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Moi aussi je vous aime ! Articles relatifs
Ce qui m’impressionne toujours dans le BDSM, c’est que je ne sais jamais où je vais être transporté. Chaque nouvelle expérience peut m’emmener à de nouvelles découvertes de mon corps, me rend un peu plus conscient de qui je suis et du corps dans lequel je vis. J’y franchis des frontières dont je ne connaissais même pas l’existence dans un voyage dont la destination m’est inconnue. La séance au Cav’O commençait par un bondage que mon Elle affectionne particulièrement : un Hogtie. Elle m’avait posé un harnais de poitrine en cordes, les mains attachées dans le dos et remontées jusque sous les omoplates, Elle m’avait allongé sur le ventre avant de me replier les jambes qu’elle fixa par les chevilles aux poignets. Elle termina en me posant un bandeau en satin sur les yeux. Cette position est très efficace : Il est impossible de bouger et donne une forte impression de vulnérabilité. Humilié par ma condition, mon excitation était à son paroxysme et je sentais l’acier de la cage de chasteté m’étrangler le pénis engorgé de sang. Elle s’en rendit compte et s’amusa à promener ses ongles sur mes bourses gonflées par l’abstinence, me masser le scrotum et me masturber avec le tube de la cage, empirant ainsi ma situation. La frustration sexuelle était à son comble. J’aurais aimé jouir, là tout de suite, être relâché de cette insoutenable pression quitte à souiller le sol de mon sperme. C’était sans compter son plaisir à me maintenir dans cet état. C’est alors que je sentis la roulette à pointes, cette fameuse roue de Wartenburg, commencer à me labourer le dos, les fesses et les cuisses. Ma réaction instinctive première est de me battre contre la sensation aigüe que provoque cet accessoire et je me tortillais d’une manière totalement inefficace dans mon bondage pour essayer d’en alléger, en vain, les effets. - » Tortilles-toi si tu veux, mais je ne te lâcherai pas. J’ai tout mon temps « Me chuchota t-elle à l’oreille. C’est une technique de lâcher-prise pour moi, Elle le sait. Elle continua, intensément, sur le dos, les fesses, les cuisses, les bras, les flancs, le cou. Jamais au même endroit, jamais au même rythme ni avec la même force. Je ne pouvais que me visualiser les lignes de pointillés rouges en train marquer mon corps. C’est alors qu’elle passa sur un point très précis, dans le dos, à la base des côtes près le la colonne vertébrale, qui m’envoya une sensation foudroyante, telle une décharge électrique me secouant tout le corps. Elle s’en rendit compte et ne se focalisa plus que sur ce point précis. Mon corps n’était plus qu’électricité, chaque centimètre de peau était devenu hypersensible. Je me débâtais en vain dans le bondage, les cordes creusant un peu plus la chair des poignets et des chevilles. Il ne fallut pas plus d’une minute avant de sentir mon corps propulsé dans le subspace et subitement « flotter », tous les muscles subitement relâchés, toutes douleurs subitement transformées en sensation agréables. C’est ce que je me suis amusé à appeler par la suite le subspace du point « D », où un simple petit centimètre carré du corps peut vous transporter de « l’autre côté ». Articles relatifs
Le désir de soumission se ressent souvent comme une nécessité de s’abandonner à l’autre pour son propre plaisir. C’est en quelque sorte un jeu où le sentiment d’appartenance, de transfert de contrôle, de lâcher prise, de surprise et d’inconnu en sont les cartes. La connaissance de l’autre et la confiance installée, l’exploration peut alors commencer… Je pensais me connaître, particulièrement du fait que je sois axé sur l’ introspection (souvent un peu trop aux dires de ma bien-aimée), mais ce dont je me rends compte est que nos activités m’amènent à révéler mes émotions longuement enfouies au fond de moi et à découvrir des sources innatendues de plaisir. A l’opposé des expériences physiques, le voyage psychologique commence souvent avant même d’avoir pris le billet et c’est généralement après coup que je comprends le sens de ces instants vécus. J’ai comme tout le monde eu et ai encore des fantaisies érotiques, des fantasmes (Pfff… heureusement !), mais jamais je n’ai fantasmé sur le fait d’être rabaissé, humilié et pourtant au final je découvre que cette humiliation m’apporte énormément de plaisir. Mais que se passe t-il quand je dois faire face à une situation définie comme volontairement embarrassante ou humiliante par mon Elle ? Pourquoi ce que je fuis instinctivement m’excite finalement terriblement ? Me retrouver à poil et tenu en laisse par ma Maitresse au milieu d’une soirée, me faire porter ses sous-vêtements sur ma cage de chasteté, finir le repas à manger ma glace par terre dans une gamelle sous ses quolibets et ceux d’une amie Domina ou plus simplement le rituel du soir où je dois m’agenouiller au pied du lit et attendre qu’ Elle m’accepte dans sa couche ou me dise de dormir par terre, m’auraient semblé difficile à assumer au premier abord. Mais à bien y réfléchir… Plus je me trouve enfoncé dans l’humiliation, plus la situation m’échappe sans autre solution que d’accepter. Quand je ne trouve plus les mots pour faire face, que les jambes ont du mal à me soutenir, que la nausée de l’auto-dégout monte et que mon esprit s’efface, conscient de ce conflit interne… et plus je suis excité. Quel terrible paradoxe ! Dans ces moments, je me trouve à entendre deux voix : la raisonnable qui me dit : « Aller, mon gars, relève la tête, envoies tout balader et sors toi de cette situation » et l’autre, passionnée, qui me crie : « Fais confiance et obéis ! » Me lever et fuir vers la porte dérobée sur une amère liberté ou accepter, se plier et vivre, exhalant ma soumission, surmontant mes inhibitions en savourant la victoire du mental sur l’instinct et l’égo. La réalité s’entrechoque inévitablement avec les idéaux sociaux et il en résulte des impacts émotionnels dont souvent les dommages ne sont qu’imperceptibles mais résilients. Tout ce bagage émotionnel que nous transportons depuis les profondeurs de notre enfance se remplit d’expériences plus ou moins traumatiques et dont les peurs nous amènent à fuir et éviter toutes sortes d’émotions. Le masochiste que je suis est amené à inverser le sens de ces émotions à la recherche d’une explosion de plaisir. Tout ceci n’est viable que parce que j’ai une confiance absolue en mon Elle. Abandonner ses émotions à l’autre est aussi dangereux que le claquement d’un fouet à fleur de peau. Dans des esprits peu soucieux de leur jouet, le danger n’est plus une illusion et la relation peut alors être véritablement destructrice. Cette confiance m’a permis de lui donner les rênes pour me faire traverser mes peurs, comprendre mes rejets, faire face à mes démons ou encore jouer avec mon anxiété et mes rushs d’adrénaline. Une grande apnée émotionnelle dont je ne ressors paradoxalement pas essoufflé. Je dois avouer qu’Elle sait parfaitement m’emmener là où elle veut en m’annonçant la couleur parfois longtemps à l’avance. Le jour où elle m’a expliqué qu’elle m’urinerai dessus, j’étais perplexe et bien qu’ayant fait mon fier à bras en répondant : «Pas de problème», je n’en menais quand même pas large. Je ne sais d’ailleurs jamais dans ses affirmations si c’est du lard ou du cochon et il serait bien futile d’essayer de le savoir au risque d’aggraver mon cas… Les mois ont passé puis un soir elle l’a fait sans autre cérémonial. la surprise après l’attente et l’incertitude. J’étais prêt. Ce fut une expérience intense ! Depuis que ma Maîtresse a accepté mon abnégation et de me la faire vivre, nous avons créé ensemble notre légende où elle a trouvé son rang de noblesse sur un territoire dont nous avons seuls créé les lois. L’honorer selon nos rituels ou accepter d’être rabaissé par ses actes de domination m’amène certes à confirmer son rang (et le mien) mais me procure au final un certain sentiment de fierté. Dépressif ? Je vous prescrit une bonne humiliation ! « lui » – Professeur es-en rien (en herbe) Articles relatifs
Elle me l’a commandé tout spécialement, juste histoire de me challenger un peu plus. Je veux parler de la nouvelle Birdlocked PICO. En apparence, rien de bien différent par rapport au modèle standard. Même taille, même design… Sauf qu’à y regarder de plus près… L’intérieur du tube est équipé de 25 picots en silicone !
