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Ah les petites ballades de couples en amoureux le week-end dans le bois, ces instants bucoliques où l’on se retrouve dans un instant d’intimité à se remplir du réveil de la nature et à se persuader que l’hiver est bien terminé. Une ballade bien ordinaire où nous croisions d’occasionnelles poussettes ostensiblement tenues à bout de bras par jeunes couples et quelques cavaliers déambulant fièrement sur leur monture. Rien de bien SM de notre côté si ce n’est que l’habituelle cage de chasteté, son string qu’elle me fait occasionnellement porter pour me remettre à ma place sachant que je le porte toujours avec un pointe d’humiliation et une chaîne cadenassée autour du cou, invisible sous ma veste. C’est ainsi, au milieu de cette ballade qu’Elle sortit une laisse, me l’accrocha au cou, tira de dessus puis bifurqua en plein bois. Arrivés dans une clairière et jugeant l’endroit approprié, Elle m’ordonna de me déshabiller et ne garder que le string puis de me mettre à quatre pattes. Elle me banda les yeux, me menotta avec des bracelets en cuir. Je restais immobile, maintenant vulnérable car coupé de la vue, mon principal repère, le cœur battant la chamade, attentif au moindre bruit suspect dans la crainte d’être découvert. J’entendais un homme siffler son chien, des rires et des éclats de voix résonner entre les arbres et qui subitement ne semblaient pas si lointains que cela. C’est alors que je sentis le metal froid cherchant sa voie dans mon anus. Elle étais en train de m’enfiler le plug queue de cheval.
Elle reprit la laisse et tira dessus. - « Tu vois, moi aussi j’ai mon animal à promener ! Suis-moi » J’avançais. Que pouvais-je faire d’autre que de me faire guider par la laisse et le bruit de ses pas ? Je sentais le sol très présent sous mes mains et genoux, tantôt de la mousse, des feuilles ou des branchages. J’étais toujours au bord de la panique, les bruits environnants se faisant de plus en plus présents. L’esprit divaguant, se construisait déjà dans ma tête le scénario des conséquences d’un témoin visuel et délateur. Je me projetais déjà tenter d’expliquer que de se faire promener en laisse à moitié à poil, les yeux bandés, menotté et un plug dans le cul est une chose tout à fait normale finalement. Hein monsieur le Commissaire ? D’autant que le silence total de ma Maîtresse, ne communiquant avec moi que par de courtes secousses sur la chaîne de la laisse ne m’apportait aucun support. Je me dis que la bonne chose dans tout cela est que ce n’étais pas encore la période des orties, chose qu’elle aurait certainement utilisé à son avantage pour épicer cette ballade. Finalement, je ne sais pas si j’aime vraiment le printemps ! Articles relatifs
C’est le printemps, et en cette saison les fabricants de cages se sont passé le mot afin d’innover pour limiter les montées de sève ! C’est un nouveau fabricant qui arrive sur le marché des cages de chasteté avec un nouveau produit : la BON4 ; une sorte d’hybride entre la CB6000 et la Birdlocked. On connaissait tous très bien le produit phare des cages de chasteté, la CB6000, en polycarbonate, qui présentait l’avantage de la légèreté et de l’adaptabilité avec ses cinq anneaux de tailles différentes pouvant s’ajuster à la plupart des morphologies. L’année dernière est arrivé Birdlocked avec un nouveau concept de cages en silicone souple qui présentait l’avantage d’un très grand confort. Mais les utilisateurs rencontraient parfois des difficultés de mise en place avec ce large anneau à passer autour du scrotum et hésitaient à l’acheter de peur de se tromper dans les mesures. La BON4 a été conçue pour associer les avantages de ces deux cages : - en silicone comme la Birdlocked - démontable comme la CB6000 - livrée avec trois anneaux de tailles différentes - discrète sous les vêtements - utilisable avec des cadenas numérotés - un prix similaire à ses concurrentes - une fabrication de très belle facture - garantie une année par le fabricant. Nul doutes que cette cage risque de très vite faire parler d’elle… Si cous voulez y jeter un oeil, bien elle est dispo chez : Les Folies de MorganeBON4 FranceBON4 BelgiqueBON4 Suisse
A voir… et essayer… Articles relatifs
Encore et toujours des innovations dans ce petit monde de la cage de chasteté. Voici les nouvelles découvertes de cages en acier avec mes premières impressions… La CB-SteelJe suis étonné qu’elle n’aie pas été fabriquée plus tôt. La CB-Steel est en design et en taille identique à la CB-3000. La différence ? Elle est en acier inoxydable ! La première impression à porter cette cage : - le froid - un très bon confinement - le poids ! oups… C’est près de 350 grammes d’acier qui sont verrouillés sur le pénis. Excellent pour les fans de l’acier. Au port journalier, bien que confortable il est vraiment difficile de l’oublier à moins de porter un bon slip lycra qui la maintiendra bien en place. Le tube est aménagé avec 8 trous d’aération/nettoyage plus 1 pour uriner. Comme la CB-3000 elle est livrée avec 5 anneaux de tailles différentes qu’il est aussi possible d’associer sans la cage pour en faire un lourd cockring d’environ 400 grammes. Les options suivantes sont proposées avec la cage : - Les pointes de l’Intrigue (Standard CB-3000) - Le Câble de sécurité pour Piercing Prince-Albert - Cadenas Chromé - Cadenas Numérotés - Boîtier de sécurité pour la clef C’est une très belle cage pour ceux qui ont aimé la CB3000 ou CB6000 et qui veulent passer à quelque chose de plus sérieux et durable. Deux nouveautés chez Morgane-Mature Metal :
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| Enregistré dans (Chasteté) by lui on 27-03-2010 | (3) Commentairess Lire la suite |
Cela faisait un certain temps que je voulais écrire un article afin d’aider ceux voulant se lancer dans le port d’une cage de chasteté. Je reçois assez souvent des messages d’hommes me demandant des conseils quand les évènements ne se passent pas tout à fait comme ils l’avaient imaginé.
Je vais donc essayer de couvrir de la manière la plus large possible la mise en pratique du port d’une cage de chasteté.
Je répondrai bien sûr volontiers à toutes vos questions qui ne seraient pas couvertes ici.
Le désir de chasteté est un phénomène majoritairement masculin. Dans 90% des cas la démarche est à l’initiative de l’homme dans le couple. De même beaucoup d’hommes en font l’expérience seuls.
La première question à vous poser est de savoir pourquoi vous voulez porter une cage.
Les motivations sont très souvent les mêmes :
-Le plaisir fétichiste et de contrainte sexuelle. Il s’agit là du simple plaisir de sentir son sexe enfermé avec l’impossibilité d’obtenir une érection. L’attirance pour un matériau spécifique, comme le cuir ou l’acier peut y être associé. Ou simplement le ressenti de ne plus pouvoir toucher son sexe.
-Le besoin de lâcher prise : Paradoxalement, les hommes se sentent parfois un peu enfermés dans leur image du mâle viril et reproducteur. De porter une cage de chasteté leur permet sous divers aspects de vivre leur sexualité différemment. La cage représente un symbole bien physique de protection : il n’a plus à répondre des pulsions imposées par son propre sexe. Cela le libère pour explorer d’autres facettes de sa sexualité.

