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Le désir de soumission se ressent souvent comme une nécessité de s’abandonner à l’autre pour son propre plaisir. C’est en quelque sorte un jeu où le sentiment d’appartenance, de transfert de contrôle, de lâcher prise, de surprise et d’inconnu en sont les cartes. La connaissance de l’autre et la confiance installée, l’exploration peut alors commencer… Je pensais me connaître, particulièrement du fait que je sois axé sur l’ introspection (souvent un peu trop aux dires de ma bien-aimée), mais ce dont je me rends compte est que nos activités m’amènent à révéler mes émotions longuement enfouies au fond de moi et à découvrir des sources innatendues de plaisir. A l’opposé des expériences physiques, le voyage psychologique commence souvent avant même d’avoir pris le billet et c’est généralement après coup que je comprends le sens de ces instants vécus. J’ai comme tout le monde eu et ai encore des fantaisies érotiques, des fantasmes (Pfff… heureusement !), mais jamais je n’ai fantasmé sur le fait d’être rabaissé, humilié et pourtant au final je découvre que cette humiliation m’apporte énormément de plaisir. Mais que se passe t-il quand je dois faire face à une situation définie comme volontairement embarrassante ou humiliante par mon Elle ? Pourquoi ce que je fuis instinctivement m’excite finalement terriblement ? Me retrouver à poil et tenu en laisse par ma Maitresse au milieu d’une soirée, me faire porter ses sous-vêtements sur ma cage de chasteté, finir le repas à manger ma glace par terre dans une gamelle sous ses quolibets et ceux d’une amie Domina ou plus simplement le rituel du soir où je dois m’agenouiller au pied du lit et attendre qu’ Elle m’accepte dans sa couche ou me dise de dormir par terre, m’auraient semblé difficile à assumer au premier abord. Mais à bien y réfléchir… Plus je me trouve enfoncé dans l’humiliation, plus la situation m’échappe sans autre solution que d’accepter. Quand je ne trouve plus les mots pour faire face, que les jambes ont du mal à me soutenir, que la nausée de l’auto-dégout monte et que mon esprit s’efface, conscient de ce conflit interne… et plus je suis excité. Quel terrible paradoxe ! Dans ces moments, je me trouve à entendre deux voix : la raisonnable qui me dit : « Aller, mon gars, relève la tête, envoies tout balader et sors toi de cette situation » et l’autre, passionnée, qui me crie : « Fais confiance et obéis ! » Me lever et fuir vers la porte dérobée sur une amère liberté ou accepter, se plier et vivre, exhalant ma soumission, surmontant mes inhibitions en savourant la victoire du mental sur l’instinct et l’égo. La réalité s’entrechoque inévitablement avec les idéaux sociaux et il en résulte des impacts émotionnels dont souvent les dommages ne sont qu’imperceptibles mais résilients. Tout ce bagage émotionnel que nous transportons depuis les profondeurs de notre enfance se remplit d’expériences plus ou moins traumatiques et dont les peurs nous amènent à fuir et éviter toutes sortes d’émotions. Le masochiste que je suis est amené à inverser le sens de ces émotions à la recherche d’une explosion de plaisir. Tout ceci n’est viable que parce que j’ai une confiance absolue en mon Elle. Abandonner ses émotions à l’autre est aussi dangereux que le claquement d’un fouet à fleur de peau. Dans des esprits peu soucieux de leur jouet, le danger n’est plus une illusion et la relation peut alors être véritablement destructrice. Cette confiance m’a permis de lui donner les rênes pour me faire traverser mes peurs, comprendre mes rejets, faire face à mes démons ou encore jouer avec mon anxiété et mes rushs d’adrénaline. Une grande apnée émotionnelle dont je ne ressors paradoxalement pas essoufflé. Je dois avouer qu’Elle sait parfaitement m’emmener là où elle veut en m’annonçant la couleur parfois longtemps à l’avance. Le jour où elle m’a expliqué qu’elle m’urinerai dessus, j’étais perplexe et bien qu’ayant fait mon fier à bras en répondant : «Pas de problème», je n’en menais quand même pas large. Je ne sais d’ailleurs