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Il y bien une chose que le démarrage de nos pratiques SM on fait apparaitre est bien ma propension à être masochiste. Mais je trouve réducteur de lier le masochisme uniquement à l’aspect physique et les émotions résultantes qui explosent quand le corps se trouve surchargé au delà du point de contrôle. Je me suis également surpris à trouver une certaine forme plaisir au travers de pratiques plus mentales comme l’humiliation et l’abaissement engendrant un fort sentiment de vulnérabilité exhibitionniste qu’il y a peu n’auraient même pas été imaginable. Nous avons bien sûr développé le sujet avec Elle qui me fit remarquer que je pétais régulièrement les plombs quand « tout allait bien ». … Pourquoi l’aspect « fini », quand tout est terminé, qu’il n’y a plus rien à entreprendre et qu’il est temps de tirer bénéfice du travail accompli, se reposer et prendre du plaisir, me provoque paradoxalement un sentiment d’instabilité et d’enfermement angoissants … … Garder les actions ouvertes qui me permet d’en perfectionner la fin, même si la volonté inconsciente me dicte de surtout ne jamais terminer cette action, de peur que les imperfections ressortent. … Me mettre en position de danger tout en comptant sur mes capacités pour me retirer si les choses vont trop loin… Je flirte avec le feu , c’est chaud, très chaud, mais je n’irai pas jusqu’à me brûler. La complexité de ce « merdier » est peut-être aussi protecteur. Peu sauront m’y trouver et je peux m’y retrancher pour m’y protéger. Faut-il considérer que la pire de punitions pour un masochiste comme moi serait le plaisir imposé ? Il n’y a pas loin ! Articles relatifs
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