La cage de chasteté peut-être utilisé comme un simple sextoy en préliminaires à l’acte sexuel : En mettant la cage en place quelques heures avant de faire l’amour, l’homme va par anticipation se trouver conditionné par le fait de dépendre de sa partenaire. Paradoxalement, cela va lui provoquer une grande excitation. La partenaire peut facilement jouer à l’exciter. Ce dernier devra lui répondre en lui procurant le plus de plaisir possible dans le but d’être libéré… L’orgasme obtenu par un homme après une période de stimulation érotique mentale sans stimulation sexuelle directe se trouve démultiplié.
Les hommes ont parfois de mauvaises habitudes, aussi certaines femmes imposent le port d’une cage à leur compagnon pour éviter qu’ils aillent brouter dans des champs où l’herbe serait plus verte, ou les dissuader des plaisirs un peu trop solitaires…
Dans le cadres d’une relation de Domination/soumission il peut-être fait le choix d’encager l’homme soumis. L’homme est souvent à l’origine de la démarche. Le fait de faire abstraction de sa propre sexualité l’aide à trouver la voie de l’abnégation.
Certaines femmes Dominantes imposent aussi le port d’une cage à leur soumis comme un rappel symbolique et physique permanent de sa position dans le couple. Elles savent aussi qu’un homme en cage sera définitivement plus docile.

À ce niveau intervient aussi le symbole de la clef. La clef libératrice est bien sûr maintenue inaccessible du porteur de cage. Elle symbolise le transfert de pouvoir vers la femme en mettant hors de portée ce qui alimente le plus l’égo de l’homme : son sexe ! Il ne pourra retrouver sa pleine masculinité que sur le bon vouloir de sa partenaire. Certaines Dominantes vont même jusqu’à porter cette clef en pendentif comme un rappel ostentatoire de ce pouvoir.

Ce principe s’applique bien sûr aux couples gays.
A ce stade les hommes s’engagent généralement vers l’épreuve de porter leur cage de chasteté sur de longues périodes, parfois d’une manière permanente. Il serait possible d’écrire des pages sur l’impact psychologique du port de cage à long terme mais résumons rapidement ainsi :
L’homme vient d’être enfermé dans sa cage. Et alors ?
Bien au début, pas grand chose ! Aie aie aie…
Ça c’est la principale mauvaise nouvelle. Eh oui, la chasteté est l’école de la patience. Son principal allié, le temps, finira toutefois par venir à bout de tous les points de résistance.
Les premiers effets apparaîtront après quelques jours d’abstinence. L’homme va commencer à ressentir un fort désir sexuel. S’il avait l’habitude de se masturber pour se soulager, il ne pourra plus le faire. C’est aussi à partir de ce moment qu’il commencera à être plus attentionné vis à vis de sa partenaire, et de mettre un point d’honneur à lui faire trouver son plaisir au lit. S’il n’en avait pas l’habitude, il risque de devenir un fan du cunnilingus ou une explorateur acharné du point G. Ce sera sa manière de garder sa place de mâle en s’assurant la jouissance de sa partenaire.
Après une dizaine de jours, cette excitation sexuelle va ensuite légèrement s’atténuer. Il va aussi apprendre à mieux la gérer. Progressivement de nouvelles émotions vont apparaître en lui. Je ne pense pas trop me tromper en soutenant le fait qu’il devient réceptif à son Anima. Sa perception de l’autre va devenir plus subtile. Il sera plus sensible, plus créatif. Il va apprendre à mieux ressentir son corps et à ne plus occulter ses émotions pour y rechercher une autre forme de plaisir. Au lit, il commencera à rentrer en osmose avec sa partenaire et trouvera une réelle extase à l’accompagner à l’orgasme.

Pour certains hommes ce processus est le point de départ d’une démarche introspective.
L’autre mauvaise nouvelle dans tout ça ? Et bien tout ce processus sera à recommencer dès que l’homme aura eu la possibilité de jouir, sexuellement j’entends. Beaucoup d’hommes vivant la chasteté passent d’ailleurs une période assez difficile après avoir eu la possibilité d’éjaculer et ressentent un grand vide émotionnel qu’ils savent devoir mettre un certain temps à reconstruire.
Chéri, je veux que tu m’encage… Là vous avez tout faux ! Le processus de chasteté doit être un acte négocié. Comme je l’ai expliqué, la chasteté masculine est en très grande majorité à l’initiative de l’homme. Les femmes achetant une cage pour leur partenaire savent généralement ce qu’elles font et connaissent exactement leurs buts. Pour l’homme, c’est généralement beaucoup moins clair. Avant tout investissement dans du matériel, il est donc important de parler de votre projet avec votre partenaire et d’en évaluer tous les aspects. N’oubliez pas messieurs que rendre son compagnon chaste est pour la femme socialement contre-nature, voir tabou. Essayer de définir un premier cadre d’utilisation avec elle. Il est important de ne pas lui forcer la main et surtout lui laisser le temps de réfléchir. Trouvez des sources de documentation sérieuses sur le sujet que vous partagerez avec elle. Mais surtout laissez lui du temps pour y réfléchir. Elle devra être en confiance pour accepter. Vous prendrez finalement la décision à deux dès que vous serez d’accord quelle place vous donnerez à la chasteté dans votre couple.
Essayez de transposer votre fantasme à la réalité :
-Ce mode de vie est-il vraiment réaliste ?
-Pourrez-vous l’assumez ?
-Être vous vraiment prêt à perdre le contrôle de votre sexualité ?
-Soyez aussi conscients que certaines femmes réalisent très vite les avantages qu’elles ont à garder leur compagnon chaste et opèrent une véritable mutinerie sexuelle en s’appropriant le contrôle de la sexualité de leur compagnon. Y avez-vous songé ?
-Voulez-vous réellement démarrer le processus de vous découvrir autrement, sachant que vous pourriez prendre le risque devenir prisonnier de ces nouvelles découvertes ?
-Êtes-vous prêt à lâcher prise sur vos points des aspects intimes de votre vie et de vous aventurer dans un monde que vous ne maîtrisez pas ?
-Finalement, voulez-vous réellement réaliser ce fantasme et éventuellement en accepter le fait qu’il ne soit pas si idyllique que dans vos rêves ?
-En cas de refus de votre partenaire, qu’envisagez-vous ?
-Avez-vous peur de sa réaction ?
Votre compagnon a contenu son adrénaline, respiré bien fort, et vous a annoncé (certainement maladroitement comme à son habitude) son désir de porter une cage. Il veut même que vous gardiez la clef. Avant de prendre votre décision prenez le temps de l’écouter, d’en discuter et de vous interroger :
-Comprenez-vous sa demande ?
-Est-elle tabou pour vous ?
-Pourquoi ?
-Sinon pensez-vous pouvoir prendre ce contrôle qui vous est proposé par votre partenaire ?
-Jusqu’où ?
-Etes-vous prêtes à voir votre compagnon autrement ?
-Pensez-vous pouvoir en tirer bénéfice dans votre intimité ?
-Pensez-vous pouvoir en tirer bénéfice dans votre vie ?
-A quels objectifs et difficultés penser-vous pour vous et votre compagnon ?
-Le sentez-vous assez fort pour vivre cela ?
-Êtes-vous prêtes à le soutenir et l’accompagner dans ce voyage ?
-Si ce désir est très fort chez lui mais que cela vous repousse, pouvez-vous lui proposer une alternative ?
-Finalement, votre homme est parfait, préférez-vous le garder tel qu’il est ?

