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La pratique du SM, bien austère pour certains, m’a permis d’aller chercher beaucoup de choses au fond de moi, de mon inconscient, d’accepter de les regarder, prendre du recul, y réfléchir et réagir. Ce qui est quand même étourdissant c’est que quand je pense en avoir fait le tour, de nouvelles émotions se font jour, venant me titiller les neurones. La vie est ainsi faite que des évènements, discussions ou rencontres viennent toujours se greffer pendant ces périodes de réflexion et viennent valider la voie à explorer… J’ai eu récemment quelques discussions très intéressantes, dont une avec un de mes ami-congénère-soumis qui donnait des qualificatifs féminins à ses fantasmes. Cela m’a amené à réfléchir et discuter avec mon Elle de cet Anima*. C’est bien sûr grâce encore à la pratique du SM et de la D/s que j’ai identifié cette facette inconsciente car l’un des principes de base de cette relation est d’apprendre à lâcher prise sur mes certitudes et mon ego. Cela a pris du temps avant que je puisse comprendre la dimension de ce que je ressentais et encore plus pour y mettre des pensées conscientes. Ce processus d’individuation a commencé par de subtiles émotions que je n’avais pas ressenti auparavant qui se sont faites de plus en plus présentes au fur et à mesure que notre relation D/s prenait place. Bien sûr cela ne s’est pas fait toujours facilement et je n’ai surtout pas compris tout de suite ce qu’en représentait leurs expressions. Je soupçonne que certaines de mes réactions parfois virulentes étaient provoquées par cette Anima ou par l’homme qui voulait reprendre sa légitimité exclusive. Il est vrai que cela semble contre-nature d’accepter cette facette pour un homme. Le réflexe premier est de la refouler. Le problème est que l’humain a une fâcheuse tendance à projeter sur l’autre ce qu’il n’accepte pas de son inconscient. De plus son attitude est influencée subjectivement d’une façon d’autant plus vigoureuse qu’elle est inconsciente. L’expression inconsciente de l’Anima peut se caractériser par des saut d’humeurs inexplicables, laissant l’homme dans une sorte de vide incompréhensible. Il m’a fallu donc initier le dialogue avec ma propre image inconsciente féminine lui permettant de s’exprimer sachant que l’alternative était de d’en projeter inconsciemment une image négativiste de celle-ci autour de moi. Tout ce processus inconscient qui me faisaient réagir négativement vient maintenant me construire, me stabilise dans ma relation avec l’autre car je m’identifie mieux dans mon entièreté. Messieurs, acceptez de regarder et suivre la femme qui vous accompagne de l’intérieur… Vous y trouverez bien sûr une Venus, mais aussi une Déesse qui aura la sagesse de vous guider. Le dialogue intérieur ou la verbalisation de votre partenaire invisible ne sont pas des exercices faciles au premier abord mais ils vous aideront peut-être à trouver votre bien-être… * (Selon Jung l’Anima représente la part de féminité inconsciente de l’homme, en miroir de l’Animus représentant la part de masculinité inconsciente chez la femme). En prenant le temps de me poser et d’ouvrir mon esprit, je me trouve à élever mon niveau de compréhension sur ce que je suis. La pratique du SM, bien austère pour certains, m’a permis d’aller chercher beaucoup de choses au fond de moi, de mon inconscient, d’accepter de les regarder, prendre du recul, y réfléchir et réagir. Ce qui est quand même étourdissant c’est que quand je pense en avoir fait le tour, de nouvelles émotions se font jour, venant me titiller les neurones. La vie est ainsi faite que des évènements, discussions ou rencontres viennent toujours se greffer pendant ces périodes de réflexion et viennent valider la voie à explorer…
J’ai eu récemment quelques discussions très intéressantes, dont une avec un de mes ami-congénère-soumis qui donnait des qualificatifs féminins à ses fantasmes. Cela m’a amené à réfléchir et discuter avec mon Elle de cet Anima (Selon Jung l’Anima représente la féminité inconsciente de l’homme, en miroir de l’Animus représentant la masculinité inconsciente chez la femme).
