J’étais terriblement excité ce soir. Je la sentais répondre à mes caresses envahissantes et c’est très vite que nous nous étions retrouvés sur sa couche à nous embrasser passionnément. Ses seins répondaient avec ardeur à mes prévenances. Son corps accompagnait dans un mouvement explicite mes explorations tactiles. Mon sexe, quant à lui, cherchait un peu d’expression dans le confinement de sa cage d’acier.

Elle me libéra finalement de cette cage de chasteté. Je ne pense pas nécessaire ici de décrire ma réaction, disons qu’elle fût plutôt… rigide ! Je nous voyais déjà en train de voyager à l’unisson vers nos orgasmes, enfin c’est ce qui aurait pû arriver si elle n’avais pas immédiatement sorti la muselière que je dûs enfiler sans broncher.

Avez-vous essayé de faire l’amour sans avoir la possibilité d’embrasser votre partenaire ? C’est très embarassant au débût, puis vous compensez en redoublant les ardeurs de vos caresses. Mais Elle en avait aussi décidé autrement et me passa les bracelets en cuir pour m’attacher les mains à la tête du lit. C’est à ce moment précie que vous vous sentez vraiment vulnérable.

La sachant avoir complètement la situation en main, je n’avais rien d’autre à faire que de gérer au mieux mon excitation : Un orgasme non autorisé me couterait trop cher. Heureusement pour moi, je la vis m’enduire la verge de pommade anesthésiante puis y placer un préservatif. Je savais à ce moment là que ne jouirai pas ce soir. J’étais donc maintenant entièrement focalisé à ce qu’elle prenne le plus de plaisir. Immobilisé, insensibilisé et muet, je n’en avais pas moins la possibilité de pouvoir la faire jouir. Je restais un mâle, certes ramené à un objet de plaisir, mais un mâle quand même dont l’anesthésie de l’attribut complété par un manque de jouissance d’une semaine en avaient sensiblement augmenté l’érection.

Elle recula et pris le temps d’admirer le spectacle que lui offrait son mâle maintenant apprêté pour son unique plaisir.

Elle semblais vraiment inspirée mais au lieu de m’utiliser, elle sortit un god et s’entreprit seule avec celui-ci jusqu’à l’orgasme dans un show digne des meilleurs pornos.

Je me sentais ramené à l’état d’un voyeur pervers pris au piège de ses propres fantasmes. Bien que ne sentais plus mon organe je restais dans cet état obscène d’érection insensible.

Elle rigolait des écoulements pré-séminaux remplissant maintenant la capote, puis décida qu’il était temps de me chevaucher pour de longues minutes. Je me remplissais de ses orgasmes. Je vibrais avec elle de ses tressautements de plaisirs, lui transmettant mes énergies dans une éjaculation imaginaire.

La suite fut beaucoup moins glorieuse pour moi. J’espérais qu’elle me détacherait et que nous nous retrouverions dans les bras l’un de l’autre pour partager les réminiscences de cet instant charnel. Non, elle me fit me retourner, me plaça de sévères pinces sur les fesses avant de me cravacher le corps et me sodomiser de ses doigts.

-  » Tu ressembles à quoi maintenant ? A une larve inutile ? « 

Donc, c’est à ce moment là que le mâle remballe ses couilles et se fait tout petit !

Elle me détacha finalement les mains et m’ordonna de remettre la cage en place. Il me fallut près de 10 minutes à serrer mon sexe comme un taré pour essayer de faire descendre cette érection incontrôlable . Croyez moi, c’est vraiment pas facile de remballer un sexe insensible parti en vrille dans tout le bastringue . Finalement je réussis à tout remettre en ordre puis retira la muselière.

-  » Je te libèrerai à Noël, peut-être avant !  » , puis quitta la chambre sans autre cérémonial.

Je ne sais que penser à la perspective de ce challenge. Je vais essayer de gérer au mieux, sachant qu’elle ne manquera pas de venir se servir son plaisir.

—–

Mon Elle, Ce moment fort m’a permis bien sûr de partager votre plaisir, émotion bien plus profonde et riche qu’un simple acte sexuel, mais aussi de me recentrer encore sur la position que j’ai choisi de vivre à vos pieds.

Vous vous investissez à me faire vivre des expériences passionnantes, me fixant des épreuves parfois difficiles à surmonter mais toujours respectueuses de ma soumission.