Certains hommes n’ont pas la chance de partager cette activité avec quelqu’un d’autre. Ils s’engagent donc à pratiquer la chasteté, seuls. Leurs motivations restent en général les mêmes mais vivent aussi la frustration de ne pas pouvoir partager et d’abandonner complètement le contrôle de leur sexualité. Certains confient leur clef à une Domina professionnelle qui acceptent de prendre en charge le contrôle de leur chasteté (On les appelle les « Key Holders » ou détentrices des clefs », d’autres utilisent des techniques diverses pour se séparer de leur clef pour un temps plus ou moins long : En laissant leur clef au travail le temps d’un week-end, l’enfermant dans un coffre à minuterie, se l’expédiant par courrier (en courrier lent c’est plus excitant), ou congelant la clef dans un bloc de glace afin d’être obligés d’avoir encore à attendre un peu le jour où ils décident de se libérer. Etc…
Vous êtes décidé à entreprendre ce voyage de la chasteté. Le premier exercice sera de trouver l’accessoire qui vous conviendra le mieux.
Vous allez avoir à choisir maintenant l’objet qui va partager votre intimité au quotidien. Il existe de nombreuses solutions que nous proposent beaucoup de créateurs. Heureusement depuis une dizaine d’années le choix de cages s’est considérablement agrandi. Avec un peu de recherche vous trouverez le modèle qui vous convienne.
Vous allez dans un premier temps devoir prendre vos mesures.
D’une manière générale, il y a au minimum deux mesures importantes que vous devrez connaître avant de choisir votre cage : le diamètre du scrotum, pris derrière les testicules et la longueur du pénis. Les mesures se font toujours au repos. Une technique intéressante pour mesurer le scrotum est de prendre une cordelette que vous nouez autour de celui-ci, sans trop serrer et que vous porterez pendant environ une heure. Si elle vous fait mal, elle est trop serrée. Sinon, vous n’aurez ensuite plus qu’à la couper et en mesurer le longueur. Divisez par 3.14 et vous avez le diamètre de référence. Il est bon de reprendre plusieurs mesures à différents moments de la journée. Vous noterez vraisemblablement des différences. Vous pourrez alors faire la moyenne des tailles obtenues comme référence. Renseignez-vous bien sur les mesures demandées par chaque fabricant.
Puis vous devrez faire le choix d’un modèle.
N’hésitez pas à vous faire conseiller. Certains sites de vente en ligne comme les Folies de Morgane qui est spécialisé dans la vente des produits de chasteté masculine sauront vous conseiller au mieux.
Évitez à tout prix les achats sur des sites de ventes aux enchères comme Ebay qui sont innondés de copies chinoises. Elles présentent un réel risque de toxicité, d’allergies et de fragilité. Une cage se brisant en cours de journée peut avoir des conséquences catastrophiques.
Voici parmi les modèles les plus populaires ceux que l’on peut considérer comme de bonnes références pour une première expérience :
C’est la cage de chasteté la plus répandue dans la communauté. Réalisée en polycarbonates, un plastique transparent, elle présente l’avantage de la légèreté, ainsi qu’une bonne solidité. Elle est livrée avec 5 anneaux de tailles différentes ainsi que plusieurs entretoises de réglages. Elle vous permettra par conséquent de trouver le réglage optimum pour un bon rapport confort/sécurité.
Cette cage est proposée en deux tailles : Modèle standard et mini.
Proposée par le même fabricant, elle a un tube plus Grand que la CB-6000. Elle permet aux hommes « bien montés » de faire aussi confortablement l’expérience de la chasteté.
Apparue en 2009 et fabriquée en Suisse, cette cage apporte un nouveau concept : Réalisée dans un silicone médical souple, elle est reconnue pour être extrêmement confortable à porter. Il est toutefois un peu délicat de la mettre en place les premiers temps car l’anneau de maintien est plat. Y passer les testicules et le pénis y est donc plus difficile.
Elle est disponible sous plusieurs variations : standard, Mini, Prince-Albert (avec un câble de sécurité à passer au travers d’un piercing Prince-Albert, et Pico (avec des picots à lintérieur du tube rendant les érections douloureuses). Elle peut-être personnalisée avec un texte sur le dessus du tube. Les Hommes y font en général incruster le nom de leur partenaire ou Maitresse comme signe d’appartenance.
Représente toute une gamme de cages en acier inoxydables réalisées sur mesure. Je vous conseille le modèle « la Prison de Morgane » (en photo) qui présente l’avantage d’un nettoyage facile en laissant la cage en place. De plus elles peuvent être réalisées avec un anneau de maintien de forme ovale qui en améliore le confort. L’artisan fabriquera votre cage spécialement selon une série de mesures que vous lui communiquerez. Bien qu’en acier, elles sont donc extrêmement confortables à porter…
Une excellente cage pour une utilisation sur un plus court terme. Elle présente une très bonne sécurité et est réalisée en cuir et acier chromé. La présence du cuir fait qu’il est plus délicat de prévoir de la porter sur un long terme. Elle a un look très fetish et sera par conséquent bien adaptée pour l’intimité de la chambre ou du donjon.
Il existe bien sûr une multitude de modèles réalisés dans des matières diverses. Prenez le temps de bien vous renseigner avant votre achat afin de vous assurer que votre choix convienne à l’utilisation que vous projetez d’en faire.
Plusieurs fabricants proposent des ceintures de chasteté pour homme en acier. C’est peut-être un investissement effectué plutôt par ceux ayant déjà une solide expérience de port d’une cage. Elles sont généralement fabriquées artisanalement sur mesure. Il faudra donc prévoir un budget conséquent. Porter une ceinture de chasteté est une toute autre épreuve, Elles ont l’avantage de présenter une sécurité accrue mais sont beaucoup plus contraignantes à porter au quotidien. Certains modèles peuvent être équipées d’un plug anal intégré voir de systèmes d’électro-stimulation télécommandés.

