Cela avait commencé comme certains de nos jeux érotiques. De ses caresses, Elle jouait à faire monter mon plaisir et me maintenait ainsi, dans une excitation intense. Bien sûr, elle ne m’avait pas donné l’autorisation de jouir. Cela me demandait une forte concentration pour essayer de me relaxer. Ejaculer, là, maintenant, m’aurait assurément attiré ses foudres.

Elle me banda les yeux.

Ne sachant toujours pas ce qu’elle avait en tête. J’essayais donc de me relaxer. Il est difficile d’accepter de perdre le contrôle de sa sexualité. Ce jeu pouvait me conduire de la plus agréable à plus frustrante des conclusions. Elle pouvait simplement décider de me faire l’amour, ou continuer à me masturber jusqu’à l’éjaculation, avec option possible d’orgasme ruiné, ou m’enduire le gland de crème anesthésiante pour me faire l’amour sans que je puisse prendre de plaisir (numbing), voir de subittement tout arrêter et me tendre la cage de chasteté, me signifiant ainsi la fin de tout espoir de plaisir et une perspective d’une période plus ou moins longue de chasteté, frustration ultime pour moi.

C’est alors que je sentis qu’elle me passait quelque chose de froid sur le sexe, puis rapidement, je percevais une odeur d’alcool. Je pensais alors une variation à laquelle je ne m’étais pas attendu : Les aiguilles ! Je m’imaginais déjà la peau du pénis et des testicules transpercée de part en part par ses dards.

Je ressentis une nouvelle sensation, quelque chose que je ne connaissais pas encore : Elle était en train de me pénétrer le pénis ! Une exquise stimulation était en train de remonter doucement à l’intérieur de mon sexe. De fabuleuses décharges de plaisir m’envahissaient à mesure que non urètre se dilatait pour laisser passer ce nouvel intru.

Elle me débanda les yeux pour me faire jouir du spectacle : Au bout de mon gland, juste appuyé contre mon Prince-Albert, se trouvait un joli cristal rouge sang serti dans une tige disparaissant dans mon sexe. Elle m’avait littéralement pénétré !

Me fixant droit dans les yeux, Elle se délectait visiblement de ma surprise et jouait simplement à tapoter le bout de la tige, transmettant ainsi les vibrations profondément dans mon sexe : Je ne pût résister longtemps et cette pénétration me fît sombrer dans un orgasme propulsé de sensations inconnues.

note : Attention, les techniques de Sodurètre doivent être pratiquées dans une hygiène absolue, avec grande douceur et avec un matériel spécialisé !

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Une fois n’est pas coutume, je prends la plume afin de donner une autre optique, mal connue, de la part féminine qui se cache, souvent bien profondément, chez l’homme.

Celle que l’on nomme « L’homme lesbien »

Rien à voir avec un homosexuel ou même un travesti. C’est homme, un mâle, classique en apparence. A ceci près qu’il révèle bons nombres des caractéristiques suivantes :

- Image de la femme vécue comme complice, égale et active

- Anti-jalousie, générosité naturelle et altruisme

- Pratiques amoureuses lesbiennes (complicité amoureuse totale, recherche et réalisation des   désirs   de l’autre et de son plaisir, don réciproque et double découverte, amour-comunication/échange)

- Amitié amoureuse qui ne dissocie pas la communication culturelle et affective de la tendresse physique

- Attirance d’abord pour la personnalité et donc vécu sensuel d’anatomies non dissociées de toute la personne et non systématiquement conformes aux canons officiels

- Tendresse et très grande sensibilité physique et morale souvent fragilisantes

- Il est susceptible

- Culture de l’amitié totale, généreuse

- S’assied pour uriner et s’essuie la goutte après

- Sexualité est très sensuelle, il pleure de volupté

- Aime être écouté pendant des heures

- Pleure au cinéma

- A des amis homo, mais ne l’est surtout pas

- Quand il est artiste, il ne peint, ne sculpte que des femmes

- Aime être pris comme un mâle objet

- Quand il était petit, il jouait avec les filles

- Sait qu’il n’y a que dans les yeux d’une femme que l’on voit son désir

- Ses vraies et seules amies dans ce monde ne sont que des femmes

- Jouit rectalement

- Aime par-dessus tout, les fantasmes des femmes, quand elles en parlent entres-elles

- Son idéal féminin est une Amazone qui le capturerai, pour l’enlever et le livrer nu à tribu