jamais dans ses affirmations si c’est du lard ou du cochon et il serait bien futile d’essayer de le savoir au risque d’aggraver mon cas… Les mois ont passé puis un soir elle l’a fait sans autre cérémonial. la surprise après l’attente et l’incertitude. J’étais prêt. Ce fut une expérience intense ! Depuis que ma Maîtresse a accepté mon abnégation et de me la faire vivre, nous avons créé ensemble notre légende où elle a trouvé son rang de noblesse sur un territoire dont nous avons seuls créé les lois. L’honorer selon nos rituels ou accepter d’être rabaissé par ses actes de domination m’amène certes à confirmer son rang (et le mien) mais me procure au final un certain sentiment de fierté. Dépressif ? Je vous prescrit une bonne humiliation ! « lui » – Professeur es-en rien (en herbe) Articles relatifs
Je viens d’avoir un échange de courrier intéressant avec un soumis se posant de réelles questions et doutant sur sa capacité à se soumettre. Si vous connaissez déjà mon Blog, vous comprendrez que ce sont des questions que je me suis également déjà posé. J’ai pensé que cet échange pourrait intéresser quelques lecteurs/trices de ce Blog car il touche certaines questions fondamentales dans la mise en place d’une relation D/s. Avec l’autorisation de mon correspondant, je vous livre donc les extraits significatifs de cet échange de courrier. Peut-être aurez-vous d’autres perspectives ou points de vue à développer, alors n’hésitez pas à abuser des commentaires Bonne lecture… —————————————– Lui, Auriez vous un conseil a me donner fort de votre expérience qui me permettrait de modifier cette situation? Je ne pense évidemment pas a une solution miracle mais vos écrits sonnent tellement justes à mes oreilles et vous semblez avoir passé des caps (que dis je des péninsules) que je n’arrive pas à passer ! —————————————— Cher x, Je vous remercie ici pour votre message . Quelques questions fondamentales pour commencer : Qu’est-ce qui vous a amené à vous soumettre ? Que voulez-vous vivre ? Votre relation coïncide t-elle avec vos fantasmes ? Désirez-vous réellement donner le contrôle à votre Maitresse ? Ne désirez-vous finalement pas le jeu (Domination sexuelle…. SM.. D/s en séance seulement? ) à une relation D/s « engagée » ? N’avez-vous pas peur de vivre vos fantasmes, de peur qu’ils perdent de leur « beauté » ? Où au contraire, êtes-vous prêt à y renoncer ? Vous sentez-vous capable d’oublier vos propre désirs et prendre un réel plaisir au travers de celui de votre Maîtresse ? En ce qui concerne votre Maitresse : Où se trouve votre plaisir à la servir ? Observez vos ressentis quand vous êtes en situation de l’honorer : Trouvez-vous du plaisir à lui donner, à lui offrir? Ressentez-vous du plaisir dans ce qu’elle vous renvoie dans ces moment là ? Où, peut-être inconsciemment, le faites-vous parce que vous êtes en attente à ce qu’elle « s’occupe de vous » ou vous soit reconnaissante ? Quels sont ses désirs ? Les comprenez-vous ? Y accédez-vous ? Comment pourriez vous la surprendre et aller au delà de ce qu’elle attend de vous ? Au début, apprenez à vous mentir : Si elle vous demande quelque chose que vous ne voulez pas faire où que vous n’aimez pas, dites lui « oui d’accord », et faites le. puis… …plus profondément… Oubliez l’homme à ce moment là et laissez vivre l’être, tout simplement. Vous n’avez plus rien à vous prouver et la perte de contrôle sera la solution. Paradoxalement, le fait de vivre un cycle où vous allez voir au fond de vous même ce que vous avez inconsciemment appris à vous cacher par l’orgueil ou l’égo, où vous serez dans une situation de « je ne veux pas, mais j’accepte de le vivre » vous en fera ressortir plus fort. Quelques astuces : Dépersonnalisez-vous : Oubliez votre identité de mâle, et plongez-vous dans votre peau de soumis. Explorez votre côté féminin : Je ne parle pas ici de l’aspect « fétichiste » de la féminité mais plutôt émotionnel. Nous l’avons tous en nous. Que ressentirait une femme si elle se trouvait dans cette situation ? Ce sont des émotions riches. Parlez lui de vos