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Ce qui m’impressionne toujours dans le BDSM, c’est que je ne sais jamais où je vais être transporté. Chaque nouvelle expérience peut m’emmener à de nouvelles découvertes de mon corps, me rend un peu plus conscient de qui je suis et du corps dans lequel je vis. J’y franchis des frontières dont je ne connaissais même pas l’existence dans un voyage dont la destination m’est inconnue. La séance au Cav’O commençait par un bondage que mon Elle affectionne particulièrement : un Hogtie. Elle m’avait posé un harnais de poitrine en cordes, les mains attachées dans le dos et remontées jusque sous les omoplates, Elle m’avait allongé sur le ventre avant de me replier les jambes qu’elle fixa par les chevilles aux poignets. Elle termina en me posant un bandeau en satin sur les yeux. Cette position est très efficace : Il est impossible de bouger et donne une forte impression de vulnérabilité. Humilié par ma condition, mon excitation était à son paroxysme et je sentais l’acier de la cage de chasteté m’étrangler le pénis engorgé de sang. Elle s’en rendit compte et s’amusa à promener ses ongles sur mes bourses gonflées par l’abstinence, me masser le scrotum et me masturber avec le tube de la cage, empirant ainsi ma situation. La frustration sexuelle était à son comble. J’aurais aimé jouir, là tout de suite, être relâché de cette insoutenable pression quitte à souiller le sol de mon sperme. C’était sans compter son plaisir à me maintenir dans cet état. C’est alors que je sentis la roulette à pointes, cette fameuse roue de Wartenburg, commencer à me labourer le dos, les fesses et les cuisses. Ma réaction instinctive première est de me battre contre la sensation aigüe que provoque cet accessoire et je me tortillais d’une manière totalement inefficace dans mon bondage pour essayer d’en alléger, en vain, les effets. - » Tortilles-toi si tu veux, mais je ne te lâcherai pas. J’ai tout mon temps « Me chuchota t-elle à l’oreille. C’est une technique de lâcher-prise pour moi, Elle le sait. Elle continua, intensément, sur le dos, les fesses, les cuisses, les bras, les flancs, le cou. Jamais au même endroit, jamais au même rythme ni avec la même force. Je ne pouvais que me visualiser les lignes de pointillés rouges en train marquer mon corps. C’est alors qu’elle passa sur un point très précis, dans le dos, à la base des côtes près le la colonne vertébrale, qui m’envoya une sensation foudroyante, telle une décharge électrique me secouant tout le corps. Elle s’en rendit compte et ne se focalisa plus que sur ce point précis. Mon corps n’était plus qu’électricité, chaque centimètre de peau était devenu hypersensible. Je me débâtais en vain dans le bondage, les cordes creusant un peu plus la chair des poignets et des chevilles. Il ne fallut pas plus d’une minute avant de sentir mon corps propulsé dans le subspace et subitement « flotter », tous les muscles subitement relâchés, toutes douleurs subitement transformées en sensation agréables. C’est ce que je me suis amusé à appeler par la suite le subspace du point « D », où un simple petit centimètre carré du corps peut vous transporter de « l’autre côté ». Articles relatifs
Nous étions dans ces moments d’intimité où nous nous abandonnions au plaisir charnel. Je me sentais particulièrement motivé et l’avais déjà accompagné jusqu’à l’orgasme. C’est alors qu’elle entreprit un de ses jeux favoris, qui n’est pas, je dois l’avouer, pour me déplaire : Elle m’amenait et me maintenait au bord de la jouissance. Jouant de ses fellations expertes, de pénétrations contrôlées, Elle déployait ses mains en caresses sensuelles sur mon corps ou s’atardaient longuement sur mon sexe. Mais Elle m’avait interdit de jouir. M’abandonner à l’orgasme aurait eu des conséquences fâcheuses. Je me trouvais dans cet état second à me délecter longuement de cette volupté qu’Elle m’offrait mais je ne pouvais donc pas m’abandonner à l’extase. Je n’y étais pas autorisé. J’ai appris à me contrôler et Elle m’y aidait en sachant arrêter juste avant le point de non retour, pour recommencer encore et encore… « Mon expérience m’a apprise qu’un homme doit être frustré pour se soumettre. » Me dit-elle calmement à l’oreille.
