Elle me l’a commandé tout spécialement, juste histoire de me challenger un peu plus. Je veux parler de la nouvelle Birdlocked PICO.

En apparence, rien de bien différent par rapport au modèle standard. Même taille, même design… Sauf qu’à y regarder de plus près… L’intérieur du tube est équipé de 25 picots en silicone !

birdlocked- PICO

Pas de souci pour la mettre en place, jusqu’au moment de positionner le tube. Euh… il faut que je me calme là sinon je ne tiendrai pas longtemps. La douleur n’est pas à proprement parler insupportable mais lancinante. Elle verrouille la cage et emmène la clef. Je n’ai pas d’autre choix que de gérer mes pulsions là.

Mon calme retrouvé, la cage redevient supportable mais la moindre érection est rappelée à l’ordre. De plus la peau, sous la présence des pointes, devient avec le temps de plus en plus sensible donc encore plus douloureuse.

J’avais l’habitude, avec le confinement des cages,  de ne pouvoir vivre que des demi-érections, des demi-plaisirs frustrants mais tout à fait gérables. Ici le plaisir devient douleurs et je dois le fuir pour être tranquille… Un très bon outil d’éducation, voir de punition ! Pavlov, t’aurais pas pu rester couché ???

D’ailleurs, j’ai aussi découvert toute la dimension des érections nocturnes et la nécessité de les contrôler…

Mon Elle ne s’y est pas trompée : Elle a aussi vite compris qu’avec la cage souple, elle pouvait me provoquer la douleur juste en pressant dessus, même au travers du pantalon. Je vous laisse trouver les inspirations plus ou moins ludiques dont Elle n’a pas hésité à en tester les applications, comme réveil-matin très efficace par exemple.

Elle ne me l’a laissé que 24H et pour être franc, j’étais bien content d’en sortir, la cage m’a laissé une multitude de petits points rouges qui ont disparus après 48h.

La cage a retrouvé son tirroir… Que je ne suis pas pressé d’ouvrir ! :mad:

Cette cage est disponible chez « Les Folies de Morgane« 

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J’étais terriblement excité ce soir. Je la sentais répondre à mes caresses envahissantes et c’est très vite que nous nous étions retrouvés sur sa couche à nous embrasser passionnément. Ses seins répondaient avec ardeur à mes prévenances. Son corps accompagnait dans un mouvement explicite mes explorations tactiles. Mon sexe, quant à lui, cherchait un peu d’expression dans le confinement de sa cage d’acier.

Elle me libéra finalement de cette cage de chasteté. Je ne pense pas nécessaire ici de décrire ma réaction, disons qu’elle fût plutôt… rigide ! Je nous voyais déjà en train de voyager à l’unisson vers nos orgasmes, enfin c’est ce qui aurait pû arriver si elle n’avais pas immédiatement sorti la muselière que je dûs enfiler sans broncher.

Avez-vous essayé de faire l’amour sans avoir la possibilité d’embrasser votre partenaire ? C’est très embarassant au débût, puis vous compensez en redoublant les ardeurs de vos caresses. Mais Elle en avait aussi décidé autrement et me passa les bracelets en cuir pour m’attacher les mains à la tête du lit. C’est à ce moment précie que vous vous sentez vraiment vulnérable.

La sachant avoir complètement la situation en main, je n’avais rien d’autre à faire que de gérer au mieux mon excitation : Un orgasme non autorisé me couterait trop cher. Heureusement pour moi, je la vis m’enduire la verge de pommade anesthésiante puis y placer un préservatif. Je savais à ce moment là que ne jouirai pas ce soir. J’étais donc maintenant entièrement focalisé à ce qu’elle prenne le plus de plaisir. Immobilisé, insensibilisé et muet, je n’en avais pas moins la possibilité de pouvoir la faire jouir. Je restais un mâle, certes ramené à un objet de plaisir, mais un mâle quand même dont l’anesthésie de l’attribut complété par un manque de jouissance d’une semaine en avaient sensiblement augmenté l’érection.

Elle recula et pris le temps d’admirer le spectacle que lui offrait son mâle maintenant apprêté pour son unique plaisir.

Elle semblais vraiment inspirée mais au lieu de m’utiliser, elle sortit un god et s’entreprit seule avec celui-ci jusqu’à l’orgasme dans un show digne des meilleurs pornos.

Je me sentais ramené à l’état d’un voyeur pervers pris au piège de ses propres fantasmes. Bien que ne sentais plus mon organe je restais dans cet état obscène d’érection insensible.

Elle rigolait des écoulements pré-séminaux remplissant maintenant la capote, puis décida qu’il était temps de me chevaucher pour de longues minutes. Je me remplissais de ses orgasmes. Je vibrais avec elle de ses tressautements de plaisirs, lui transmettant mes énergies dans une éjaculation imaginaire.