C’est bien sûr grâce encore à la pratique du SM et de la D/s que j’ai identifié cette facette inconsciente car l’un des principes de base de cette relation est d’apprendre à lâcher prise sur mes certitudes et mon ego. Cela a pris du temps avant que je puisse comprendre la dimension de ce que je ressentais et encore plus pour y mettre des pensées conscientes. Ce processus d’individuation a commencé par de subtiles émotions que je n’avais pas ressenti auparavant qui se sont faites de plus en plus présentes au fur et à mesure que notre relation D/s prenait place. Bien sûr cela ne s’est pas fait toujours facilement et je n’ai surtout pas compris tout de suite ce qu’en représentait leurs expressions. Je soupçonne que certaines de mes réactions parfois virulentes étaient provoquées par cette Anima ou par l’homme qui voulait reprendre sa légitimité exclusive.
Il est vrai que cela semble contre-nature d’accepter cette facette pour un homme. Le réflexe premier est de la refouler. Le problème est que l’humain a une fâcheuse tendance à projeter sur l’autre ce qu’il n’accepte pas de son inconscient. De plus son attitude est influencée subjectivement d’une façon d’autant plus vigoureuse qu’elle est inconsciente. L’expression inconsciente de l’Anima peut se caractériser par des saut d’humeurs inexplicables, laissant l’homme dans une sorte de vide incompréhensible.
Il m’a fallu donc initier le dialogue avec ma propre image inconsciente féminine lui permettant de s’exprimer sachant que l’alternative était de d’en projeter inconsciemment une image négativiste de celle-ci autour de moi. Tous ce processus inconscient qui me faisaient réagir négativement vient maintenant me construire.
Messieurs, acceptez de regarder et suivre la femme qui vous accompagne de l’intérieur… Vous y trouverez bien sûr une Venus, mais aussi une Déesse qui aura la sagesse de vous guider ! Le dialogue intérieur et la verbalisation de votre partenaire invisible n’est pas un exercice facile au premier abord mais ils vous aideront peut-être à trouver votre voie… Articles relatifs
Cela s’est passé bien vite ! Nous démarrions cette nouvelle soirée au Cav’O avec l’accueil des invités qui commençaient à prendre possession des lieux pour y démarrer leurs activités favorites. Mon Elle avait donné le ton en décidant de se déguiser en policière ce soir là. Je savais bien qu’elle avait préparé quelque chose de particulier mais ne m’avait rien dit de ses intentions. Rapidement, Elle m’a installé la cagoule en Spandex me coupant ainsi effectivement la vue. Cette cagoule enserre sensuellement la tête sans trop de contraintes ni bloquer la respiration, mais me plonge instantanément dans le noir. Elle l’utilise assez souvent au débût se ses séances car cette cagoule m’empêche de voir ce qu’elle prépare, je ne peux qu’imaginer et appréhender ce qui est en préparation. Je ne peux plus que tressaillir à ses paroles et suggestions. C’est le moment où l’imaginaire commence à prendre vie, où l’excitation de l’attente s’exacerbe et que la moindre parole, caresse ou simple effleurement prennent une nouvelle dimension très érotique. Elle l’a bien compris et joue avec cette anxiété afin de rendre mon futur immédiat encore plus mystérieux et incertain. Cette fois-ci, elle se contentera d’un simple « Tu aimes la contrainte ? Tu ne vas pas être déçu ! »
Ce qui n’améliorait pas mon anxiété. J’eus l’impression que toute la suite se passa très vite. Sans attendre elle me passa des cordes, m’ensserant le haut du corps dans un shibari, me cadenassa le sexe dans une menotte en acier qu’elle enchaîna à la cage voisine, me fît enfiler les gants de bondage en cuir qu’elle attacha dans le dos. C’est alors qu’elle enfonça le crochet de bondage anal qu’elle accrocha au shibari. Ce nouvel accessoire est impressionnant car il répond au moindre mouvement du corps… Elle me fît allonger et procéda à une momification des jambes, qu’elle attacha finalement en « hogtie », les immobilisant ainsi très efficacement.