Sans autre, elle se retira, ouvrit le tiroir de la table de chevet et en sortit la steelworxx. Je compris alors que mon voyage dans le plaisir n’irait pas plus loin. Le couperet venait de tomber, me laissant seul avec mes désirs, et cette érection inutile qui allait vite devenir un gros souci. « Comment, tu n’es pas content ? Je ne te trouve pas suffisamment soumis en ce moment, mais je suis sûr que la cage va t’y aider. Tu auras le temps pour y travailler. » Je passe les détails sur les difficultés que j’ai eu pour me calmer et enfiler la cage, mais il m’aura fallu plus de 20 minutes pour y arriver. D’un tour de clef elle verrouilla le mécanisme, vérifia que la broche de sécurité était bien en place dans le piercing Prince-Albert, puis se coucha. « Tu peux venir dans ma couche cette nuit. Bonne nuit. » Elle tira la couette sur elle et éteignit la lumière. De dormir à ses côtés plutôt que par terre aurait dû être une bonne nouvelle, mais dans ce cas précis, j’aurais apprécié l’inconfort du sol. Je n’ose avouer les difficultés que j’ai eu cette nuit là. Je n’arrivais pas à me calmer et chaque frôlement de sa peau ou son odeur ravivaient un désir profond. Mais mon sexe ne trouvait que la dure réalité de l’acier en écho à cette excitation latente, confinant ainsi sévèrement toutes vélléités de plaisir.
J’ai toujours admiré cette capacité qu’à ma Maîtresse de me surprendre. Elle est capable de changer soudainement de dynamique sans que je m’y attende. Je ne sais pas si ce sont des actions réfléchies à l’avance ou si elle réagit à une idée, un désir soudain. Mais je sais que je me fais surprendre à chaque fois. Je ne sais combien de temps je vais cette fois-ci rester encagé, mais son discours n’annonce rien de bon quant à la longueur de l’épreuve en cours. Je me sens revenir à ma place. Articles relatifs
Il y bien une chose que le démarrage de nos pratiques SM on fait apparaitre est bien ma propension à être masochiste. Mais je trouve réducteur de lier le masochisme uniquement à l’aspect physique et les émotions résultantes qui explosent quand le corps se trouve surchargé au delà du point de contrôle. Je me suis également surpris à trouver une certaine forme plaisir au travers de pratiques plus mentales comme l’humiliation et l’abaissement engendrant un fort sentiment de vulnérabilité exhibitionniste qu’il y a peu n’auraient même pas été imaginable. Nous avons bien sûr développé le sujet avec Elle qui me fit remarquer que je pétais régulièrement les plombs quand « tout allait bien ». … Pourquoi l’aspect « fini », quand tout est terminé, qu’il n’y a plus rien à entreprendre et qu’il est temps de tirer bénéfice du travail accompli, se reposer et prendre du plaisir, me provoque paradoxalement un sentiment d’instabilité et d’enfermement angoissants … … Garder les actions ouvertes qui me permet d’en perfectionner la fin, même si la volonté inconsciente me dicte de surtout ne jamais terminer cette action, de peur que les imperfections ressortent. … Me mettre en position de danger tout en comptant sur mes capacités pour me retirer si les choses vont trop loin… Je flirte avec le feu , c’est chaud, très chaud, mais je n’irai pas jusqu’à me brûler. La complexité de ce « merdier » est peut-être aussi protecteur. Peu sauront m’y trouver et je peux m’y retrancher pour m’y protéger. Faut-il considérer que la pire de punitions pour un masochiste comme moi serait le plaisir imposé ? Il n’y a pas loin ! Articles relatifs