Vous avez choisi votre cage et vous voilà prêt pour le grand voyage…
Avant toutes choses, il y a quelques points importants dont il faut tenir compte…
Imaginez-vous être enfermé dans votre cage, vous n’avez pas la clef. Vous avez un problème et devez la retirer : Le pouvez-vous ?
Il est un point primordial auquel vous devez penser avant de vous retrouver enfermé dans une cage est de vous assurer de pouvoir vous en libérer en cas d’urgence. Si certaines cages en plastique, peuvent être facilement cassées ou coupées, il n’en va pas de même avec certains modèles en acier, voir en titane. A moins de prévoir le chalumeau ou la disqueuse (ouille!) vous devez vous assurer d’avoir une clef à disposition. Il existe des boîtiers de sécurité cassables dans lequel vous pouvez placer votre clef de secours. Bien sûr une fois le boîtier fracassé, votre partenaire saura immédiatement que vous avez fait usage de la clef, mais si c’est pour une bonne cause, elle saura être compréhensive.
Il existe aussi des cadenas numérotés à usage unique que vous pouvez utiliser en remplacement du cadenas traditionnel. Ils présentent l’avantage d’être légers et ne nécessitent pas de gestion de clef. Ils ne déclencheront pas les détecteurs de métaux aux aéroports. (sauf pour les nouveaux scanner Thz qui permettent de voir les passagers nus)

Vous avez tout mis en place, la clef est retirée du cadenas… clic ! C’est parti…
Commencer à porter une cage de chasteté est un peu comme marcher avec une paire de chaussures neuves. La différence se trouve dans le fait que les chaussure se feront au pied, mais pas la cage.
Vous allez donc rentrer dans un processus où vous allez imposer à la partie la plus sensible de votre corps un objet contraignant auquel il est loin d’être habitué. Il vous faut donc oublier de suite de port à long terme d’une cage de chasteté dès la première mise en place. Il est fort probable que cette dernière devienne inconfortable, voire douloureuse à porter. Des irritations peuvent apparaître, notamment au niveau du scrotum à l’endroit où l’anneau encercle la base du pénis, derrière les testicules. Voici ce que je vous propose afin de vous adapter le plus rapidement à votre cage en évitant les faux départs :
Prévoyez de porter votre cage par petites périodes d’essai entrecoupées de temps de repos. Commencez par la porter sur une journée et ne la remettez pas avant le sur-lendemain. Inspectez avec beaucoup d’attention les apparitions d’échauffement ou petites blessures sur la peau. Vous pouvez appliquer de la crème cicatrisante comme le B-Panthène. En cas d’apparition de problème, même légers, suspendez le port de la cage jusqu’à cicatrisation complète. De même gardez la clef avec vous dans un premier temps et enlevez la cage si elle vous est trop inconfortable en cours da journée. Votre peau va petit à petit s’habituer à la présence de ce nouvel intrus. Elle va s’épaissir au niveau des points de frottements. Vous sentirez vite quand vous pourrez allonger le temps de port, la garder en place la nuit, réduire le temps de « repos » jusqu’au moment où vous pourrez la porter en permanence sans plus aucun problème.
N’hésitez pas à bien lubrifier votre cage avant la mise en place. Je vous recommande d’utiliser un lubrifiant corporel à base de silicone (sauf pour les modèles de cages en silicone justement qui vont être fragilisées par ce produit). Ce type de lubrifiant présente l’avantage d’être extrêmement efficace pendant très longtemps et n’apporte pas d’humidité comme le ferait un lubrifiant aqueux. La lubrification réduira les frottements et rendront la cage plus confortable à porter. Je vous conseille aussi de porter un slip ou boxer en lycra par exemple qui maintienne bien la cage contre le corps en en limitant les mouvements.
Bien sûr, la propreté est primordiale. Un nettoyage à la douche et savon liquide tous les jours plus un nettoyage complet de la cage tous les 2 jours (j’utilise un savon corporel antiseptique) est un minimum. Prenez grand soin à bien sécher le tout. Vous pouvez utiliser une sèche-cheveux pour éliminer les dernières traces d’humidité. Appliquez du lubrifiant si vous le sentez nécessaire.
Vous notez un gonflement du prépuce ou du gland avec une décoloration blanche. C’est le signe d’une mauvaise circulation. Cela peut-être dû à une cage trop petite ou le prépuce qui n’a pas été recalloté sur le gland.
Définitivement une cage trop serrée qui bloque la circulation. Le port est généralement très vite douloureux.
Elles peuvent être dues à de simples irritations mais peuvent-être provoquées par l’apparition d’une mycose ou une d’une allergie.
Essentiellement pour le port à (très) long terme. Vous devez faire attention à ce que l’absence d’éjaculation ne vous pose pas de problèmes de prostate. La prostate va avoir tendance à se gorger de liquide prostatique et peut être un facteur de risque à des complications médicales. C’est pour cela qu’il est nécessaire de s’assurer de relâcher le liquide prostatique régulièrement par le milking, la masturbation… Ou simplement faire l’amour afin d’assurer un fonctionnement correct de la prostate.
Quand un problème arrive, il est nécessaire d’en trouver l’origine exacte et d’y remédier immédiatement. Une pause dans le port de la cage est en général nécessaire et consulter un médecin est une excellente idée.
Il arrive chez certains homme d’avoir des douleurs lors des érections nocturnes. Il s’agit en fait de la cage, qui, poussée vers l’avant à cause de l’érection, vient coincer les testicules contre l’anneau. Il n’y a pas grand choses à faire sinon retrouver son calme. Il peut-être intéressant de chercher un autre ajustement de tailles si la cage permet cette option. Autrement il vous faudra chercher une cage avec un design différent ou réalisée dans une autre matière. Ce phénomène est en fonction de la physiologie de chaque homme.
Dans le cas d’une chasteté permanente sans qu’aucune possibilité de relâchement de liquide prostatique ne soit mis en place (ejaculation ou milking), il arrive fréquemment que l’homme subisse ce que l’on appelle des rêves mouillés où il éjacule durant son somme au cours de rêves érotiques. Ce phénomène peut apparaître après plusieurs semaines d’abstinence totale.
C’est la grande légende que tout porteur de cage redoute : Que celle-ci soit découverte en public ! Est-ce que la cage est visible sous les vêtements ? A moins que vous vous promeniez en ville avec un pantalon type « moule-couilles » en lycra, la légère bosse n’attirera que les regards admiratif de femmes curieuses. Vous serez le seul à être persuadé que votre cage est visible de tous.
En fonction de votre morphologie et du design de la cage, il se peut que vous puissiez sortir votre penis du tube de celle-ci puis le remettre en place. Cela va sérieusement affecter l’efficacité de celle-ci. Il existe des accessoires divers qui peuvent d’adapter sur la cage pour empêcher ou dissuader le porteur de « tricher ».
D’autres s’orientent vers une solution beaucoup plus radicale : Celle de poser un piercing « Prince-Albert » qui consiste à poser un anneau en acier sur le bout du gland dans l’urètre. Ce piercing est utilisé pour maintenir le pénis à l’intérieur du tube par l’intermédiaire d’un mécanisme spécial intégré dans la cage. Il s’agit ici de modèles de cage en acier spécialement étudiés pour cette fonction, réalisées sur mesure et d’un niveau de sécurité très élevé. M’a compagne m’a fait poser un prince-Albert dans le but de porter ce type de cage que nous utilisons maintenant depuis plus de 2 ans. Je peux certifier qu’il est impossible de s’en libérer sans en posséder la clef.