- Ne supporte pas les autres mâles nus, trop près de lui…

- Fait l’amour avec Dame nature, la mer, le vent, la pluie, l’orage.. tout l’érotise…

- Contrôle ses sensations

- Concrétise quand on lui parle d’abstrait, il rêve quand on lui parle concret

- Les enfants l’adorent, comme un « papa maman »

- Il parle et réfléchit avec son coeur et son sexe

- L’émotion est son centre vital

- Même adulte, il continue à jouer

- Il aime porter des strings de femme, mais ça déborde de tous les cotés

- Il aime parler chiffon, fringues, coussins, rideaux, parfums et dentelles…humm le contact de la soie sur sa peau

- Il est celui que peuvent aimer les lesbiennes

- Il aime à croire que c’est sa femme idéale, son âme soeur

- Il cultive avec authenticité son incohérence

- Il n’aime surtout pas discuter avec les mâles de foot, de service militaire, de moto et il hait leur façon de parler de sexe

- Il vivrait nu au soleil

- Il aime faire la cuisine, cultive les fleurs

- Il est « hétérophobe » pour ce que les machos font aux femmes et pour ce qu’ils font du monde en général

- Il rêve d’un « couple » à trois, deux femmes et lui, il ne sera pas jaloux, bien au contraire…

- Un psy lui a dit qu’il souhaitait redonner un phallus à la femme…

- Soumis un peu maso, il cherche le syndrome de Stockholm

- Aime par-dessus tout, les longs préliminaires…

- Est bavard comme une fille

- Lèche bien

- Est influencé par la lune…

- Il a deux sortes de jouissances, une très masculine, très forte et rapide, et une autre qui monte en lui doucement par vagues successives et qui l’inonde d’un bonheur érotique de la tête au pied, sans aboutir à un orgasme ou plutôt une volupté sans fin… qui se retourne en lui…

- Il est dans le Désir de la femme

- Il est parfois timide comme une jeune pucelle

- Il est compliqué

- La femme en lui le domine quelques fois en lui infligeant de terribles « tourments »

anima_animus

Il est vrai que je retrouve bien mon Lui dans certaines de ces descriptions. Son physique n’a absolument aucun signe de féminité, croyez-moi ! mais son psychisme et sa sexualité sont très féminins.

J’ai souvent l’impression de vivre avec une femme dans une peau d’homme. Ce qui, soit dit en passant, n’est pas toujours désagréable …  Sauf lorsque qu’il fait sa chieuse !

Messieurs, laissez donc tomber le masque du parfait macho, mettez votre égo au vestiaire et laissez éclore la femme qui est en vous. Pour vous, pour Elle.

Mistress Elle

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Amour

Le moins que je puisse dire est que la chasteté n’a pas fini de me surprendre par les nouvelles découvertes qu’elle draine avec elle.

L’une des règles de base quand nous faisons l’amour est que je dois contrôler mes éjaculation. Disons que sauf autorisation, je DOIS me contrôler. Cela m’a bien sûr emmené à me découvrir, être conscient de la progression du plaisir et de ressentir jusqu’où je peux ne pas aller :???:

Mais qu’en est-il de l’orgasme ?

A force de contrôle mental mais aussi parce qu’Elle me connaît extrêmement bien, nous savons maintenant lors de nos « ébats » aller jusqu’au « point limite » : Ce moment ultime, où j’ai besoin de toute ma concentration pour que les spasmes éjaculatoires ne se produisent pas. Cela peut durer quelques dizaines de secondes et croyez-moi, c’est long, très long…

C’est un moment exceptionnel où l’esprit déconnecte et emmène avec lui le corps dans un subspace exceptionnellement profond. L’éjaculation n’étant pas déclenchée, seul l’esprit est au contrôle pour pouvoir « redescendre » en douceur.

Je me sens ensuite parfaitement détendu, mais sans ce fameux sentiment de vide d’après jouissance bien connu des hommes.

L’autre bonne nouvelle est qu’il est possible de continuer à faire l’amour : L’érection reste entière si vous reprenez l’acte juste après mais avec des sensations beaucoup plus « douces » pour l’homme donc… une érection qui durera beaucoup plus longtemps. Il sera même possible de retrouver suffisamment d’excitation pour avoir un deuxième orgasme ! :razz:

Cela me fait donc croire que l’orgasme se déclenche une fraction de seconde avant l’éjaculation et qu’il est donc parfaitement possible de les dissocier.