émotions, de vos ressentis. Une femme acceptera toujours de vous guider si vous vous posez des questions et lui demandez son aide. Exposez lui vos difficultés, dévoilez-lui vos blocages (l’égo dans la poche, je sais c’est dur). Révélez-vous comme un être émotionnel et sensible et vous parlerez alors le même langage qu’elle. Surtout ne bloquez pas vos émotion, exprimez les toujours dans le respect : Si vous ressentez de la colère, dites lui que vous ressentez de la colère. Le fait de partager ce type d’émotion permettre de ne pas la faire éclater mais aussi d’avoir d’autres perspectives. Vous avez envie de pleurer ? Laissez couler les larmes (Il m’aura fallu un an pour cela). Et puis… « au minimum syndical du soumis afin de n’être pas réprimendable » … Pourquoi fuyez-vous votre soumission et ne pas voir plutôt cette perspective : » au mieux que je puisse lui offrir sans rien attendre en retour » Et si retour il y a, prenez le comme un réel cadeau. Essayez d’identifier comment vous pourriez trouver du plaisir dans ce que vous n’aimez pas. La soumission est avant tout une aventure humaine où vous devez apprendre à vous connaitre, vous ! Vous n’êtes pas soumis par hasard, et si vous êtes dans une situation où vous la vivez c’est que vous avez quelque chose à en tirer de très profond. Vous avez le mode d’emploi en vous et devez simplement maintenant prendre le temps de l’ouvrir et le lire. Si vous êtes mieux dans votre peau, vous projetterez au final quelque chose de très positif, votre Maîtresse le ressentira et votre relation s’épanouira en harmonie… Et je n’aborde pas ici les effets sur la vie sociale et professionnelle ! Finalement quelques nuit inconfortables sur la carpette sont de bonnes occasions à l’introspection… J’en sais quelque chose donc… Laissez aller, soyez persévérant… C’est un chemin qui se fait par étapes. Amicalement, lui ———————————————– Cher lui, Tout d’abord merci beaucoup pour la rapidité de votre réponse. J’apprécie réellement car je me sens un peu « dans l’urgence » a donner une réponse; à la fois à moi même ainsi qu’à ma Maitresse. Ma Maitresse m’impose classiquement de ne pas prendre de plaisir seul et c’est en fonction de son désir qu’elle me permets de jouir de temps en temps sans qu’il n’y ai de règles de temps mais en moyenne ce serait toutes les deux ou trois semaines. Elle s’astreint alors à un milking tous les 10 jours ou par semaine. Lorsqu’elle le souhaite et souvent dans le cadre d’une sanction elle m’oblige a porter ma cage. dans le cadre de la sanction je ne sais pas (puisque cela va être la première sanction si longue) si je vais avoir droit à des milkings ou pas. Vos écrits sont vibrants de vérité et je sais qu’ils peuvent m’aider, il me faudrait juste arriver à passer outre mon moi! passer outre ce que j’ai mis des années à construire (pas toujours en le voulant) et qui m’empêche de ma laisser aller et de percevoir les aspects positifs en limitant ma vision à l’agression que représente l’intrusion de ma Maitresse dans ma vie dans mon moi! Amicalement PS: je vais prendre le temps de la réflexion pour répondre à chacune des questions que vous évoquez et j’en partagerai certainement les fruits avec vous si vous le voulez bien. ——————————- Cher x … Il est très difficile de se mettre en phase. Des fracas, nous en avons eu des sérieux. Beaucoup de communication ouverte et honnête vous aideront. pensez à vous aménager des espaces de discussions « libres » où vous pourrez mettre au point vos ressentis mutuels et éventuellement réajuster votre relation. Pour être vraiment efficace, le port de la cage de chasteté doit pour plusieurs raisons être permanent : - C’est avant tout le symbole le plus fort : Vous transférez à votre Maitresse le contrôle de ce qui vous caractérise le plus en tant qu’homme : Votre virilité ! C’est à mon sens le symbole clé ( si je puis dire lol) de votre soumission. Votre Maitresse doit pouvoir disposer de vous selon ses désirs et a une une arme redoutable à sa disposition : le TEMPS ! Je sais qu’après un certain nombre de jours de chasteté