Je vous remercie profondément pour tout cela.

Je vous Aime !

Votre lui

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Va t-elle faire mal celle-ci ? ou pas ?

La fleur déjà formée sur ma poitrine, j’en sens l’acier acéré me titiller le téton. Chaque aiguille semble différente, certaines ne provoquent qu’une faible sensation de glissement, d’autres donnent l’impression de vouloir me faire souffrir durant tout leur voyage sous ma peau…

Je suis détendu, réceptif à cette lente progression de sensations qui commencent à descendre le long de ma poitrine. Allongé, le yeux fermés, je me délecte de ces moments intenses où la douleur a décidé de me surprendre aussi par son absence. J’ouvre les yeux de temps à autres pour voir mon Elle concentrée sur ses gestes précis et fermes. La seule interférence à ce plaisir étant l’odeur de ce désinfectant. Pouah ! Ne pourraient-ils pas en inventer à l’arôme cuir ?

Se reculant, elle semble apprécier son ouvrage. Je regarde et vois une fleur d’acier orner ma poitrine, je me l’imagine être un chardon, juste histoire de lui donner une identité. Je bouge, la fleur rentre en mouvement me rappelant par des picotements sa présence sous-cutanée.

Œuvre bien éphémère. Déjà Elle étiole son ouvrage.

Je regarde encore ce soir les pointillés que m’ont laissé cet instant d’intimité créative.

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C’est comme pour tout, il y a des lieux, des gens, des situations, des objets que nous apprécions et d’autres que nous détestons. Je viens d’avoir un entretien avec mes fesses et nous sommes tombés d’accord : Elles détestent la canne, moi aussi d’ailleurs !

Finalement a tout bien y réfléchir, ce n’est peut-être pas l’instrument lui-même qui me pose problème, quoi que je hais cette douleur qui arrive toujours à retardement et qui vous pénètre l’échine jusqu’aux tréfonds du cerveau. Non, je pense que c’est surtout l’utilisation qu’Elle en fait : Chez nous la canne est à l’usage exclusif des punitions ! Nous ne sommes pas ici dans l’aire de la sensuelle fessée, le strident fouet, le lourd strap, ou du voluptueux martinet. Non ! Le coup donné ici, sur la peau non préparée est peut-être la douleur la plus terrible que je puisse juste supporter.

j’ai toutefois comme maigre consolation vécu un jour le suicide d’une canne, si si, par rupture de bambou sur mon auguste cuir qui, de toutes façons refuse obstinément la rémanence marques. Consolation bien vite mise à mal, Elle ayant sans attendre troqué le fragile concept bambou pour adopter la fibre de verre… Vive la haute technologie ! :???:

Oui, mes fesses et moi, nous la détestons cette canne ! :cry:

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Il semble qu’Elle a définitivement décidé de me démontrer l’étendue de son contrôle sur ma sexualité !

Je me suis aujourd’hui retrouvé à genoux par terre, les mains attachées aux barreaux du lit en fer forgé. Je ne sais ce qu’elle peut avoir en tête. Aveuglé par le bandeau, tous mes sens sont à l’affut. Elle reste derrière moi à me griffer le dos de ses ongles fraichement manucurés. La cage ce chasteté ne m’a pas été retirée. J’en conclus donc qu’elle a plutôt en tête de continuer sur une orientation plutôt SM. Je m’apprête donc à affronter la douleur qui ne tardera pas à venir. Franchement, je préfère cela car après l’orgasme ruiné d’hier, j’ai eu ma dose d’humiliation sexuelle.

La suite me donnera tort. D’une main elle me pousse la tête contre le sol. Je me retrouve les bras tendus vers le haut, retenus par les bracelets en cuir. Elle m’envahit alors l’anus d’un doigt ganté et lubrifié, et cherche sa voie pour trouver LE point sensible du bout de l’ongle. Elle est en train de me stimuler la prostate. De fortes sensations telles des décharges électriques envahissent mon bas-ventre. Je n’ai jamais rien connu de tel auparavant. Douleur ? Plaisir ? Je ne sais plus où j’en suis, comme je ne saurais dire si mon sexe est en érection en ce moment, ou pas. Tout ce que je ressens est une monstrueuse envie incontrôlable de pisser et une désorientation totale.

Il semblerait que j’ai éjaculé.