- « Je veux que tu comprennes que tu es à moi ! » C’est ce qu’elle me dit juste après cette demande qui me troublait profondément… … Nous étions partis visiter des amis de longue date Qu’Elle ne connaissait pas encore. Elle m’avait prévenu d’une surprise qu’elle me réservait à cette occasion, mais, encore une fois, je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Nous finissions de nous préparer pour la soirée dans la salle de bains. Alors que j’allais m’habiller elle me rappela et me tendis un se ses strings : Je veux que tu portes ça ce soir ! Je ne comprenais pas où elle voulait en venir mais m’exécuta : Je tournais le machin dans tous les sens pour trouver comment mettre cette ficelle puis l’enfila. Je me sentais quand même ridicule, mais en même temps troublé de voir sur moi, cette fine lingerie d’un bleu électrique que j’avais l’habitude de voir porter sur Elle. - « Voilà, comme cela tu pourras penser à ce que tu portes si l’idée te prenais de faire ton gros macho ce soir ! Je veux que tu comprennes que tu es à moi et être conscient de ce que tu es ! » Elle joua un instant avec ma cage au travers de la dentelle en me dévisageant d’un regard amusé. - »Habilles-toi maintenant »… … Elle n’a pas manqué de sournoisement me rappeler ma situation durant toute la soirée , commentant la décoration de table et les guirlandes au mur que les amis avais eu la bonne idée de choisir… Bleu vif !!! Et cette ficelle qui me rentre dans les fesses grrrr !!! Je n’ai vraiment pas joué à faire le mariole ce soir là, je n’en menais pas large. Je dûs garder la lingerie toute la nuit et le jour suivant. Mon égo de mâle, déjà mis à mal avec la cage de chasteté en a pris encore un coup d’avoir à porter ce string. Je me sentais humilié, mais en même temps j’éprouvais une certaine excitation à ressentir un peu de son intimité avec moi. Je ne sais pas si je hais ou si j’aime, probablement un peu des deux. De retour à la maison alors que nous procédions au nettoyage routinier de la cage, elle me fit me masturber devant elle en tenant mon sexe enveloppé dans le string que je venais de porter avant de me remettre sous clef. - « Tu vois, je fais de toi ce que je veux ! » Finissant d’anéantir mes résidus de fierté. Articles relatifs
J’étais terriblement excité ce soir. Je la sentais répondre à mes caresses envahissantes et c’est très vite que nous nous étions retrouvés sur sa couche à nous embrasser passionnément. Ses seins répondaient avec ardeur à mes prévenances. Son corps accompagnait dans un mouvement explicite mes explorations tactiles. Mon sexe, quant à lui, cherchait un peu d’expression dans le confinement de sa cage d’acier. Elle me libéra finalement de cette cage de chasteté. Je ne pense pas nécessaire ici de décrire ma réaction, disons qu’elle fût plutôt… rigide ! Je nous voyais déjà en train de voyager à l’unisson vers nos orgasmes, enfin c’est ce qui aurait pû arriver si elle n’avais pas immédiatement sorti la muselière que je dûs enfiler sans broncher. Avez-vous essayé de faire l’amour sans avoir la possibilité d’embrasser votre partenaire ? C’est très embarassant au débût, puis vous compensez en redoublant les ardeurs de vos caresses. Mais Elle en avait aussi décidé autrement et me passa les bracelets en cuir pour m’attacher les mains à la tête du lit. C’est à ce moment précie que vous vous sentez vraiment vulnérable. La sachant avoir complètement la situation en main, je n’avais rien d’autre à faire que de gérer au mieux mon excitation : Un orgasme non autorisé me couterait trop cher. Heureusement pour moi, je la vis m’enduire la verge de pommade anesthésiante puis y placer un préservatif. Je savais à ce moment là que ne jouirai pas ce soir. J’étais donc maintenant entièrement focalisé à ce qu’elle prenne le plus de plaisir. Immobilisé, insensibilisé et muet, je n’en avais pas moins la possibilité de pouvoir la faire jouir. Je restais un mâle, certes ramené à un objet de plaisir, mais un mâle quand même dont l’anesthésie de l’attribut