Je ne développerai pas en détails ces pratiques (vous trouverez quelques posts à ce sujet dans mon blog)
Cette technique est utile pour les femmes désirant avoir un rapport avec pénétration sans casser le processus de chasteté de leur partenaire. Le principe, simple, est « d’engourdir » le sexe de l’homme alors qu’il est en érection afin qu’il ne ressente plus de stimulation. Avec l’aide d’un cockring, l’érection restera paradoxalement très forte et pour un longue période de temps. Généralement la femme remet l’attribut de son partenaire sous clef immédiatement après le rapport sexuel. C’est pour l’homme vivre le paradoxe d’avoir le plaisir de faire jouir sa partenaire dans un rapport « classique » et de la frustration de ne rien ressentir sexuellement.
Il existe de multiple techniques. En général, il s’agit d’exciter l’homme jusqu’au point où il éjacule mais en coupant toutes stimulation au moment de l’éjaculation. Il vivra cela comme une demi-jouissance assez frustrante.

Une technique très proche de l’orgasme ruiné que pratique la femme dans un souci de marquer sa position sexuellement dominante. Elle masturbe son partenaire ou lui demande de la pénétrer mais lui interdit de jouir. Elle l’accompagne ainsi jusqu’au point où il est prêt à éjaculer puis coupe immédiatement toute stimulation. Elle peut recommencer ce jeu plusieurs fois puis lui fait remettre la cage en place.
De démontrer à homme qu’il n’a plus le choix d’éjaculer, d’obtenir juste un orgasme ruiné ou devoir subir un déni d’orgasme est un acte de domination très fort pour lui car même sans la cage de chasteté en place, il apprend qu’il n’a plus le contrôle de sa sexualité.
Cette technique, aussi appelée l’analdigitus, demande un peu de pratique, de la technique et de la patience. Il s’agit d’opérer un massage de la prostate par l’anus afin d’en forcer l’évacuation du liquide prostatique. Ce massage peut s’opérer avec le doigt ou avec un plug spécial.

Le liquide s’écoulera d’une manière abondante dans un flot continu, sans spasme éjaculatoire. Le sexe de l’homme n’a pas besoin d’être stimulé et cette pratique peut-être opérée en gardant la cage de chasteté en place. Même si ce massage est physiquement assez agréable, une grande majorité d’hommes sont incapables d’obtenir un orgasme sans stimulation de leur pénis. D’ailleurs certaines Dominas associent le numbing avec le milking pour s’assurer l’absence totale de stimulation sexuelle ou encore enveloppent les testicules de l’homme dans un linge contenant des glaçons afin qu’il ressente un écoulement gelé lors du déclenchement du drainage. C’est pour l’homme un acte assez humiliant pour plusieurs raisons : Le fait d’être pénétré analement mais aussi parcequ’il n’a plus aucun contrôle sur cet écoulement. De plus la stimulation se faisant très proche de la zone de l’urètre, l’homme aura la sensation d’incontinence lors de l’écoulement du fluide. C’est une pratique utile pour les hommes suivant un programme de chasteté de longue durée. Cela permet d’éviter les complications physiques (de la prostate) dues à l’absence d’activité sexuelle. Il est bien de la pratiquer tous les 10-15 jours dans le cas de chasteté permanente.
C’est une pratique bien méconnue, tirée de certaine pratiques méditatives et de yoga. Elle n’est pas nécessairement liée à la pratique de la chasteté. Je dirais seulement que la chasteté en permet une meilleure maîtrise par le développement de tous les aspect psychologiques cités plus haut. Le principe simple est basé sur le fait que l’orgasme masculin survient une fraction de seconde avant l’éjaculation. Il est donc possible de le dissocier afin de se focaliser exclusivement sur lui. Un peu comme l’orgasme ruiné, le principe est de stimuler par la masturbation ou la pénétration le sexe de l’homme jusqu’au point où il est prêt à éjaculer. Par une forte concentration et la contraction de son périnée, l’homme va bloquer « mentalement » le premier spasme éjaculatoire, juste au moment où démarre l’orgasme… Il pourra rester ainsi une minute ou plus, entre deux mondes, sans relâcher une goute de sperme, puis « reconnecter » tranquillement. N’ayant pas éjaculé, il ne ressentira pas cette notion de « vide » que vivent les hommes après l’éjaculation. Il pourra par conséquent généralement retrouver son excitation assez facilement pour continuer l’acte amoureux. Il semblerait que cette sensation se rapproche beaucoup de l’orgasme féminin. Une montée progressive de plaisir, un orgasme fort, long et régulier suivi d’une descente en douceur. Cette pratique nécessite de la part de la femme une bonne sensibilité vis à vis de son partenaire en le conduisant jusqu’à cette frontière. Pour l’homme il s’agit d’un exercice mental délicat mais vraiment exhalant quand il y parvient. Le meilleur moyen est d’opérer en étapes successives en se rapprochant à chaque fois de la limite. Attendez-vous toutefois à ne pas réussir dès la première fois : Bloquer son éjaculation n’est pas naturelle pour l’homme.

Vous pouvez bien sûr associer la chasteté avec beaucoup d’autres activités ainsi que toutes les pratiques de BDSM. A chacun d’exacerber ses fantaisies.
Il peut arriver qu’après plusieurs mois, le couple se retrouve en décalage. L’homme a « apprivoisé » sa cage et s’est installé dans sa chasteté, y a découvert de nouvelles vertus et se sens mieux dans sa sexualité. Toutefois la femme peut aspirer à retrouver son « homme » d’une manière plus présente. Comme toutes situations de ce type, vous devez retrouver un équilibre, négocier, faire peut-être machine arrière pour trouver un juste milieu afin que les partenaire retrouvent leur épanouissement. D’autres trouvent des solutions dans les pratiques comme le « cocufiage consensuel » par exemple, où l’homme en cage ne devient plus que le spectateur passif le l’acte amoureux de sa partenaire. Il est de la responsabilité de chacun de connaître ses limites et d’identifier la meilleure solution viable sur le long terme pour le couple.
Il arrive parfois que la femme se « libère » de son statut « d’avant-cage », prenne confiance en elle, s’épanouisse dans sa vie sociale et sentimentale et affirme sa personnalité. Cette évolution changera sans aucun doute le rapport établi dans la relation, ce qui peut-être source d’instabilité. Il n’est pas rare de voir des hommes qui avaient l’habitude de conduire le couple qui se retrouvent à essayer de suivre leur femme avec grande difficulté.
Amener la chasteté au sein du couple peut-être la source d’une nouvelle dynamique mais vous devez être conscients que vous intégrez ici un facteur supplémentaire prenant une place importante et qui va modifier tout votre environnement. Vous devez donc être prêt à le gérer en plus de tous ce qui existe déjà dans votre vie. Comme toutes pratiques imposantes, elle peut vous sublimer comme se révéler destructrice si vous l’intégrez dans l’espoir de régler un mal-être existant au sein de votre couple. Si votre couple ne va pas bien, le chasteté ne résoudra rien. N’envisagez donc pas cette option pour travaillez plutôt à équilibrer d’abord votre relation et remettez ce projet à plus tard pour lui donner toutes ses chances.