J’invite les couples, même vanilles (euh, surtout vanilles !), à pratiquer cet exercice. Vous devrez certainement passer par des ratés et autres orgasmes « ruinés », mais cette pratique contribuera à vous connaitre encore mieux au lit , vous rendra conscient  de votre corps et émotions, et vous fera toucher les limites ultimes de votre plaisir.

lui

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Evolutions

Je viens d’avoir un échange de courrier intéressant avec un soumis se posant de réelles questions et doutant sur sa capacité à se soumettre.

Si vous connaissez déjà mon Blog, vous comprendrez que ce sont des questions que je me suis également déjà posé.

J’ai pensé que cet échange pourrait intéresser quelques lecteurs/trices de ce Blog car il touche certaines questions fondamentales dans la mise en place d’une relation D/s.

Avec l’autorisation de mon correspondant, je vous livre donc les extraits significatifs de cet échange de courrier.

Peut-être aurez-vous d’autres perspectives ou points de vue à développer, alors n’hésitez pas à abuser des commentaires ;)

Bonne lecture…

—————————————–

Lui,
Tout d’abord félicitations pour votre site, il est pleins d’enseignements à tirer et tellement « vrai ».
J’ai lu vos écrits sur votre site ainsi que ceux de votre Maitresse sur le site d’elise suton.
Il se trouve que je vois dans votre expérience et les obstacles auxquels vous avez été confronté voir ceux auxquels vous êtes encore à ce jour confronté, une grande similitude avec ce que nous vivons ma Maitresse et moi depuis 10 mois (début de notre relation D/s).
En ce sens, tout comme vous l’avez été je suis à l’heure actuelle sous le coup d’une sanction qui m’oblige a porter ma cage de chasteté et dormir au pied du lit jusqu’au 14 février !!! Face à cette sanction et à cette manifestation de la domination de ma Maitresse (tout comme à d’autres qui ne sont pas forcément des sanctions) , je n’arrive pas a réagir autrement que dans l’orgueil de celui qui respecte la sanction mais qui garde la tête haute en ne pliant pas,en s’astreignant « au minimum syndical du soumis afin de n’être pas réprimendable » . J’ai l’impression d’être totalement bloqué par mon orgueil et cette sanction me semble m’éloigner de ma soumission beaucoup plus que me soumettre comme ce devrait être le cas.

Auriez vous un conseil a me donner fort de votre expérience qui me permettrait de modifier cette situation?

Je ne pense évidemment pas a une solution miracle mais vos écrits sonnent tellement justes à mes oreilles et vous semblez avoir passé des caps (que dis je des péninsules) que je n’arrive pas à passer !

——————————————

Cher x,

Je vous remercie ici pour votre message .
Je n’aurai pas la prétention de vous donner des conseils ni avis en ce qui vous concerne, je vais donc me contenter de vous donner quelques éléments de réflexions. Nous pourrons en débattre si vous le désirez…. ;)

Quelques questions fondamentales pour commencer :

Qu’est-ce qui vous a amené à vous soumettre ?

Que voulez-vous vivre ?

Votre relation coïncide t-elle avec vos fantasmes ?

Désirez-vous réellement donner le contrôle à votre Maitresse ?

Ne désirez-vous finalement pas le jeu (Domination sexuelle…. SM.. D/s en séance seulement? ) à une relation D/s « engagée » ?

N’avez-vous pas peur de vivre vos fantasmes, de peur qu’ils perdent de leur « beauté » ?

Où au contraire, êtes-vous prêt à y renoncer ?

Vous sentez-vous capable d’oublier vos propre désirs et prendre un réel plaisir au travers de celui de votre Maîtresse ?

En ce qui concerne  votre Maitresse :

Où se trouve votre plaisir à la servir ? Observez vos ressentis quand vous êtes en situation de l’honorer : Trouvez-vous du plaisir à lui donner, à lui offrir? Ressentez-vous du plaisir dans ce qu’elle vous renvoie dans ces moment là ? Où, peut-être inconsciemment, le faites-vous parce que vous êtes en attente à ce qu’elle « s’occupe de vous » ou vous soit reconnaissante ?

Quels sont ses désirs ? Les comprenez-vous ? Y accédez-vous ? Comment pourriez vous la surprendre et aller au delà de ce qu’elle attend de vous ?