Pour être franc je ne me souviens pas. C’est la première fois qu’elle me fait me lâcher dans ma cage de chasteté. Je réalise alors que la technique du « milking » est réellement efficace mais aussi qu’Elle la maitrise parfaitement.

Mon ego de mâle vient encore d’en prendre un sacré coup !

« lui »

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Notre récente visite à Paris a été comme à l’accoutumé l’occasion de quelques emplettes subversives.

Elle avait sérieusement besoin de combler quelques failles dans son stock de matériel : Après avoir fait notre choix de fringues (de superbes cuissardes pour Elle et un humiliant string en cuir pour moi), Elle a complété son stock de matériel SM : Un nouveau bâillon et un « Chat à 9 queues », son martinet n’étant pas assez sévère à son goût. Elle est allée ensuite discuter avec la vendeuse qui lui indiqua un bac d’articles en promo tout en me jetant un regard amusé.

L’air réjouie, Elle en a ressorti un tout petit cockring en cuir d’un aspect insignifiant.

Mais à bien y regarder de plus près…

Elle a bien sûr tenu à me le faire essayer le soir même pendant quelques instants, « juste pour voir ». Une expérience bien douloureuse !

- « Je vais ajouter cela dans ma panoplie de punitions et je m’assurerai que tu ne débanderas pas quand je te le ferai porter. »

Je crains le pire.

« lui »

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Je ne sais depuis combien de temps que je suis là, mais je ne suis pas seul, Je sens qu’Elle est près de moi mais ne saurais dire ce qu’elle fait. La musique diffusée doucement au fond de la pièce et quelques bruits occasionnels sont seuls à stimuler mes sens… Je suis face à moi même, enfermé dans cette camisole de cuir.

Plus tôt dans la journée, Elle m’ordonna de me déshabiller et me banda les yeux :

- « Ton attitude n’a pas été correcte cette semaine avec moi et je veux que tu y réfléchisses. Tu m’as dit que tu avais besoin de moments seuls et de temps pour tes réflexions, sois ravis, du temps, tu vas en avoir ! »

Elle me demande de tendre les bras et m’enfile aussitôt la camisole de force qu’elle entreprend de serrer en place. Je sais pas à quoi m’attendre vraiment. Veut-elle juste jouer avec moi un court instant ou suis-je parti pour un long moment dans cet habit de contrainte ? Je n’en sais rien et Elle ne me donnera pas d’indice.

Elle m’abandonne sur le divan en me disant simplement :

- « Je te souhaite bonnes réflexions et je ne veux pas t’entendre. »

…puis rien… Combien de temps durera l’épreuve ? Je ne sais pas ! Je ne peux qu’essayer de gérer au mieux la situation…

Le temps n’a plus de sens et ne saurais dire quelle heure il est. Cela fait longtemps que je ne résiste plus à cette contrainte douce mais ferme dont il est impossible d’échapper.

J’aimerais qu’elle vienne auprès de moi. J’aimerais sentir l’arôme de son corps mais le seul parfum omniprésent est celui de cette camisole en cuir qui me chauffe la peau. Je ne peux pratiquement plus bouger. Il m’est impossible, les bras croisés ainsi sur la poitrine, de trouver un improbable équilibre ni même prendre appui pour me retourner. Mes bras n’ont plus d’existence, et mon corps est en train d’être vaincu.

J’abandonne !

Mon esprit s’envole, se libère de ce corps contraint devenu inutile. Il entreprend un voyage dans mes souvenirs, mes émotions, mes peurs, mes plaisirs, regarde ma vie avec compassion, me transmet des messages, me « réapprend ». Je n’existe plus que comme une entité spirituelle, cet inconscient affranchi de ses limites imposées et qui reprend la liberté quand je ne peux plus me battre.

… Finalement je sens Elle me prendre dans ses bras et je reprends doucement conscience de ma situation.

- « Je vais te libérer », me dit-elle d’une voix douce.

Mais est-ce vraiment une libération ? Avec une extrême douceur, elle enlève une à une les boucles qui m’enserraient puis me retire la camisole. Les épaules me font terriblement mal, je retrouve la dure réalité charnelle. Elle me laisse le bandeau.

Je reste un moment la tête posée sur ses cuisses réconfortantes à reprendre mes sens. Elle a posé une couverture sur moi. J’ai froid. Je tremble.

Finalement Elle se lève :

- »Reste à genoux, Je n’en ai pas fini avec toi… »

« lui »

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