Comme toutes pratiques provoquant des sensation physiques et mentales intenses, la chasteté, surtout si elle est pratiquée à long terme et d’une manière assez stricte, ne sera pas sans provoquer des modifications émotionnelles profondes chez l’homme et parfois chez sa partenaire. Ils s’aperçoivent toujours trop tard qu’ils ont dépassé le point de non-retour. Il m’est fréquemment arrivé de discuter avec des hommes, qui, après une longue période d’abstinence forcée, me confiaient se sentir « nus » et vulnérables sans leur cage. Il étaient en recherche des ces ressentis profonds qu’ils avaient pu explorer lors de leur voyage et n’arrivaient plus à reconnecter avec leur statut de « mâle » qu’on leur demandaient de revivre à nouveau. Ils avaient certes la possibilité de jouir à nouveau à volonté et de renouer avec leurs vieilles habitudes masturbatoires, mais ressentaient une absence profonde des émotions subtiles vécues pendant leur période de chasteté.
Si le thème de l’engagement dans la chasteté est souvent développé, celui de l’arrêt n’a que peu de place dans les témoignages et la littérature. Cela m’emmène à penser qu’un arrêt bâclé est souvent source de douleurs psychologiques et de frustrations que les hommes, selon leurs vieilles habitudes naturelles de retenue sentimentale, n’osent exprimer.

Au moment d’envisager un arrêt de la chasteté pratiquée depuis un long moment, il est absolument nécessaire de penser à son « sevrage ». Ce dernier devra se faire dans la mesure du possible d’une manière concertée avec la partenaire, et de préférence progressive afin de s’assurer que le retour à un plan de fonctionnement émotionnel plus « classique » se fasse le mieux possible. Le dialogue et la communication ouverte sera votre meilleur outil. La pratique de techniques meditatives, de yoga ou de tantra pourront aussi aider l’homme à rester centré sur lui même et prendre le relais pour faire perdurer ces émotions si envoûtantes.
Il bien entendu extrêmement difficile d’exposer la chasteté masculine en dehors de l’intimité. Même si elle fascine l’inconscient collectif, elle est clairement considérée contre-nature car elle représente l’homme dans une situation qui est aux antipodes de son image culturelle. Vous devrez donc faire face à un tabou social. Amener le sujet dans vos discussions sera un excellent moyen de réduire considérablement votre cercle de connaissances. Beaucoup d’adeptes de cette pratique souffrent de la vivre dans une grande solitude et se perçoivent comme des marginaux.