Au début, apprenez à vous mentir : Si elle vous demande quelque chose que vous ne voulez pas faire où que vous n’aimez pas, dites lui « oui d’accord », et faites le. puis…

…plus profondément…
…Que ressentez-vous à ce moment là.. de l’humiliation ? Vous sentez-vous rabaissé ? un peu moins « Mâle » ? Votre égo vous dicte de ne pas perdre le contrôle ? Vous ressentez des émotions « nouvelles » qui vous font peut-être peur ? Mais ces émotions sont-elles finalement nouvelles ?… Où vous connectent-elles à de vieux ressentis qui vous font mal ? Vous devrez alors apprendre à recentrer vos énergies sur vous même, plutôt que de rechercher à les extérioriser sous forme de colère, de refus ou mauvaise volonté. Vous verrez alors la puissance de réflexion que vous obtiendrez, observez vos ressentis en vous positionnant comme « témoin » de vous même. Prenez de la distance avec ceux-ci et vous obtiendrez une meilleure compréhension de vous-même.

Oubliez l’homme à ce moment là et laissez vivre l’être, tout simplement. Vous n’avez plus rien à vous prouver et la perte de contrôle sera la solution. Paradoxalement, le fait de vivre un cycle où vous allez voir au fond de vous même ce que vous avez inconsciemment appris à vous cacher par l’orgueil ou l’égo, où vous serez dans une situation de « je ne veux pas, mais j’accepte de le vivre » vous en fera ressortir plus fort.

Quelques astuces :

Dépersonnalisez-vous : Oubliez votre identité de mâle, et plongez-vous dans votre peau de soumis.

Explorez votre côté féminin : Je ne parle pas ici de l’aspect « fétichiste » de la féminité mais plutôt émotionnel. Nous l’avons tous en nous. Que ressentirait une femme si elle se trouvait dans cette situation ? Ce sont des émotions riches.

Parlez lui de vos émotions, de vos ressentis. Une femme acceptera toujours de vous guider si vous vous posez des questions et lui demandez son aide. Exposez lui vos difficultés, dévoilez-lui vos blocages (l’égo dans la poche, je sais c’est dur). Révélez-vous comme un être émotionnel et sensible et vous parlerez alors le même langage qu’elle. Surtout ne bloquez pas vos émotion, exprimez les toujours dans le respect : Si vous ressentez de la colère, dites lui que vous ressentez de la colère. Le fait de partager ce type d’émotion permettre de ne pas la faire éclater mais aussi d’avoir d’autres perspectives. Vous avez envie de pleurer ? Laissez couler les larmes (Il m’aura fallu un an pour cela).

Et puis… « au minimum syndical du soumis afin de n’être pas réprimendable » … Pourquoi fuyez-vous votre soumission et ne pas voir plutôt cette perspective :  » au mieux que je puisse lui offrir sans rien attendre en retour  » Et si retour il y a, prenez le comme un réel cadeau.

Essayez d’identifier comment vous pourriez trouver du plaisir dans ce que vous n’aimez pas.

La soumission est avant tout une aventure humaine où vous devez apprendre à vous connaitre, vous ! Vous n’êtes pas soumis par hasard, et si vous êtes dans une situation où vous la vivez c’est que vous avez quelque chose à en tirer de très profond. Vous avez le mode d’emploi en vous et devez simplement maintenant prendre le temps de l’ouvrir et le lire.

Si vous êtes mieux dans votre peau, vous projetterez au final quelque chose de très positif, votre Maîtresse le ressentira et votre relation s’épanouira en harmonie… Et je n’aborde pas ici les effets sur la vie sociale et professionnelle !

Finalement quelques nuit inconfortables sur la carpette sont de bonnes occasions à l’introspection… J’en sais quelque chose ;)

donc… Laissez aller, soyez persévérant… C’est un chemin qui se fait par étapes.

Amicalement,

lui

———————————————–

Cher lui,

Tout d’abord merci beaucoup pour la rapidité de votre réponse. J’apprécie réellement car je me sens un peu « dans l’urgence » a donner une réponse; à la fois à moi même ainsi qu’à ma Maitresse.
Mon épouse et moi avons commencé notre relation D/s en Mars dernier … les choses ont très vite évolués … Nous avons commencé par des séances pour très vite s’orienter sur du 24/7….non sans fracas!