Je cherchais à trouver une position pas trop inconfortable, mais mes capacités de mouvement étaient vraiment très limitées. « Je te souhaite un bon voyage » Et me plaça un casque anti-bruit sur les oreilles, finissant ainsi de m’isoler de mon environnement immédiat. Le monde extérieur devint subitement très lointain, la musique, les fessées, les cris de soumises et des discussions proches ne me parvenait plus que par des lointaines basses. Rapidement je m’enfonçais dans un autre monde… Lentement les douleurs et ankyloses d’inconfort disparurent, je me sentais flotter… quelque part. C’est une douleur stridente qui me fît sursauter et me ramena dans la réalité. Sans autre préambule, Elle me passait cette terrible roulette à pointes sur le corps, puis, plus rien, me laissant sombrer de nouveau dans ce monde béant, seul. Elle renouvela l’opération « roulette » plusieurs fois avec le même résultat. Finalement, Elle vint me libérer de ce bondage. Étais-je resté une demi-heure ou trois-quart d’heure immobilisé ? Il semblerait qu’elle m’avait laissé plus d’une heure et demie attaché par terre. J’avais vécu ce moment hors du temps. Désorienté, il me fallut de nombreuses minutes pour revenir de ce subspace et reconnecter avec la réalité dans la douceur réconfortante de ses bras. Articles relatifs
Je n’y avais pas prêté attention… Dans la douceur des vacances, entre piscine et ballades au soleil, nous passions aussi beaucoup de temps pour « nous ». Elle n’avait pas fait manque d’imagination dans la manière d’épicer notre vie intime. Je me sentais vraiment en phase avec elle. Elle avait affirmé sa place de Dominante en épiçant notre relation d’une pointe d’humiliation, un soupçon de contraintes, le tout relevé à l’arôme BDSM. La constante étant que je ne savais jamais quand le temps de nous sustenter d’émotions fortes allait venir ni ce qu’il y aurait au menu des épices. C’est dans cette même douceur de vivre que peut me tomber dessus à tout instant la plus implacable des demandes ou douloureuse contrainte qu’en ma position de soumis je me dois d’accepter. … Moi qui ai pourtant l’œil aiguisé pour ces choses là, je n’y avais vraiment pas prêté attention… Nous étions donc en train de finir nos cafés sur la terrasse et nous nous apprêtions à aller nous protéger du soleil de l’après-midi quand Elle dit : - »Tiens j’ai une idée »… Cette phrase, toute droite sortie de son esprit parfois (enfin souvent) sadique n’annonce jamais rien de bien réjouissant pour ma personne. J’ai aussi appris à ne surtout plus essayer de demander quels pourraient être les aboutissants de cette nouvelle idée au risque de me retrouver dans une situation encore plus hasardeuse. Donc, je me tus et attendis. Elle entra dans la maison puis vint me rechercher pour m’emmener dans la chambre. Je dû me déshabiller et elle me laissant là, nu. Je ne vis pas de signe de sa part qui aurait pû me faire penser qu’elle allait m’enlever la Birdlocked Pico que je portais depuis la veille en punition d’une de mes nombreuses indélicatesses. Elle me fit enfiler une cagoule en latex. Une possédant des petits trous au niveau des yeux qui n’empêche pas vraiment de voir mais qui limite considérablement le champ de vision. Mon espace de perception fut soudain réduit à une vision juste floutée, une forte odeur de latex et une audition assourdie. Je ne parle même pas ici de la mauvaise sensation de ressembler à une grosse mouche ! Mais porter une cagoule reste toujours pour moi une expérience intense. L’esprit est protégé de ses stimulus usuels. Je sais aussi que je renvoie une image dépersonnalisée, le visage n’ayant plus de possibilité de s’exprimer. Je ne peux donc plus accrocher mon Elle du regard. Dans ce « bondage » mon esprit s’isole alors de son environnement et l’attention converge peu à peu sur les ressentis, le corps et les sensations. La bulle se crée alors avec mon Elle, je ressens intensément son énergie. Ses plus subtils touchers s’écoulent en moi pour m’inonder de vagues voluptueuses. Elle vint se placer devant moi et je devinais son regard amusé. Sans un mot, elle attacha l’extrémité d’une sangle autour de mon scrotum, se retourna et me tira en avant. Je traversais donc l’appartement, me laissant guider ainsi tiré en laisse. C’est alors qu’elle ouvrit la porte menant sur la terrasse ! Non pas ça ! Elle ne va pas le faire ! Malgré ma volonté à vouloir la suivre, j’ai probablement tressailli car elle tira fermement sur la sangle, me forçant ainsi à sortir. Elle s’arrêta au milieu de cette cour, me fît accroupir et noua la sangle à un anneau fixé sur un regard au sol. Je n’y avais pas prêté attention à ce crochet, mais Elle… si ! - »Bon je vais me mettre un peu au frais. Je te conseille de ne pas bouger ! » Elle tourna les talons et rentra, non sans avoir immortalisé ce qui allait devenir un grand moment de solitude.