Pas de souci pour la mettre en place, jusqu’au moment de positionner le tube. Euh… il faut que je me calme là sinon je ne tiendrai pas longtemps. La douleur n’est pas à proprement parler insupportable mais lancinante. Elle verrouille la cage et emmène la clef. Je n’ai pas d’autre choix que de gérer mes pulsions là. Mon calme retrouvé, la cage redevient supportable mais la moindre érection est rappelée à l’ordre. De plus la peau, sous la présence des pointes, devient avec le temps de plus en plus sensible donc encore plus douloureuse. J’avais l’habitude, avec le confinement des cages, de ne pouvoir vivre que des demi-érections, des demi-plaisirs frustrants mais tout à fait gérables. Ici le plaisir devient douleurs et je dois le fuir pour être tranquille… Un très bon outil d’éducation, voir de punition ! Pavlov, t’aurais pas pu rester couché ??? D’ailleurs, j’ai aussi découvert toute la dimension des érections nocturnes et la nécessité de les contrôler… Mon Elle ne s’y est pas trompée : Elle a aussi vite compris qu’avec la cage souple, elle pouvait me provoquer la douleur juste en pressant dessus, même au travers du pantalon. Je vous laisse trouver les inspirations plus ou moins ludiques dont Elle n’a pas hésité à en tester les applications, comme réveil-matin très efficace par exemple. Elle ne me l’a laissé que 24H et pour être franc, j’étais bien content d’en sortir, la cage m’a laissé une multitude de petits points rouges qui ont disparus après 48h. La cage a retrouvé son tirroir… Que je ne suis pas pressé d’ouvrir ! Cette cage est disponible chez « Les Folies de Morgane« Articles relatifs
Je viens ici m’excuser auprès de mon Elle pour lui avoir menti sur une tranche de mon passé… En effet, il y a quelque années j’avais déjà eu l’occasion de vivre une relation de quelques mois comme soumis SM. C’est une expérience, que pour de multiples raisons, j’avais décidé de ne pas parler et qui m’a bien évidement amené à lui mentir. Ayant à cette occasion expérimenté la chasteté , j’avais, faute de pouvoir trouver une plate-forme d’échange libre sur ce sujet, monté un portail communautaire. Seulement devant l’ampleur que ce service avait pris, ainsi que la communauté solide qui s’y est greffée, je n’avais jamais pû me résoudre à le fermer. C’est donc pas ce biais qu’Elle a compris ce que j’avais vécu par le passé. Je me suis expliqué sur ces faits, Elle a accepté mes excuses, mais bien évidement, une punition est en cours… Mon Elle, je vous remercie pour la compréhension dont vous avez fait preuve. Articles relatifs
J’essayais en vain de m’imaginer ce qu’elle pouvait bien avoir en tête depuis qu’Elle m’avait annoncé : - « Demain c’est moi qui conduit ta voiture pour aller au Cav’O ! » Annonce bien inhabituelle que je ne pouvais mettre sur le seul plaisir de conduire une automatique Le soir venu, nous nous préparions donc pour la soirée. Elle avait choisi d’étrenner la nouvelle combinaison Vinyle avec ses cuissardes et corset assortis. Quant à moi je ne porterai que mon collier et un string en cuir juste assez grand pour cacher la cage de chasteté. Alors qu’elle finissait de sélectionner le matériel dont elle aurait besoin pour la soirée, elle m’interpela et me tendit ce que je reconnaissais être le plug electrique. Cet accessoire assez pervers qui a la possibilité d’infliger des décharges électriques au plus profond de votre intimité. Jusque là tout va bien et est assez commun, mais ce modèle particulier est… télécommandable