complète, celle-ci m’aide à lâcher prise. Essayez alors d’être attentif à ce qui se passe en vous après 7 à 10 jours de chasteté (peut être qu’une « vidange » tous les 10 jours est trop pour vous, milking ou orgasme, vous devez peut être plus sous pression pour vous en apercevoir, du moins au début) Pour vous donner une idée je porte une cage en 24/7 depuis le mois de mars dernier (avec un break de 3 semaines en Juillet pour la cicatrisation du Prince.Albert avant le changement de cage). Il a fallu près de 9 mois pour que, par des étapes successives, je lâche prise. C’est un véritable outil pour développer les émotions profondes aidant à baisser les armes. Le milking n’est qu’un soulagement bien agréable mais l’orgasme un véritable cadeau ou une réel remerciement de mon Elle. Ils prennent alors une dimension vraiment décuplée impossible à avoir lors de rapports réguliers « normaux ». C’est aussi en quelque sortes Elle qui symboliquement me dit : J’ai apprécié ta dévotion, Je te respecte comme soumis, et pour te le démontrer je t’offre la possibilité de retrouver, l’espace d’un instant le Mâle que tu es aussi avec tout le plaisir décuplé que l’abstinence te donne. Ces moments sont véritablement magiques. Par extension cela signifie que la vie du soumis chaste se forme de cycles remplis de longues périodes de dons à sa compagne, d’attente, de déni, d’humiliations, d’espoir, d’abandon, de doutes, de blocages, de progrès…. et de courts instants d’orgasmes ultimes qui offrent un plaisir désincarné. Ces moments rares et fugitifs de bonheurs valent vraiment la peine de se battre et avancer pour les mériter. Quand mon Elle décide de me les ruiner, ce qu’elle ne manque pas de faire parfois, je m’enfonce encore plus dans ma soumission et m’en retrouve de par là même encore plus renforcé… La chasteté est par conséquent un engagement réel et permanent. Le problème est qu’après une jouissance le phénomène bien connu de « vide » se met en place et il est souvent difficile de reconnecter avec sa soumissions. Elle l’a bien compris : Elle me remet généralement en cage très rapidement et me démontre immédiatement qu’elle n’a pas l’intention de perdre le contrôle… Pour le côté pratique, si vous voulez utiliser la chasteté comme « outil » de soumission, il faut que vous investissiez dans une cage ou ceinture avec laquelle vous ne pourrez pas « tricher ». Car même si vous ne le faites pas, vous savez que vous avez toujours la possibilité de jouir sans autorisation. Cela change tout. Vous serez alors surpris de vos capacités à lâcher prise et vous vous verrez vraiment évoluer. Amicalement, lui Articles relatifs
Non le blog n’est pas givré ! Mais oui, c’est vrai, je n’avais pas vraiment d’inspiration ces derniers temps et, je dois l’avouer pas mal d’occupations. Toutefois la vie continue avec de jolies choses quotidiennes comme de retrouver mon Elle le soir et prendre le temps de discuter ensemble de nos journées respectives en fumant une cigarette devant un verre de vin ; poser ma tête sur son sein et écouter son cœur ou tout simplement la prendre dans mes bras et me délecter de son odeur. La vie avec des réflexions, encore et toujours sur la complexité de l’être. Quand je regarde derrière moi pour observer mes réactions passées, je me rends compte combien mon égo était futile face à la volonté de me soumettre et celle de mon Elle à me dominer. Où est l’orgueil d’être réticent à dormir par terre ou manger dans une gamelle ? Cette réticence est bien sûr en contradiction avec un choix de vie de soumission et contre-productives à l’évolution harmonieuse du couple. Notre relation avance au rythme des rituels, surprises et autres demandes plus ou moins plaisantes, contraignantes, frustrantes ou douloureuses. Quels que soient les désidératas de mon Elle, même s’ils me semblent difficiles à réaliser, je choisis de ne pas prendre en compte les option « j’aime pas », « pfff ça m’casse les pieds » mais plutôt d’accepter, avancer et y rechercher le plaisir. Vous savez quoi ? Ça marche ! L’acceptation passée, tout est devenu