Ma Maitresse m’impose classiquement de ne pas prendre de plaisir seul  et c’est en fonction de son désir qu’elle me permets de jouir de temps en temps sans qu’il n’y ai de règles de temps mais en moyenne ce serait toutes les deux ou trois semaines. Elle s’astreint alors à un milking tous les 10 jours ou par semaine. Lorsqu’elle le souhaite et souvent dans le cadre d’une sanction elle m’oblige a porter ma cage. dans le cadre de la sanction je ne sais pas (puisque cela va être la première sanction si longue) si je vais avoir droit à des milkings ou pas.

Vos écrits sont vibrants de vérité et je sais qu’ils peuvent m’aider, il me faudrait juste arriver à passer outre mon moi! passer outre ce que j’ai mis des années à construire (pas toujours en le voulant) et qui m’empêche de ma laisser aller et de percevoir les aspects positifs en limitant ma vision à l’agression que représente l’intrusion de ma Maitresse dans ma vie  dans mon moi!

Amicalement

PS: je vais prendre le temps de la réflexion pour répondre à chacune des questions que vous évoquez et j’en partagerai certainement les fruits avec vous si vous le voulez bien.

——————————-

Cher x

Il est très difficile de se mettre en phase. Des fracas, nous en avons eu des sérieux.  Beaucoup de communication ouverte et honnête vous aideront. pensez à vous aménager des espaces de discussions « libres » où vous pourrez mettre au point vos ressentis mutuels et éventuellement réajuster votre relation.

Pour être vraiment efficace, le port de la cage de chasteté doit pour plusieurs raisons être permanent :

- C’est avant tout le symbole le plus fort : Vous transférez à votre Maitresse le contrôle de ce qui vous caractérise le plus en tant qu’homme : Votre virilité ! C’est à mon sens le symbole clé ( si je puis dire lol) de votre soumission. Votre Maitresse doit pouvoir disposer de vous selon ses désirs et a une une arme redoutable à sa disposition : le TEMPS !

Je sais qu’après un certain nombre de jours de chasteté complète, celle-ci m’aide à lâcher prise. Essayez alors d’être attentif à ce qui se passe en vous après 7 à 10 jours de chasteté (peut être qu’une « vidange » tous les 10 jours est trop pour vous, milking ou orgasme, vous devez peut être plus sous pression pour vous en apercevoir, du moins au début)

Pour vous donner une idée je porte une cage en 24/7 depuis le mois de mars dernier (avec un break de 3 semaines en Juillet pour la cicatrisation du Prince.Albert avant le changement de cage). Il a fallu près de 9 mois pour que, par des étapes successives, je lâche prise. C’est un véritable outil pour développer les émotions profondes aidant à baisser les armes. Le milking n’est qu’un soulagement bien agréable mais l’orgasme un véritable cadeau ou une réel remerciement de mon Elle. Ils prennent alors une dimension vraiment décuplée impossible à avoir lors de rapports réguliers « normaux ». C’est aussi en quelque sortes Elle qui symboliquement me dit : J’ai apprécié ta dévotion, Je te respecte comme soumis, et pour te le démontrer je t’offre la possibilité de retrouver, l’espace d’un instant le Mâle que tu es aussi avec tout le plaisir décuplé que l’abstinence te donne. Ces moments sont véritablement magiques.

Par extension cela signifie que la vie du soumis chaste se forme de cycles remplis de longues périodes de dons à sa compagne, d’attente, de déni, d’humiliations, d’espoir, d’abandon, de doutes, de blocages, de progrès…. et de courts instants d’orgasmes ultimes qui offrent un plaisir désincarné. Ces moments rares et fugitifs de bonheurs valent vraiment la peine de se battre et avancer  pour les mériter. Quand mon Elle décide de me les ruiner, ce qu’elle ne manque pas de faire parfois, je m’enfonce encore plus dans ma soumission et m’en retrouve de par là même encore plus renforcé… La chasteté est par conséquent un engagement réel et permanent.

Le problème est qu’après une jouissance le phénomène bien connu de « vide » se met en place et il est souvent difficile de reconnecter avec sa soumissions. Elle l’a bien compris : Elle me remet généralement en cage très rapidement et me démontre immédiatement qu’elle n’a pas l’intention de perdre le contrôle…

Pour le côté pratique, si vous voulez utiliser la chasteté comme « outil » de soumission, il faut que vous investissiez dans une cage ou ceinture avec laquelle vous ne pourrez pas « tricher ». Car même si vous ne le faites pas, vous savez que vous avez toujours la possibilité de jouir sans autorisation. Cela change tout. Vous serez alors surpris de vos capacités à lâcher prise et vous vous verrez vraiment évoluer.