à distance ! Eh oui, vous ouvrez votre voiture, changez de chaine avec votre télécommande, mais Elle, elle électrise son soumis ! J’enfile donc le machin lubrifié, puis le string et m’habille. Je trouve une solution pour placer le boitier dans ma poche. Elle essaye la télécommande, je sursaute de surprise. L’electro n’est pas douloureuse, du moins nous ne réglons pas l’appareil à un niveau où il représenterai une réelle punition. Disons simplement qu’il provoque une stimulation intense, invisible et silencieuse et toujours inatendue. Tout est en ordre, nous pouvons y aller… Autant dire que je n’ai pas trouvé la route si calme. Elle s’est bien sûr amusée à me tourmenter tout le long du trajet. Arrivés à destination, nous retrouvons nos amis déjà présents dans notre cave voûtée préférée. Elle pose ses clefs ornées du porte-clef-télécommande sur la table de bar devant Dame Féline… Qui ne manque pas, intriguée par l’objet, d’appuyer sur les boutons. Voyant ma réaction, elle en comprit vite l’utilité et n’a pas hésité à en exploiter les bénéfices, particulièrement lorsque je servais à boire, ou allumait des cigarettes. Je n’ai pas flanché : Pas de verre renversé, ou objet cassé, mais une franche rigolade entre Dominas s’amusant avec leur nouveau jouet : le soumis télécommandé ! Finalement, je fus sauvé lorsqu’elle m’envoya me « déconnecter » et préparer pour la soirée. Les choses sérieuses allaient commencer… Que ne ferait pas la haute technologie pour nos Maitresses aimées ? Petites filles elles jouaient avec ( ou cassaient ?) leurs poupées, maintenant elles se donnent à fond avec leur mâle télécommandé !
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Un petit mot pour vous remercier mon Elle. Vos challenges inattendus, ces moments impressionnants au Cav’O mais aussi d’avoir eu l’honneur d’avoir pu vous amener à l’extase aujourd’hui m’ont transporté ! J’en avais besoin, vous me l’avez offert, je me sens bien. Donc, un GRAND MERCI pour ce weekend !
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Mon Lui
J’avoue que je suis déçue de t’avoir gentiment accordé ta récompense … les orgasmes ne te conviennent décidément pas !
Non seulement j’ai dû t’arracher un « merci » du bout des lèvres mais surtout et cela ne souffre d’aucune excuse quelle qu’elle soit, tu as encore une fois oublié le bisou dans la main lorsque je suis partie.
Le bisou dans la main est le symbole de ta soumission et j’aimerai que tu t’en souvienne.
Ce n’est ni difficile à faire, ni long a réaliser. Il faut simplement être conscient de ce symbole qui est un acte important dans notre relation.
Pour te faire t’en souvenir, je me vois dans l’obligation de te punir.
Je ne t’accorderai donc plus aucun orgasme durant 1 mois à partir d’aujourd’hui mais tu resteras évidemment à mon service pour mon plaisir, autant que je le souhaite et de la manière dont je le souhaite.
Chaque fois que tu oublieras le bisou dans la main je te sanctionnerai d’une semaine supplémentaire de non orgasme qui s’ajoutera à ton mois en cours.
Dans le cas où cela devrait durer plusieurs … mois, je procèderai à une traite rapide de temps à autre.
J’agirai ainsi tant que tu ne te soumettras pas au bisou rituel.
D’autre part, je veux que tu me remercie lorsque je t’accorde un orgasme, après une punition et après chaque séance (cette dernière part écrit).
J’attends donc tes excuses écrites pour tes manquements et la confirmation que tu as bien compris mon message.
