (numbing), voir de subittement tout arrêter et me tendre la cage de chasteté, me signifiant ainsi la fin de tout espoir de plaisir et une perspective d’une période plus ou moins longue de chasteté, frustration ultime pour moi. C’est alors que je sentis qu’elle me passait quelque chose de froid sur le sexe, puis rapidement, je percevais une odeur d’alcool. Je pensais alors une variation à laquelle je ne m’étais pas attendu : Les aiguilles ! Je m’imaginais déjà la peau du pénis et des testicules transpercée de part en part par ses dards. Je ressentis une nouvelle sensation, quelque chose que je ne connaissais pas encore : Elle était en train de me pénétrer le pénis ! Une exquise stimulation était en train de remonter doucement à l’intérieur de mon sexe. De fabuleuses décharges de plaisir m’envahissaient à mesure que non urètre se dilatait pour laisser passer ce nouvel intru. Elle me débanda les yeux pour me faire jouir du spectacle : Au bout de mon gland, juste appuyé contre mon Prince-Albert, se trouvait un joli cristal rouge sang serti dans une tige disparaissant dans mon sexe. Elle m’avait littéralement pénétré ! Me fixant droit dans les yeux, Elle se délectait visiblement de ma surprise et jouait simplement à tapoter le bout de la tige, transmettant ainsi les vibrations profondément dans mon sexe : Je ne pût résister longtemps et cette pénétration me fît sombrer dans un orgasme propulsé de sensations inconnues. note : Attention, les techniques de Sodurètre doivent être pratiquées dans une hygiène absolue, avec grande douceur et avec un matériel spécialisé ! Articles relatifs
Nous avions eu une discussion où il était apparu un décalage entre nos perceptions sur mon engagement. J’avais l’impression de donner beaucoup de moi pour son bien-être et Elle me faisait part de sa frustration face à ce qu’il apparaissait être mon manque d’attention envers elle. Je ne comprenais pas qu’elle ne puisse percevoir cet engagement. Il y avait forcément quelque chose qui n’allait pas, mais quoi ? Comment changer les choses ? La tâche paraissait ardue. Puis le déclic, une simple formulation et tout se met en place. Donc plutôt que de me poser la question : « Que puis-je faire pour lui être agréable ? » J’ai compris que ma perception devait-être : « Qu’attend-elle de moi ? » Et bien ce subtil changement de formulation boulverse profondément mon attitude. Plutôt que d’essayer d’inventer ce que je pourrais faire de plus pour son bien-être, je suis maintenant à l’écoute de ses besoins, et y réponds, simplement. C’est juste accepter de perdre le contrôle de l’initiative et de ne répondre qu’à ses vrais besoins. Hier, j’ai donc mis en application cette nouvelle pensée. Je ne pouvais pas m’imaginer que ce serait finalement si simple. Et quel bonheur de la voir détendue, le plaisir dans ses yeux. Nous avons donc passé une superbe soirée tous les deux. Nous avons aussi fait l’amour, elle a pris son plaisir et moi le mien… au travers du sien bien sûr, avant de me dévoiler la surprise dont elle m’avait parlé un peu plus tôt : Sitôt la cage de chasteté replacée, j’allais passer la nuit menotté, installé sur un matelas au sol, dans une pièce adjacente à sa chambre: En clair, je ne pourrais passer la nuit avec elle. Si je vivais vraiment mal ce genre d’ordre que je prenais auparavant comme de l’humiliation, je m’exécute maintenant volontier et même avec fierté. Ce soir ma place devait-être par terre et c’était le sens normal des choses. Je l’acceptais donc sans sourciller. Je me suis endormi avec l’image de son sourire dans mes pensées. A chaque mouvement que je faisais, mes entraves me réveillaient et dans mon demi-sommeil je ressentais un profond sentiment d’appartenance. Malgré ces frustrations, j’étais heureux, heureux d’avoir donné, de la rendre heureuse, heureux également de subir ses désirs. Heureux d’apprendre à me mettre en retrait pour exacerber sa vie. Mon existence prend en ces moments une vraie substance de plénitude. « lui » Articles relatifs
Mesdames, Une petite recette qui risque de vous intéresser : Le numbing, littéralement « engourdissement » en français, en avez-vous déjà entendu parler ? Il s’agit là d’une excellente techniques dans l’arsenal de mon Elle au menu de la gestion de ma chasteté. Mais de quoi s’agit-il au juste ? Quelque chose de tout simple mais efficace car il donne à la Domina la possibilité de l’orgasme par pénétration tout en ne prenant pas de risque que le soumis ne ressente quelque sensation. La mise en œuvre est très simple : Votre soumis doit-être en érection (jusque là c’est en général très facile). Vous enduisez le gland d’une pommade anesthésiante, en faites pénétrer un peu dans l’urètre et en rajoutez une noisette dans un préservatif que vous placez sur son machin. Vous malaxez l’engin afin de bien répartir le produit le long de l’attribut. Vous aurez vite fait de voir dans ses yeux la surprise de ne plus sentir sa verge tout en gardant une forte érection. Vous lubrifiez bien le tout pour votre confort puis utilisez de longues minutes sans modération… Vous pourrez prendre un plaisir intense de votre soumis sans que lui ne puisse ressentir de stimulation sexuelle. Son seul plaisir sera tout au plus de retrouver un moment sa fonction de mâle (sans le rut) et de vous voir jouir. Bien que Elle ne l’utilise pas ainsi, en parcourant un peu le net, j’ai trouvé des articles de Dominas s’en servant pour des jeux d’humiliation : Elles annoncent à leur soumis qu’ils pourront jouir, leur bande les yeux, anesthésie leur pénis à leur insu puis leur donnent 3 minutes pour jouir en se masturbant… Bien sûr ça ne marche pas… et bien d’autres scénarii encore. Il semble aussi que cela puisse aussi être associé à la traite (milking). recommandation : Assurez-vous des éventuelles contre-indications du produit utilisé. Là je pense que je vais me faire haïr de mes congénères, mais après tout, les bonnes recettes sont faites pour être partagées non ? « lui » Articles relatifs
Depuis un temps que je ne saurais définir, Elle joue avec moi. De ses mains expertes, Elle m’emmène au bord du plaisir, puis me maintient dans cet état. Elle me connait tellement bien. Tout en me regardant d’un air amusé, elle semble trouver un certain plaisir à me faire réagir comme on changerait de chaine avec une télécommande. Les mauvais feelings encore en tête, je redoute déjà les conséquences éventuelles d’une nouvelle éjaculation. L’excitation monte, je ne peux plus tenir. Mon corps se lâche, elle me lâche, je me vide… dans le vide ! Je recherche en urgence cette puissance du plaisir que j’ai pour habitude de recevoir lorsque nous faisons l’amour. Elle seule peut me le donner. Rien, le néant ! Je suis juste là à me vider comme une outre ouverte tombée à terre. Je reste là, frustré, haletant, souillé de ma propre substance, humilié face à la simplicité qu’Elle à de me contrôler. - « Je t’ai dit que je serai plus dure avec toi, c’est ce que je commence à faire. » sera son seul commentaire. Je comprends désormais que ma sexualité est désormais hors de tout contrôle et que la libération physique n’est plus synonyme de plaisir. « lui »
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