La suite fut beaucoup moins glorieuse pour moi. J’espérais qu’elle me détacherait et que nous nous retrouverions dans les bras l’un de l’autre pour partager les réminiscences de cet instant charnel. Non, elle me fit me retourner, me plaça de sévères pinces sur les fesses avant de me cravacher le corps et me sodomiser de ses doigts.

-  » Tu ressembles à quoi maintenant ? A une larve inutile ? « 

Donc, c’est à ce moment là que le mâle remballe ses couilles et se fait tout petit !

Elle me détacha finalement les mains et m’ordonna de remettre la cage en place. Il me fallut près de 10 minutes à serrer mon sexe comme un taré pour essayer de faire descendre cette érection incontrôlable . Croyez moi, c’est vraiment pas facile de remballer un sexe insensible parti en vrille dans tout le bastringue . Finalement je réussis à tout remettre en ordre puis retira la muselière.

-  » Je te libèrerai à Noël, peut-être avant !  » , puis quitta la chambre sans autre cérémonial.

Je ne sais que penser à la perspective de ce challenge. Je vais essayer de gérer au mieux, sachant qu’elle ne manquera pas de venir se servir son plaisir.

—–

Mon Elle, Ce moment fort m’a permis bien sûr de partager votre plaisir, émotion bien plus profonde et riche qu’un simple acte sexuel, mais aussi de me recentrer encore sur la position que j’ai choisi de vivre à vos pieds.

Vous vous investissez à me faire vivre des expériences passionnantes, me fixant des épreuves parfois difficiles à surmonter mais toujours respectueuses de ma soumission.

Je vous remercie profondément pour tout cela.

Je vous Aime !

Votre lui

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Elle m’avait placé dans la camisole de force et la cagoule de confinement. Ces séances de contraintes intenses et de confinement sont avant tout des moments de profonde introspection.

Bien ce coup-ci, « j’introspectais » tellement profondément… Que je me suis endormi !

aie ! :???:

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Depuis déjà plus d’une heure, Elle jouait à me transporter au bord de l’orgasme. Enfin c’est le temps que j’estimais car je vivais ce moment pieds et mains attachés et portais la cagoule de confinement. Désorienté par la suppression de mes sens, toutes mes énergies étaient focalisées sur ce désir charnel que nous étions en train de partager. Je peux vous assurer que de pouvoir faire l’amour ensemble après avoir passé des jours d’abstinence prend autre dimension superbe. Le moindre souffle, la plus fugitive des caresses font vibrer tout votre corps. Je me délectais donc dans ce partage voluptueux.

Sachant qu’Elle ne cherche en général pas à me challenger sur la durée de mon abstinence, et ayant eu mon dernier orgasme 10 jours auparavant, j’avais bon espoir qu’elle m’offre la possibilité de jouir, sans toutefois en être pleinement certain.

- Tu veux te relâcher ? me glisse t-elle finalement à l’oreille, connaissant déjà la réponse.

Dans mon confinement je luis fit « oui » de la tête.

Elle me pris par le collier et m’entraina avec elle… dehors !

Mais que voulait-elle faire ?

Finalement elle me fit m’agenouiller sur le pallier et m’attacha la laisse sur la rambarde de l’escalier. Oh non, pas ça !

Qu’arrivera t-il si un voisin venait à sortir ou que le facteur passe à ce moment là et trouve un mec à poil cagoulé, menotté et attaché à la rambarde en train de se masturber ?

Elle me glissa un mouchoir en papier dans la main :

- Voilà, tu peux jouir, prends tout ton temps.

Puis tourna les talons pour retourner dans l’appartement.

Je peux vous assurer que je n’ai jamais joui aussi vite. Était-ce l’excitation de tous nos préliminaires ? La peur d’être découvert ? Ou la situation particulièrement humiliante dans laquelle je me trouvais en ce moment?

Je me suis vidé sans plaisir, content que ce soit allé si vite dans le désespoir qu’elle revienne VITE me rechercher.

Je restais là, immobile, tenant toujours ce mouchoir maintenant saturé de mon sperme, à l’affut du moindre bruit que j’aurais pu encore percevoir sous cette cagoule rembourrée. Je n’entendais que de vagues bruits de talons émergeant de l’appartement, sinon rien, le vide ! Le vide dans cet espace résonnant, le vide en moi. Le vide créé par cet orgasme tant espéré mais volontairement métamorphosé en une profonde humiliation.

Finalement elle est revenue, m’a enlevé la cagoule, détaché la laisse et sans aucune tendresse m’a dit :

- Gros porc, tu en as mis partout sur le tapis. Essuies ça et rentre tout de suite.

Je me suis exécuté et n’ai pas demandé mon reste.

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C’est une nouvelle expérience et de nouvelles sensations qu’Elle a décidé de me faire vivre ce soir là.

Après m’avoir fait me déshabiller, elle m’a demandé d’enlever la cage de chasteté.

Voyant le grand rouleau de cellophane sorti, j’ai réalisé ce qui allait suivre.