complété par un manque de jouissance d’une semaine en avaient sensiblement augmenté l’érection. Elle recula et pris le temps d’admirer le spectacle que lui offrait son mâle maintenant apprêté pour son unique plaisir. Elle semblais vraiment inspirée mais au lieu de m’utiliser, elle sortit un god et s’entreprit seule avec celui-ci jusqu’à l’orgasme dans un show digne des meilleurs pornos. Je me sentais ramené à l’état d’un voyeur pervers pris au piège de ses propres fantasmes. Bien que ne sentais plus mon organe je restais dans cet état obscène d’érection insensible. Elle rigolait des écoulements pré-séminaux remplissant maintenant la capote, puis décida qu’il était temps de me chevaucher pour de longues minutes. Je me remplissais de ses orgasmes. Je vibrais avec elle de ses tressautements de plaisirs, lui transmettant mes énergies dans une éjaculation imaginaire. La suite fut beaucoup moins glorieuse pour moi. J’espérais qu’elle me détacherait et que nous nous retrouverions dans les bras l’un de l’autre pour partager les réminiscences de cet instant charnel. Non, elle me fit me retourner, me plaça de sévères pinces sur les fesses avant de me cravacher le corps et me sodomiser de ses doigts. - » Tu ressembles à quoi maintenant ? A une larve inutile ? « Donc, c’est à ce moment là que le mâle remballe ses couilles et se fait tout petit ! Elle me détacha finalement les mains et m’ordonna de remettre la cage en place. Il me fallut près de 10 minutes à serrer mon sexe comme un taré pour essayer de faire descendre cette érection incontrôlable . Croyez moi, c’est vraiment pas facile de remballer un sexe insensible parti en vrille dans tout le bastringue . Finalement je réussis à tout remettre en ordre puis retira la muselière. - » Je te libèrerai à Noël, peut-être avant ! » , puis quitta la chambre sans autre cérémonial. Je ne sais que penser à la perspective de ce challenge. Je vais essayer de gérer au mieux, sachant qu’elle ne manquera pas de venir se servir son plaisir. —– Mon Elle, Ce moment fort m’a permis bien sûr de partager votre plaisir, émotion bien plus profonde et riche qu’un simple acte sexuel, mais aussi de me recentrer encore sur la position que j’ai choisi de vivre à vos pieds. Vous vous investissez à me faire vivre des expériences passionnantes, me fixant des épreuves parfois difficiles à surmonter mais toujours respectueuses de ma soumission. Je vous remercie profondément pour tout cela. Je vous Aime ! Votre lui
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Depuis un temps que je ne saurais définir, Elle joue avec moi. De ses mains expertes, Elle m’emmène au bord du plaisir, puis me maintient dans cet état. Elle me connait tellement bien. Tout en me regardant d’un air amusé, elle semble trouver un certain plaisir à me faire réagir comme on changerait de chaine avec une télécommande. Les mauvais feelings encore en tête, je redoute déjà les conséquences éventuelles d’une nouvelle éjaculation. L’excitation monte, je ne peux plus tenir. Mon corps se lâche, elle me lâche, je me vide… dans le vide ! Je recherche en urgence cette puissance du plaisir que j’ai pour habitude de recevoir lorsque nous faisons l’amour. Elle seule peut me le donner. Rien, le néant ! Je suis juste là à me vider comme une outre ouverte tombée à terre. Je reste là, frustré, haletant, souillé de ma propre substance, humilié face à la simplicité qu’Elle à de me contrôler. - « Je t’ai dit que je serai plus dure avec toi, c’est ce que je commence à faire. » sera son seul commentaire. Je comprends désormais que ma sexualité est désormais hors de tout contrôle et que la libération physique n’est plus synonyme de plaisir. « lui »
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