tellement naturel et simple que je me demande même pourquoi j’ai dû batailler contre cela. Cette abnégation a une conséquence directe, visible et finalement primordiale : Je sens ma compagne plus détendue et à l’aise dans sa peau de Domina. Elle peut mettre en place sa domination sans crainte à avoir à affronter des réactions fortement négatives de ma part. Nous nous trouvons alors dans des espaces de réelle harmonie. N’allez pas croire que je sois devenu pour autant une carpette. Je me sens au contraire beaucoup plus posé et moins anxieux. J’ai redécouvert le bien-être ressenti après avoir pleuré, chose que j’avais oublié depuis des années. Je trouve aussi mieux ma place dans la vie sociale en réagissant moins émotionnellement face aux évènements de tous les jours. Les émotions fortes, Elle me les offre lors de nos séances SM : douleur, humiliation, challenges, inattendu et attentes s’exacerbent harmonieusement dans un plaisir plaisir sensuel partagé. Je n’ai désormais certainement plus le besoin de vivre inconsciemment ma soumission dans la vie sociale et projette vers les autres quelque chose de plus sain. Subtilement, les situations changent, je donne moins de prises aux emmerdeurs qui naturellement perdent de l’intérêt à m’emmerder pour se tourner vers d’autres en besoin d’emmerdements. Oui, la vie, en adaptant mes réactions à une dynamique de soumission jusqu’à ce que cela devienne naturel me ermet d’en ressortir grandi… et de faire grandir l’autre. Il m’aura fallu une année pour comprendre cela. Elle a très bien su appuyer sur les points qui faisaient mal à l’inconscient, elle n’a pas lâché prise pour m’obliger à y faire face. Finalement, Elle était là, m’accompagnant pour les surmonter. Je le comprends maintenant. Je vais m’atteler maintenant à continuer à me rendre afin qu’elle puisse savourer le fruit de ses efforts. Articles relatifs
Non, il n’est pas facile d’associer vie de couple relation D/s. Les différents personnages, doivent pouvoir se côtoyer et évoluer en harmonie. Pas facile, vraiment ! Si la Domina a les « outils » nécessaires pour faire passer des messages au soumis afin qu’il puisse trouver sa voie de vie, l’inverse me semble terriblement plus compliqué… Je me trouve parfois confronté au dilemme où l’homme, le compagnon, l’aimant, qui se trouve aussi être soumis veut réagir à des attitudes vis à vis de sa Maîtresse qui est aussi sa compagne. Quand cet homme a des choses à lui dire qui lui seront difficile à accepter. Mais comment faire pour qu’elle prenne ces messages sans qu’elles les interprète comme de la provocation voir de l’insoumission ? Je tombe donc régulièrement dans le schéma où je réagis à une attitude qui me choque où que je sais la desservir, et bang ! Ca bug. Que faire ? Accepter de la suivre, même si je sais que je peux lui donner d’autres perspectives sur ses problèmes ? J’ai bien sûr essayé de ne pas réagir et de laisser faire. Bon là c’est clair, pas de clash, seulement je reste avec le sentiment de ne pas lui avoir apporté le support et je le vis finalement mal. Non, vraiment, faire cohabiter le soumis se dévouant à sa Maîtresse avec le compagnon de vie de la femme qu’il aime et qu’il veut aider dans sa progression de vie n’est pas chose facile ! Articles relatifs
Depuis déjà plus d’une heure, Elle jouait à me transporter au bord de l’orgasme. Enfin c’est le temps que j’estimais car je vivais ce moment pieds et mains attachés et portais la cagoule de confinement. Désorienté par la suppression de mes sens, toutes mes énergies étaient focalisées sur ce désir charnel que nous étions en train de partager. Je peux vous assurer que de pouvoir faire l’amour ensemble après avoir passé des jours d’abstinence prend autre dimension superbe. Le moindre souffle, la plus fugitive des caresses font vibrer tout votre corps. Je me délectais donc dans ce partage voluptueux. Sachant qu’Elle ne cherche en général pas à me challenger sur la durée de mon abstinence, et ayant eu mon dernier orgasme 10 jours auparavant, j’avais bon espoir qu’elle m’offre la possibilité