N’oubliez pas que vous pouvez aussi vous appuyer sur des professionnels. Un sexologue pourra vous être d’un grand secours pour vous aider à faire le point. Ils savent faire preuve de discernement et vous aideront à trouver la voie de votre épanouissement.
Quelques sites et forums permettent aux adeptes de la chasteté de partager sur cette pratique. Il faut toutefois être attentif à faire la distinction entre les personnes venant y partager un fantasme et celles pratiquant réellement. Ces sites sont toutefois un bon support dans une recherche de solutions à vos problèmes et de partage d’expériences. Ils permettent aussi de vous rendre compte que vous n’êtes pas le seul à explorer cette voie et de pouvoir en discuter ouvertement.
Si vous fréquentez les lieux BDSM ou fétichistes, vous avez certainement dû déjà rencontrer des couples où l’homme porte une cage de chasteté. C’est par conséquent une pratique très fréquente voir banale dans ce milieu.
Ces dernières années, les ventes de cages de chasteté sont en très forte progressions. Étonnamment, de plus en plus de femmes en font directement l’acquisition pour leur partenaire. Les mentalités évoluent et tend à démontrer que les femmes osent beaucoup plus naturellement à initier de nouvelles formes de sexualité dans leur couple. Elles s’organisent aussi autour de forums spécifiquement féminins et discutent ouvertement entre elles de leurs expériences sexuelles.
Les sociétés restent les mêmes, les individus progressent…
J’espère avoir couvert dans cet article les points les plus importants sur la chasteté masculine. N’hésitez pas à commenter et poser vos questions. J’essaierai d’y répondre avec le plus de précisions possible.
Merci pour votre lecture, et bon « voyage »
« lui »
La cage de chasteté Birdlocked en silicone
Stimulateur de prostate (Milking)
locknkeep : Portail communautaire sur la chasteté (Anglais et Français)
Les Folies de Morgane : Site de vente en ligne spécialisé dans la chasteté masculine, le numbing, milking, sodurètre, CBT…
| Enregistré dans (Chasteté) by lui on 08-03-2010 | (1)Commentaire Lire la suite |
Cela avait commencé comme certains de nos jeux érotiques. De ses caresses, Elle jouait à faire monter mon plaisir et me maintenait ainsi, dans une excitation intense. Bien sûr, elle ne m’avait pas donné l’autorisation de jouir. Cela me demandait une forte concentration pour essayer de me relaxer. Ejaculer, là, maintenant, m’aurait assurément attiré ses foudres.
Elle me banda les yeux.
Ne sachant toujours pas ce qu’elle avait en tête. J’essayais donc de me relaxer. Il est difficile d’accepter de perdre le contrôle de sa sexualité. Ce jeu pouvait me conduire de la plus agréable à plus frustrante des conclusions. Elle pouvait simplement décider de me faire l’amour, ou continuer à me masturber jusqu’à l’éjaculation, avec option possible d’orgasme ruiné, ou m’enduire le gland de crème anesthésiante pour me faire l’amour sans que je puisse prendre de plaisir (numbing), voir de subittement tout arrêter et me tendre la cage de chasteté, me signifiant ainsi la fin de tout espoir de plaisir et une perspective d’une période plus ou moins longue de chasteté, frustration ultime pour moi.
C’est alors que je sentis qu’elle me passait quelque chose de froid sur le sexe, puis rapidement, je percevais une odeur d’alcool. Je pensais alors une variation à laquelle je ne m’étais pas attendu : Les aiguilles ! Je m’imaginais déjà la peau du pénis et des testicules transpercée de part en part par ses dards.
Je ressentis une nouvelle sensation, quelque chose que je ne connaissais pas encore : Elle était en train de me pénétrer le pénis ! Une exquise stimulation était en train de remonter doucement à l’intérieur de mon sexe. De fabuleuses décharges de plaisir m’envahissaient à mesure que non urètre se dilatait pour laisser passer ce nouvel intru.
Elle me débanda les yeux pour me faire jouir du spectacle : Au bout de mon gland, juste appuyé contre mon Prince-Albert, se trouvait un joli cristal rouge sang serti dans une tige disparaissant dans mon sexe. Elle m’avait littéralement pénétré !
Me fixant droit dans les yeux, Elle se délectait visiblement de ma surprise et jouait simplement à tapoter le bout de la tige, transmettant ainsi les vibrations profondément dans mon sexe : Je ne pût résister longtemps et cette pénétration me fît sombrer dans un orgasme propulsé de sensations inconnues.
note : Attention, les techniques de Sodurètre doivent être pratiquées dans une hygiène absolue, avec grande douceur et avec un matériel spécialisé !
| Enregistré dans (D/s et SM) by lui on 21-02-2010 | (0)Commentaire Lire la suite |
Ce qui m’impressionne toujours dans le BDSM, c’est que je ne sais jamais où je vais être transporté. Chaque nouvelle expérience peut m’emmener à de nouvelles découvertes de mon corps, me rend un peu plus conscient de qui je suis et du corps dans lequel je vis. J’y franchis des frontières dont je ne connaissais même pas l’existence dans un voyage dont la destination m’est inconnue.
La séance au Cav’O commençait par un bondage que mon Elle affectionne particulièrement : un Hogtie. Elle m’avait posé un harnais de poitrine en cordes, les mains attachées dans le dos et remontées jusque sous les omoplates, Elle m’avait allongé sur le ventre avant de me replier les jambes qu’elle fixa par les chevilles aux poignets. Elle termina en me posant un bandeau en satin sur les yeux. Cette position est très efficace : Il est impossible de bouger et donne une forte impression de vulnérabilité.
Humilié par ma condition, mon excitation était à son paroxysme et je sentais l’acier de la cage de chasteté m’étrangler le pénis engorgé de sang. Elle s’en rendit compte et s’amusa à promener ses ongles sur mes bourses gonflées par l’abstinence, me masser le scrotum et me masturber avec le tube de la cage, empirant ainsi ma situation. La frustration sexuelle était à son comble. J’aurais aimé jouir, là tout de suite, être relâché de cette insoutenable pression quitte à souiller le sol de mon sperme. C’était sans compter son plaisir à me maintenir dans cet état.
C’est alors que je sentis la roulette à pointes, cette fameuse roue de Wartenburg, commencer à me labourer le dos, les fesses et les cuisses. Ma réaction instinctive première est de me battre contre la sensation aigüe que provoque cet accessoire et je me tortillais d’une manière totalement inefficace dans mon bondage pour essayer d’en alléger, en vain, les effets.
- » Tortilles-toi si tu veux, mais je ne te lâcherai pas. J’ai tout mon temps « Me chuchota t-elle à l’oreille.
C’est une technique de lâcher-prise pour moi, Elle le sait.
Elle continua, intensément, sur le dos, les fesses, les cuisses, les bras, les flancs, le cou. Jamais au même endroit, jamais au même rythme ni avec la même force. Je ne pouvais que me visualiser les lignes de pointillés rouges en train marquer mon corps.
C’est alors qu’elle passa sur un point très précis, dans le dos, à la base des côtes près le la colonne vertébrale, qui m’envoya une sensation foudroyante, telle une décharge électrique me secouant tout le corps. Elle s’en rendit compte et ne se focalisa plus que sur ce point précis. Mon corps n’était plus qu’électricité, chaque centimètre de peau était devenu hypersensible. Je me débâtais en vain dans le bondage, les cordes creusant un peu plus la chair des poignets et des chevilles.
Il ne fallut pas plus d’une minute avant de sentir mon corps propulsé dans le subspace et subitement « flotter », tous les muscles subitement relâchés, toutes douleurs subitement transformées en sensation agréables.
C’est ce que je me suis amusé à appeler par la suite le subspace du point « D », où un simple petit centimètre carré du corps peut vous transporter de « l’autre côté ».
| Enregistré dans (D/s et SM, Réflexions) by lui on 11-01-2010 | (2) Commentairess Lire la suite |
Nous étions dans ces moments d’intimité où nous nous abandonnions au plaisir charnel. Je me sentais particulièrement motivé et l’avais déjà accompagné jusqu’à l’orgasme. C’est alors qu’elle entreprit un de ses jeux favoris, qui n’est pas, je dois l’avouer, pour me déplaire : Elle m’amenait et me maintenait au bord de la jouissance. Jouant de ses fellations expertes, de pénétrations contrôlées, Elle déployait ses mains en caresses sensuelles sur mon corps ou s’atardaient longuement sur mon sexe.
Mais Elle m’avait interdit de jouir.
M’abandonner à l’orgasme aurait eu des conséquences fâcheuses.
Je me trouvais dans cet état second à me délecter longuement de cette volupté qu’Elle m’offrait mais je ne pouvais donc pas m’abandonner à l’extase. Je n’y étais pas autorisé. J’ai appris à me contrôler et Elle m’y aidait en sachant arrêter juste avant le point de non retour, pour recommencer encore et encore…
« Mon expérience m’a apprise qu’un homme doit être frustré pour se soumettre. » Me dit-elle calmement à l’oreille.

Sans autre, elle se retira, ouvrit le tiroir de la table de chevet et en sortit la steelworxx.
Je compris alors que mon voyage dans le plaisir n’irait pas plus loin. Le couperet venait de tomber, me laissant seul avec mes désirs, et cette érection inutile qui allait vite devenir un gros souci.
« Comment, tu n’es pas content ? Je ne te trouve pas suffisamment soumis en ce moment, mais je suis sûr que la cage va t’y aider. Tu auras le temps pour y travailler. »
Je passe les détails sur les difficultés que j’ai eu pour me calmer et enfiler la cage, mais il m’aura fallu plus de 20 minutes pour y arriver.
D’un tour de clef elle verrouilla le mécanisme, vérifia que la broche de sécurité était bien en place dans le piercing Prince-Albert, puis se coucha.
« Tu peux venir dans ma couche cette nuit.
Bonne nuit. »
Elle tira la couette sur elle et éteignit la lumière.
De dormir à ses côtés plutôt que par terre aurait dû être une bonne nouvelle, mais dans ce cas précis, j’aurais apprécié l’inconfort du sol. Je n’ose avouer les difficultés que j’ai eu cette nuit là. Je n’arrivais pas à me calmer et chaque frôlement de sa peau ou son odeur ravivaient un désir profond. Mais mon sexe ne trouvait que la dure réalité de l’acier en écho à cette excitation latente, confinant ainsi sévèrement toutes vélléités de plaisir.