Amicalement,

lui

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J+5

Je vous avais parlé du « transfert » de cages qui devait avoir lieu sous peu. Celui-ci a été fait il y a maintenant 5 jours lors d’une soirée qu’Elle avait organisé à cette intention.

Elle m’a donc retiré la CB-6000 craquelante qui a quand même, il faut l’avouer, été largement sollicitée et qui va donc prendre maintenant un repos mérité. Puis elle m’a laissé l’honorer pour ensuite m’autoriser à me « vider » une dernière fois : J’ai dû me masturber devant elle ! Ce plaisir typiquement solitaire, prends une teinte humiliante quand il est effectué sur ordre et sous le regard moqueur de sa Maîtresse.

Elle a ensuite procédé à la pose de la steelworxx. Je suis maintenant, comme toutes cages ou ceintures de chasteté, en phase « d’accommodation ». Cette cage est étonnamment confortable mais c’est quand même un matériel qui n’est pas anodin à porter considérant le poids de l’acier et surtout la fixation du prince-Albert qui fait que le piercing bouge beaucoup plus, créant quelques petites irritations. Le corps doit maintenant s’habituer.

Je dois avouer que les jours passants, je réalise progressivement que je suis maintenant derrière un point de non-retour. Cela ne me fait pas peur de savoir que j’ai maintenant perdu tout contrôle, à la merci de son bon vouloir, sans même savoir quand la clef libératrice rentrera de nouveau dans cette serrure pour le moment obstinément fermée. Le temps n’a finalement plus d’importance et cela me permet de vivre le présent avec force et émerveillement.

Je ressens déjà le besoin profond  de la sublimer, de l’aimer encore plus fort, d’être réactif à ses désirs, d’aller encore plus loin dans le processus d’abandon. Je sais qu’elle veut encore développer de notre relation D/s. Elle seule sait où elle veut m’emmener, je la suis, j’ai confiance.

Je trouve tranquillement ma place, je suis bien.

Mon Elle :  Si j’ai pu passer ces étapes importantes récemment, c’est bien sûr grâce à vous. Je veux vous remercier publiquement pour votre détermination. Je n’ai pas un caractère facile mais vous avez su me comprendre, me laisser du temps et me guider sur mes objectifs sans me laisser la possibilité de fuir. Je réalise que vous avez eu l’attitude appropriée, même si sur l’instant cela m’a parfois piqué au vif. A contrario, vous avez su m’offrir un juste retour quand vous le jugiez opportun.

Vous avez fait la démonstration de qualités que vous possédez réellement . Vous ne devez pas en douter.

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Nous avions eu une discussion où il était apparu un décalage entre nos perceptions sur mon engagement. J’avais l’impression de donner beaucoup de moi pour son bien-être et Elle me faisait part de sa frustration face à ce qu’il apparaissait être mon manque d’attention envers elle. Je ne comprenais pas qu’elle ne puisse percevoir cet engagement. Il y avait forcément quelque chose qui n’allait pas, mais quoi ? Comment changer les choses ? La tâche paraissait ardue.

Puis le déclic, une simple formulation et tout se met en place. Donc plutôt que de me poser la question :

« Que puis-je faire pour lui être agréable ? »

J’ai compris que ma perception devait-être :

« Qu’attend-elle de moi ? »

Et bien ce subtil changement de formulation boulverse profondément mon attitude. Plutôt que d’essayer d’inventer ce que je pourrais faire de plus pour son bien-être, je suis maintenant à l’écoute de ses besoins, et y réponds, simplement.

C’est juste accepter de perdre le contrôle de l’initiative et de ne répondre qu’à ses vrais besoins.

Hier, j’ai donc mis en application cette nouvelle pensée. Je ne pouvais pas m’imaginer que ce serait finalement si simple. Et quel bonheur de la voir détendue, le plaisir dans ses yeux. Nous avons donc passé une superbe soirée tous les deux. Nous avons aussi fait l’amour, elle a pris son plaisir et moi le mien… au travers du sien bien sûr, avant de me dévoiler la surprise dont elle m’avait parlé un peu plus tôt : Sitôt la cage de chasteté replacée, j’allais passer la nuit menotté, installé sur un matelas au sol, dans une pièce adjacente à sa chambre: En clair, je ne pourrais passer la nuit avec elle. Si je vivais vraiment mal ce genre d’ordre que je prenais auparavant comme de l’humiliation, je m’exécute maintenant volontier et même avec fierté. Ce soir ma place devait-être par terre et c’était le sens normal des choses. Je l’acceptais donc sans sourciller.