de jouir, sans toutefois en être pleinement certain. - Tu veux te relâcher ? me glisse t-elle finalement à l’oreille, connaissant déjà la réponse. Dans mon confinement je luis fit « oui » de la tête. Elle me pris par le collier et m’entraina avec elle… dehors ! Mais que voulait-elle faire ? Finalement elle me fit m’agenouiller sur le pallier et m’attacha la laisse sur la rambarde de l’escalier. Oh non, pas ça ! Qu’arrivera t-il si un voisin venait à sortir ou que le facteur passe à ce moment là et trouve un mec à poil cagoulé, menotté et attaché à la rambarde en train de se masturber ? Elle me glissa un mouchoir en papier dans la main : - Voilà, tu peux jouir, prends tout ton temps. Puis tourna les talons pour retourner dans l’appartement. Je peux vous assurer que je n’ai jamais joui aussi vite. Était-ce l’excitation de tous nos préliminaires ? La peur d’être découvert ? Ou la situation particulièrement humiliante dans laquelle je me trouvais en ce moment? Je me suis vidé sans plaisir, content que ce soit allé si vite dans le désespoir qu’elle revienne VITE me rechercher. Je restais là, immobile, tenant toujours ce mouchoir maintenant saturé de mon sperme, à l’affut du moindre bruit que j’aurais pu encore percevoir sous cette cagoule rembourrée. Je n’entendais que de vagues bruits de talons émergeant de l’appartement, sinon rien, le vide ! Le vide dans cet espace résonnant, le vide en moi. Le vide créé par cet orgasme tant espéré mais volontairement métamorphosé en une profonde humiliation. Finalement elle est revenue, m’a enlevé la cagoule, détaché la laisse et sans aucune tendresse m’a dit : - Gros porc, tu en as mis partout sur le tapis. Essuies ça et rentre tout de suite. Je me suis exécuté et n’ai pas demandé mon reste. Articles relatifs
Je profite d’un répit qui m’a été accordé pour allonger quelques lignes. Elle m’avait prévenu. Cela est arrivé. Le weekend serait intense et il l’est : Séances d’éducation, nouvelles règles de vie, humiliations, espaces d’introspection, domination sexuelle, SM, passage des punitions… Beaucoup d’intensité… Je sens le soumis en moi vivre encore un peu plus fort… Et les résistance de l’homme s’affaiblir. Je reviendrai plus tard en détails sur ce weekend, car je vais devoir laisser décanter tout cela devant l’intensité de ces instants. Articles relatifs
Je tiens à recadrer certaines choses ici. Je réserve bien sûr un accueil chaleureux à tous ceux qui comme moi entreprennent, ou ont envie d’entreprendre l’aventure de leur soumission. Ce n’est pas une démarche facile et en partager les expériences permet bien souvent de trouver des points de repères. Je me réjouis donc de lire et débattre de nos expériences sur cet espace et invite tous ceux qui veulent communiquer à le faire ici. Je ne peux que leur garantir une réponse sincère. mais… Mais ceux m’envoyant un message pour fixer directement un rancard à Elle, de plus en lui demandant ses tarifs, n’auront pas seulement obtenu ma dédaigneuse indifférence, ils se seront surtout ridiculisés à la lecture de leur message face à l’irrespect d’une telle demande. Alors, soyons clairs : « soumis » de passage en recherche de domination d’étape, commencez par lire ce blog, comprenez-en l’essence et peut-être que celui-ci vous aidera à vous trouver vous-même. Ma Maitresse et compagne de vie n’est pas à louer ! A bon entendeur…
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Un bisou rituel du soir oublié et la punition (la canne) a été immédiate, puis Elle m’a refusé sa couche. Donc une nouvelle nuit pour moi menotté sur un matelas hors de sa chambre ! J’ai sérieusement besoin de me recadrer car Elle ne me laisse vraiment plus rien passer maintenant. Articles relatifs
Peut-être la statue qui a le plus inspiré mon Elle lors de cette virée Egyptienne (allez savoir pourquoi…) Articles relatifs
Petit sujet de réflexion… Et si… les femmes étaient physiquement plus fortes que les hommes. D’après vous, quelle forme prendrait la domination féminine Articles relatifs
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