J’ai toujours admiré cette capacité qu’à ma Maîtresse de me surprendre. Elle est capable de changer soudainement de dynamique sans que je m’y attende. Je ne sais pas si ce sont des actions réfléchies à l’avance ou si elle réagit à une idée, un désir soudain. Mais je sais que je me fais surprendre à chaque fois.
Je ne sais combien de temps je vais cette fois-ci rester encagé, mais son discours n’annonce rien de bon quant à la longueur de l’épreuve en cours.
Je me sens revenir à ma place.
| Enregistré dans (Chasteté, D/s et SM) by lui on 05-12-2009 | (4) Commentairess Lire la suite |
Je n’y avais pas prêté attention…
Dans la douceur des vacances, entre piscine et ballades au soleil, nous passions aussi beaucoup de temps pour « nous ». Elle n’avait pas fait manque d’imagination dans la manière d’épicer notre vie intime. Je me sentais vraiment en phase avec elle. Elle avait affirmé sa place de Dominante en épiçant notre relation d’une pointe d’humiliation, un soupçon de contraintes, le tout relevé à l’arôme BDSM. La constante étant que je ne savais jamais quand le temps de nous sustenter d’émotions fortes allait venir ni ce qu’il y aurait au menu des épices.
C’est dans cette même douceur de vivre que peut me tomber dessus à tout instant la plus implacable des demandes ou douloureuse contrainte qu’en ma position de soumis je me dois d’accepter.
… Moi qui ai pourtant l’œil aiguisé pour ces choses là, je n’y avais vraiment pas prêté attention…
Nous étions donc en train de finir nos cafés sur la terrasse et nous nous apprêtions à aller nous protéger du soleil de l’après-midi quand Elle dit :
- »Tiens j’ai une idée »…
Cette phrase, toute droite sortie de son esprit parfois (enfin souvent) sadique n’annonce jamais rien de bien réjouissant pour ma personne. J’ai aussi appris à ne surtout plus essayer de demander quels pourraient être les aboutissants de cette nouvelle idée au risque de me retrouver dans une situation encore plus hasardeuse.
Donc, je me tus et attendis.
Elle entra dans la maison puis vint me rechercher pour m’emmener dans la chambre. Je dû me déshabiller et elle me laissant là, nu. Je ne vis pas de signe de sa part qui aurait pû me faire penser qu’elle allait m’enlever la Birdlocked Pico que je portais depuis la veille en punition d’une de mes nombreuses indélicatesses. Elle me fit enfiler une cagoule en latex. Une possédant des petits trous au niveau des yeux qui n’empêche pas vraiment de voir mais qui limite considérablement le champ de vision. Mon espace de perception fut soudain réduit à une vision juste floutée, une forte odeur de latex et une audition assourdie. Je ne parle même pas ici de la mauvaise sensation de ressembler à une grosse mouche !
Mais porter une cagoule reste toujours pour moi une expérience intense. L’esprit est protégé de ses stimulus usuels. Je sais aussi que je renvoie une image dépersonnalisée, le visage n’ayant plus de possibilité de s’exprimer. Je ne peux donc plus accrocher mon Elle du regard. Dans ce « bondage » mon esprit s’isole alors de son environnement et l’attention converge peu à peu sur les ressentis, le corps et les sensations. La bulle se crée alors avec mon Elle, je ressens intensément son énergie. Ses plus subtils touchers s’écoulent en moi pour m’inonder de vagues voluptueuses.
Elle vint se placer devant moi et je devinais son regard amusé. Sans un mot, elle attacha l’extrémité d’une sangle autour de mon scrotum, se retourna et me tira en avant. Je traversais donc l’appartement, me laissant guider ainsi tiré en laisse. C’est alors qu’elle ouvrit la porte menant sur la terrasse ! Non pas ça ! Elle ne va pas le faire ! Malgré ma volonté à vouloir la suivre, j’ai probablement tressailli car elle tira fermement sur la sangle, me forçant ainsi à sortir. Elle s’arrêta au milieu de cette cour, me fît accroupir et noua la sangle à un anneau fixé sur un regard au sol.
Je n’y avais pas prêté attention à ce crochet, mais Elle… si !
- »Bon je vais me mettre un peu au frais. Je te conseille de ne pas bouger ! »
Elle tourna les talons et rentra, non sans avoir immortalisé ce qui allait devenir un grand moment de solitude.

C’est alors que je réalisais que je me trouvais dans l’axe de la porte d’entrée vitrée du voisin. Et s’il venait à sortir ? Quelle serait sa réaction de trouver un homme à poil, encagé, la tête dans une cagoule en latex attaché par la queue au milieu de la terrasse ? Je sentis la panique m’envahir. Le soleil me chauffait dur au travers de la cagoule, mais ce n’est pas la chaleur qui me faisait transpirer. Combien de temps allait-elle me laisser ainsi ? Même si Elle avait prévu de me libérer rapidement, il ne suffisait que d’une fraction de seconde pour être découvert ainsi. Toutefois, je réussis à garder mon calme. Si Elle m’a attaché ici, c’est volontairement qu’elle l’a fait. L’épreuve est justement de savoir me contrôler et lui faire confiance. La cagoule qui m’aide habituellement à mieux ressentir mes émotions est subitement devenue véritablement gênante. Ainsi stéréotypé, n’importe quel inconnu comprendra au premier coup d’œil que je pratique le SM. Elle m’empêche de pouvoir regarder dans la direction de l’entrée de notre appartement et celle du voisin, de plus je n’arrive pas à distinguer convenablement l’origine des bruits qui me parviennent. Je me sens vraiment déstabilisé, les jambes flageolantes.
C’est alors que j’entendis des pas crisser sur le gravier pour s’arrêter derrière moi. Là j’en prends pour 15 jours d’adrénaline! Je suis cuit, ca y est, c’est le voisin m’a aperçu et est sorti de chez lui. J’essaye d’imaginer ce qu’il risque de se passer. Si c’est lui, que vais-je pouvoir faire ? Il n’y aura rien à à justifier. Ma situation actuelle est simplement hors de ce que l’on peut expliquer ! Mais je sens une main se poser délicatement sur mon épaule et comprends que c’est mon Elle qui m’a rejoint.
Elle me détacha et me ramena tranquillement par la sangle dans l’appartement protecteur.
- « Je suis fière de toi » me dit-elle simplement.
Fier je l’ai été, oui, mais après coup seulement. Fier d’avoir surmonté ma peur, fier d’avoir gardé le contrôle de mes émotions sans céder à la panique, fier de ne pas l’avoir déçue. Fier mais heureux aussi de réaliser qu’au restaurant des émotions, ce n’est pas le plat des expériences les plus douloureuses qui est nécessairement le plus pimenté.
| Enregistré dans (D/s et SM) by lui on 13-10-2009 | (3) Commentairess Lire la suite |
Me voici arrivé au tiers de ma punition : Jusque là ça va ! je tiens bon, pas toujours facile mais j’arrive malgré tout à garder (à peu près) le contrôle.
Encore 20 jours à tenir (s’il n’y a pas de semaine de rallonge entre temps). J’espère que mon esprit vagabond ne me jouera pas des tours !
| Enregistré dans (D/s et SM) by lui on 19-11-2008 | (5) Commentairess Lire la suite |