Je me suis endormi avec l’image de son sourire dans mes pensées. A chaque mouvement que je faisais, mes entraves me réveillaient et dans mon demi-sommeil je ressentais un profond sentiment d’appartenance.

Malgré ces frustrations, j’étais heureux, heureux d’avoir donné, de la rendre heureuse, heureux également de subir ses désirs. Heureux d’apprendre à me mettre en retrait pour exacerber sa vie.

Mon existence prend en ces moments une vraie substance de plénitude.

« lui »

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Il semble qu’Elle a définitivement décidé de me démontrer l’étendue de son contrôle sur ma sexualité !

Je me suis aujourd’hui retrouvé à genoux par terre, les mains attachées aux barreaux du lit en fer forgé. Je ne sais ce qu’elle peut avoir en tête. Aveuglé par le bandeau, tous mes sens sont à l’affut. Elle reste derrière moi à me griffer le dos de ses ongles fraichement manucurés. La cage ce chasteté ne m’a pas été retirée. J’en conclus donc qu’elle a plutôt en tête de continuer sur une orientation plutôt SM. Je m’apprête donc à affronter la douleur qui ne tardera pas à venir. Franchement, je préfère cela car après l’orgasme ruiné d’hier, j’ai eu ma dose d’humiliation sexuelle.

La suite me donnera tort. D’une main elle me pousse la tête contre le sol. Je me retrouve les bras tendus vers le haut, retenus par les bracelets en cuir. Elle m’envahit alors l’anus d’un doigt ganté et lubrifié, et cherche sa voie pour trouver LE point sensible du bout de l’ongle. Elle est en train de me stimuler la prostate. De fortes sensations telles des décharges électriques envahissent mon bas-ventre. Je n’ai jamais rien connu de tel auparavant. Douleur ? Plaisir ? Je ne sais plus où j’en suis, comme je ne saurais dire si mon sexe est en érection en ce moment, ou pas. Tout ce que je ressens est une monstrueuse envie incontrôlable de pisser et une désorientation totale.

Il semblerait que j’ai éjaculé.

Pour être franc je ne me souviens pas. C’est la première fois qu’elle me fait me lâcher dans ma cage de chasteté. Je réalise alors que la technique du « milking » est réellement efficace mais aussi qu’Elle la maitrise parfaitement.

Mon ego de mâle vient encore d’en prendre un sacré coup !

« lui »

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Depuis un temps que je ne saurais définir, Elle joue avec moi.

De ses mains expertes, Elle m’emmène au bord du plaisir, puis me maintient dans cet état. Elle me connait tellement bien. Tout en me regardant d’un air amusé, elle semble trouver un certain plaisir à me faire réagir comme on changerait de chaine avec une télécommande.

Les mauvais feelings encore en tête, je redoute déjà les conséquences éventuelles d’une nouvelle éjaculation.

L’excitation monte, je ne peux plus tenir.

Mon corps se lâche, elle me lâche, je me vide… dans le vide !

Je recherche en urgence cette puissance du plaisir que j’ai pour habitude de recevoir lorsque nous faisons l’amour. Elle seule peut me le donner. Rien, le néant ! Je suis juste là à me vider comme une outre ouverte tombée à terre.

Je reste là, frustré, haletant, souillé de ma propre substance, humilié face à la simplicité qu’Elle à de me contrôler.

- « Je t’ai dit que je serai plus dure avec toi, c’est ce que je commence à faire. » sera son seul commentaire.

Je comprends désormais que ma sexualité est désormais hors de tout contrôle et que la libération physique n’est plus synonyme de plaisir.

« lui »

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Nous y avons travaillé depuis un certain moment, amené la chose progressivement, mais malgré tout, la réalisation de ce projet reste une expérience émotionnelle importante.

