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Assis sur une chaise, Elle m’a aidé à installer cette nouvelle cagoule gonflable en latex munie d’un bâillon lui aussi gonflable puis attaché les bras au dessus de la tête… Respires doucement. Gardes ton calme. Tout va bien et tu aimes toutes ces sensations. Tu dois simplement comprendre que tu n’as plus le contrôle. Tout ce que tu dois faire est respirer, calmement. Je me répète ces mots m’auto-suggérant de me laisser glisser dans l’acceptation de ma situation actuelle… Je sais que je peux me laisser aller, qu’Elle est attentive et garde la contrôle de la situation. J’ai confiance. Entre ses 2 couches gonflées en latex, la cagoule me compresse inexorablement la tête forçant également les paupières à rester closes. Les sons très atténués me parviennent aussi fortement déformés. Mon seul fil d’Ariane avec le monde extérieur est ce tube traversant le bâillon gonflable par lequel je peux juste respirer. La bouche remplie de latex, la langue immobilisée, la mâchoire écartelée est déjà engourdie. je ne peux plus déglutir et je sens la salive s’écouler par flots dans le tube. Je trouve un peu humiliant de devoir me baver dessus et de ne rien pouvoir y faire. Respirer. Juste cela. Et oublier. Oublier la roulette pointue qui me perce la peau. Oublier l’encens avec lequel Elle me brûle. Oublier le flogger qui vient claquer ma chair et le talon aiguille de sa cuissarde qui s’enfonce dans ma cuisse. Je ne m’en rends pas vraiment compte mais je suis déjà en subspace. Cela a été si vite ! Mon esprit a déconnecté. Les sensations ne sont déjà plus qu’énergie pure, mes pensées voyagent dans un espace immense et lumineux. La réalité n’est plus que cette fraîcheur de vie qui vient remplir mes poumons. La douleur n’est plus. De l’autre monde, je sens ses mains carresser mon corps, sa tête se poser sur mon épaule. Je sais qu’Elle est toujours avec moi et qu’elle m’accompagne déjà à l’atterissage. Enfin c’est ce que le crois quand Elle me détache les mains, m’aide à me lever. Mais au lieu de m’accompagner près du fauteuil où je viens d’habitude m’asseoir à ses pieds pour reprendre vie, Elle me dirige vers la cage et m’y enferme. Je perçois le claquement métallique du cadenas de la porte qui se verrouille. Debout, les mains toujours attachées, elle me place ces cruelles pinces japonaises sur les tétons en prenant soin de passer la chaîne au travers des barreaux. Toutes tentatives de mouvements se répercutent dans un resserrement inexorable des pinces sur mes seins. Je ne me souviens plus vraiment des tourments qui suivront jusqu’au moment où elle a subitement retiré les 2 pinces : Le flot de sang irriguant de nouveau mes tétons me fait sursauter de douleur. Cette fois ci je n’aurai pas droit à le douceur réconfortante de ses cuisses pour cette fin de séance. Elle me laissa dans la cage pour récupérer. Je porterai la cagoule en latex jusqu’à ce qu’Elle vienne finalement me libérer. attention : Les pratiques du « Breath Play » (communément appelée étouffement ou contrôle de la respiration) est une activité à haut risque qui peut s’avérer dangereuse. Je déconseille fortement de vous y essayer. Articles relatifs
Notre récente visite à Paris a été comme à l’accoutumé l’occasion de quelques emplettes subversives. Elle avait sérieusement besoin de combler quelques failles dans son stock de matériel : Après avoir fait notre choix de fringues (de superbes cuissardes pour Elle et un humiliant string en cuir pour moi), Elle a complété son stock de matériel SM : Un nouveau bâillon et un « Chat à 9 queues », son martinet n’étant pas assez sévère à son goût. Elle est allée ensuite discuter avec la vendeuse qui lui indiqua un bac d’articles en promo tout en me jetant un regard amusé. L’air réjouie, Elle en a ressorti un tout petit cockring en cuir d’un aspect insignifiant. Mais à bien y regarder de plus près… Elle a bien sûr tenu à me le faire essayer le soir même pendant quelques instants, « juste pour voir ». Une expérience bien douloureuse ! - « Je vais ajouter cela dans ma panoplie de punitions et je m’assurerai que tu ne débanderas pas quand je te le ferai porter. » Je crains le pire. « lui » Articles relatifs
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