Je ne sais jamais à quoi m’attendre avec Elle. Elle me parle de ses idées mais ne les applique pas nécessairement ou au contraire me prends par surprise. Je ne savais donc pas si je devais me réjouir.

Elle a donc entrepris de m’emballer littéralement dans le film avant de m’allonger sur le lit. Je me suis donc retrouvé avec cette nouvelle impression étrange de confinement, dans l’impossibilité de bouger mais avec une forte sensation de protection. Cette technique très particulière de bondage est émotionnellement très forte. Ici, pas le lien ni de chaine, mais le corps entier est neutralisé de tous ses mouvements dans un cocon d’une douceur incroyable.

Puis très vite les ressentis très prononcés : Une douce chaleur a commencé à m’envahir, les sensuelles caresses d’Elle ou encore ses jeux avec un pic sur cette seconde peau prenant une nouvelle dimension.

Puis, Elle entreprit de découper une ouverture dans le cocon pour en sortir mon sexe et commencé à jouer avec ce dernier de longs moments, sachant m’emmener au bord de la jouissance sans jamais me faire basculer côté plaisir. Impuissant, Je me tortillais inutilement dans mon emballage cherchant à provoquer une hypothétique jouissance. J’avoue qu’après 15 jours d’abstinence, mon sexe en liberté sur le point d’exploser, je n’aspirais qu’à une chose : JOUIR !

Estimant probablement qu’elle avait assez joué, Elle entreprit finalement de me chevaucher et me faire l’amour, tout simplement. Jouait-elle encore avec moi ? Allait-elle me ruiner cet ultime plaisir tant attendu en se retirant au dernier moment ? Je n’eus pas le temps d’aller au bout de mes réflexions car je fus fauché par un interminable orgasme d’une violence telle qu’il me laissait à demi-inconscient…

… Je reprenais mes esprits. Elle était toujours sur moi à caresser cette double peau, de la satisfaction dans son regard.

-  » J’ai cru que tu t’étais évanouis  » Me dit-elle simplement.

Peut-être, je ne sais plus, mais je n’étais plus tout à fait dans le monde réel , flottant toujours dans une délicieuse sensation de plaisir…

Cette soirée m’a vraiment emballé !

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mon Elle,

Je vous remercie pour ce Weekend passé à vos côtés. J’ai beaucoup apprécié ces moments de complicité. Vous me manquez déjà. Ces jours à venir loin de vous vont s’annoncer comme une véritable épreuve.

Comme vous pouvez le voir, je dois toujours me battre contre ces réactions impulsives. Si je vous ai blessé, je vous prie de bien vouloir m’en excuser. J’accepterai bien entendu vos punitions, quelles qu’elles soient. J’ai désormais compris qu’elles allaient être très dures à vivre.

Sachant ma sexualité désormais sous contrôle, je ressens de fortes envies, particulièrement le soir quand les activités de la journée sont closes, de m’occuper de vous, de votre bien-être et plaisir. Ces moments où je partage intérieurement d’une manière sensuelle et cérébrale vos jouissances sont délicieux.

Je me sens simplement bien, là, à genoux, à vous regarder allongée, venir vous caresser, sentir votre peau, vous embrasser.

Je vis, j’existe.

Je vous accompagne à l’extase, ma respiration suivant la votre, je sens sous ma langue votre discret clitoris trouver son orgueil et venir prendre le plaisir, hume votre vulve coulant de ce concentré de félicité, suis les mouvements de vos hanches en recherche d’exactitude sous ma langue motivée ; ces seins durcis que je masse avec attention ; Vous vous abandonnez voluptueusement avant de vous recroqueviller comme une petite chose fragile que je réconforte.

Mon sexe s’exalte inutilement, contraint au confinement. Ce soir il n’y aura pas relâche, ni je ne sais quand. Est-encore mon but ?

Jour après jour, je me vois glisser inéluctablement dans ma soumission. La muraille de mon égo s’affaiblit et déjà je ressens un nouveau « moi » ; un monde qui s’ouvre sur une dimension de ressentis sensuels, où le temps cultive ces nouvelles stimulations et où la douleur exacerbe les caresses. Je ne sais qui se réveille dans cette peau mais j’aime bien ce type. Je dois apprendre à le connaître et vous êtes là pour faire les présentations.

La cage de chasteté, cet engin terrifiant mais protecteur, agit comme un rappel permanent de ma condition. Elle me protège mais me contraint. Mon sexe durci inutilement en recherche d’une improbable liberté, m’apprend, lettre par lettre, le conte de ma nouvelle appartenance. Je suis si bien à découvrir l’abandon de cet égo et me sens plus fort de jour en jour à affronter les épreuves à venir : celles de la vie et celles auxquelles vous me ferez faire face.

Il est bien tard, je voulais juste vous dire, en toute humilité, que je vous aime.

Votre « lui »

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