Depuis que nous avions commencé à travailler sur ma chasteté, nous sommes tous les deux passés par des moments de doutes et de questionnements. Les premiers temps n’étaient pas convaincants avec l’impression pour Elle d’opérer là une activité fétichiste plutôt qu’un acte de D/s. Ce n’est qu’après une utilisation sur une période relativement longue que les bénéfices commençaient à se faire sentir. Le besoin sexuel, cette excitation « de surface » omniprésente dont la réalisation finale m’est maintenant hors de contrôle se transpose en une charge émotionnelle intense qui tend à me faire me rapprocher d’Elle. Cela me donne aussi de l’espace à la réflexion et à l’introspection, mettre à mal les conséquences négatives de certaines de mes attitudes…

Elle a maintenant un outil à disposition d’une efficacité redoutable. Je veux parler ici du temps. Et Elle l’a bien compris : « Mon gars, tu m’as manqué de respect hier, je voulais que tu prennes du plaisir ce soir , tu attendras !  » Sachant que nous n’allons pas nous voir dans l’intimité ces 2 prochaines semaines, cela donne à réfléchir… Message reçu !

Comme je l’ai développé un peu plus en amont dans le Blog (voir le message « CB-6000 : Descriptions d’un révélateur de chasteté« ) nous avons choisi pour commencer la cage CB-6000. Je ne reprendrai pas ici sa description, mais le défaut principal de cette cage étant sa sécurité, même si je ne cherche pas à tricher, la possibilité est là et cela l’ennuie profondément. Nous avons par conséquent entrepris de me faire faire un Prince-Albert et commandé une cage Steelworxx qui a la possibilité de « verrouiller » le pénis dans le tube par le biais de ce piercing. La cage vient juste d’être livrée. Le moins que je puisse dire est que l’outil est impressionnant : Réalisé en acier inoxydable, un ajustage et une finition parfaite. Je vous donne simplement les photos, je vous laisse juge :

Steelworxx "Revenge"

Steelworxx "Revenge"

tige de sécurité pour Prince-Albert

tige de sécurité pour Prince-Albert

Ensemble des éléments

Ensemble des éléments

Je ne sais pas quand Elle décidera de me la faire porter, mais je sais déjà que ce sera un moment fort.

« lui »

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mon Elle,

Je vous remercie pour ce Weekend passé à vos côtés. J’ai beaucoup apprécié ces moments de complicité. Vous me manquez déjà. Ces jours à venir loin de vous vont s’annoncer comme une véritable épreuve.

Comme vous pouvez le voir, je dois toujours me battre contre ces réactions impulsives. Si je vous ai blessé, je vous prie de bien vouloir m’en excuser. J’accepterai bien entendu vos punitions, quelles qu’elles soient. J’ai désormais compris qu’elles allaient être très dures à vivre.

Sachant ma sexualité désormais sous contrôle, je ressens de fortes envies, particulièrement le soir quand les activités de la journée sont closes, de m’occuper de vous, de votre bien-être et plaisir. Ces moments où je partage intérieurement d’une manière sensuelle et cérébrale vos jouissances sont délicieux.

Je me sens simplement bien, là, à genoux, à vous regarder allongée, venir vous caresser, sentir votre peau, vous embrasser.

Je vis, j’existe.

Je vous accompagne à l’extase, ma respiration suivant la votre, je sens sous ma langue votre discret clitoris trouver son orgueil et venir prendre le plaisir, hume votre vulve coulant de ce concentré de félicité, suis les mouvements de vos hanches en recherche d’exactitude sous ma langue motivée ; ces seins durcis que je masse avec attention ; Vous vous abandonnez voluptueusement avant de vous recroqueviller comme une petite chose fragile que je réconforte.

Mon sexe s’exalte inutilement, contraint au confinement. Ce soir il n’y aura pas relâche, ni je ne sais quand. Est-encore mon but ?

Jour après jour, je me vois glisser inéluctablement dans ma soumission. La muraille de mon égo s’affaiblit et déjà je ressens un nouveau « moi » ; un monde qui s’ouvre sur une dimension de ressentis sensuels, où le temps cultive ces nouvelles stimulations et où la douleur exacerbe les caresses. Je ne sais qui se réveille dans cette peau mais j’aime bien ce type. Je dois apprendre à le connaître et vous êtes là pour faire les présentations.

La cage de chasteté, cet engin terrifiant mais protecteur, agit comme un rappel permanent de ma condition. Elle me protège mais me contraint. Mon sexe durci inutilement en recherche d’une improbable liberté, m’apprend, lettre par lettre, le conte de ma nouvelle appartenance. Je suis si bien à découvrir l’abandon de cet égo et me sens plus fort de jour en jour à affronter les épreuves à venir : celles de la vie et celles auxquelles vous me ferez faire face.

Il est bien tard, je voulais juste vous dire, en toute humilité, que je vous aime.

Votre « lui »

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