Ton Elle
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Le message est clair, reçu et compris. Je vais m’y tenir ! … Je suis tellement tête en l’air que je crains le pire
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Il a été longuement développé le phénomène du subspace que pouvait générer la douleur. C’est une sensation dont je me délecte régulièrement sous les tourments de mon Elle quand elle fait progressivement monter la douleur lors de nos séances BDSM. Je viens de faire une expérience bien étrange. Une de ces expériences tellement soudaines et violentes qu’elle vous laissent dans un état incompréhensible. Ce n’est qu’après 48 heures en parlant avec Elle que je commence à en comprendre le sens… Cela s’est passé alors qu’Elle a décidé de « jouer » avec moi sur ce qui paraissait être un jeu anodin mais qui s’est avéré me provoquer une douleur subite et intense contre laquelle j’ai dû mobiliser toutes mes ressources. Je luttais contre cette douleur. Incapable de pouvoir répondre autre chose que « j’ai mal » à ses questions. Tout mon environnement immédiat avait disparu et je me retrouvais subitement submergé de sombres émotions… La séance terminée, exténué par ces 10 minutes, je me suis endormi dans un rêve noir. Mais était-ce réellement la douleur que je combattais ? Maintenant je sais que non. La douleur a eu comme effet de réanimer des sensations vécues, celles qui m’ont perforé le coeur dans le passé que que j’ai crû avoir proprement refermé. Celles dont je n’ai jamais osé parler, par pudeur, par peur de les faire revivre, pour ne pas en partager la douleur, pour préserver ce stupide égo ou parce que je ne savais simplement pas les exprimer. Elle sont en train de reprendre vie. Les premiers flashbacks de souvenirs oubliés ont commencé à apparaitre et je comprends maintenant que je dois replonger au fond de moi pour les retrouver, les observer, les exprimer, en comprendre le sens puis les expurger. Je les exposerai dans cet espace, ne soyez donc pas surpris si certains messages n’ont pas grand chose à voir avec notre relation D/s… Je suis confiant car je sais qu’Elle me supporte pleinement dans cette exploration profonde. Je ne suis plus seul. Articles relatifs
Très belle soirée hier dans l’antre de nos amis Maitre Hadès et léa, je veux bien sûr parler du Cav’O. Toujours autant de joie et de complicité sous cette voute magique où y sont organisées régulièrement des soirées BDSM. Thème de la soirée « concours bondage ». C’est donc après le rituel-apéro que se sont déballées des dizaines de cordes que les Maîtres présents ont commencé à suspendre, fixer, « chanvrer » leur soumise. Dame Féline et Lady DvL, le jury spécial, débattaient sur la technique et l’esthétique des réalisations en vue de décerner les prix pétillants finaux. Pour être franc, je n’ai pas pu me délecter de tout le spectacle, mon Elle ayant décidé de me prendre rapidement en main et à commencé, pour me mettre dans le bain, à m’isoler dans la cagoule de confinement puis m’attacher dans la cage. C’est donc au milieu des encordées invisibles, dont je ne percevais que les soupirs, que démarrait cette soirée pour moi. La nuit fût longue et Elle a encore su me faire voyager, me soufflant le chaud et le (très) froid, pratiquant ses ouvrages piquants, s’exprimant de ses arguments frappants ou me faisant prendre mon envol dans la cage… J’en garde encore ce matin les yeux brillants et me réjouis de pouvoir y retourner. Encore un grand merci à M.Hadès et léa pour faire vivre ce lieu magique, espace de liberté et de tolérance, dans une ambiance chaleureuse et consensuelle. Nous avons cette chance d’avoir un lieu tel que celui-ci à notre disposition dans notre région. Un petit coucou tout spécial à Dame Féline et Devilish Lady avec qui je ne me fatiguerai jamais de confier mes émotions et d’écouter leurs conseils. Et bien sûr et toujours mon amour pour mon Elle qui sait si bien m’accompagner dans notre univers. Articles relatifs
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