C’est alors que je réalisais que je me trouvais dans l’axe de la porte d’entrée vitrée du voisin. Et s’il venait à sortir ? Quelle serait sa réaction de trouver un homme à poil, encagé, la tête dans une cagoule en latex attaché par la queue au milieu de la terrasse ? Je sentis la panique m’envahir. Le soleil me chauffait dur au travers de la cagoule, mais ce n’est pas la chaleur qui me faisait transpirer. Combien de temps allait-elle me laisser ainsi ? Même si Elle avait prévu de me libérer rapidement, il ne suffisait que d’une fraction de seconde pour être découvert ainsi. Toutefois, je réussis à garder mon calme. Si Elle m’a attaché ici, c’est volontairement qu’elle l’a fait. L’épreuve est justement de savoir me contrôler et lui faire confiance. La cagoule qui m’aide habituellement à mieux ressentir mes émotions est subitement devenue véritablement gênante. Ainsi stéréotypé, n’importe quel inconnu comprendra au premier coup d’œil que je pratique le SM. Elle m’empêche de pouvoir regarder dans la direction de l’entrée de notre appartement et celle du voisin, de plus je n’arrive pas à distinguer convenablement l’origine des bruits qui me parviennent. Je me sens vraiment déstabilisé, les jambes flageolantes. C’est alors que j’entendis des pas crisser sur le gravier pour s’arrêter derrière moi. Là j’en prends pour 15 jours d’adrénaline! Je suis cuit, ca y est, c’est le voisin m’a aperçu et est sorti de chez lui. J’essaye d’imaginer ce qu’il risque de se passer. Si c’est lui, que vais-je pouvoir faire ? Il n’y aura rien à à justifier. Ma situation actuelle est simplement hors de ce que l’on peut expliquer ! Mais je sens une main se poser délicatement sur mon épaule et comprends que c’est mon Elle qui m’a rejoint. Elle me détacha et me ramena tranquillement par la sangle dans l’appartement protecteur. - « Je suis fière de toi » me dit-elle simplement. Fier je l’ai été, oui, mais après coup seulement. Fier d’avoir surmonté ma peur, fier d’avoir gardé le contrôle de mes émotions sans céder à la panique, fier de ne pas l’avoir déçue. Fier mais heureux aussi de réaliser qu’au restaurant des émotions, ce n’est pas le plat des expériences les plus douloureuses qui est nécessairement le plus pimenté. Articles relatifs
Ce fût une grande réunion organisée par Maitresse Laura dans cette immense propriété, où D/s, maître mot de cette réunion côtoyait BDSM et bonne humeur. Dans cet espace ouvert sur la nature, tout au long du week-end, chacun a pû faire vivre à sa façon la Domination Féminine, sans gêne ni retenue mais dans un respect mutuel absolu. Ce fût aussi le privilège d’assister à l’union BDSM de nos hôtes, Maitresse Laura et phil qui ont prononcé leurs voeux lors de leur cérémonie des roses. Je leur souhaite à tous les deux de longues années de bonheur et de complicité. Je me suis vraiment trouvé bien durant ces deux jours, bien dans ma peau d’homme et de soumis, en phase avec mon Elle, dont je ressentais le bien-être dans son regard, ses paroles et ses gestes. J’aurais aimé que le temps se distorde et se suspende, pour que ces moments magiques perdurent. Je tiens à remercier ici nos hôtes, Maîtresse Laura et phil, ainsi que toutes les personnes, Dommes ou compagnons d’infortune, avec qui j’ai pû partager expériences, paroles et émotions sincères pendant ces instants arrachés à la société « conventionnelle ». Articles relatifs
C’est bien les vacances ! du temps, du repos, de l’espace, de la liberté (surveillée), de la littérature, et mon Elle… pour moi tout seul !
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Un nouveau venu dans le monde grandissant des accessoires de Chasteté : Mature Metal propose plusieurs designs de cages de chasteté sur mesure en acier chirurgical. Chaque cage est réalisée spécifiquement pour son propriétaire. Ce qui m’a étonné est leurs prix. En général une cage en acier sur mesure est accessible avec un budget de 300 € minimum. Ici les prix commencent bien plus bas et leurs délais de fabrication ne sont que de 2 semaines. Ce sont donc des cages qui sont donc sérieusement à considérer en alternative à des modèles en plastique par exemple. Ces cages sont distribuées en Europe par « Les Folies de Morgane« accès à la page Mature Metal ici Articles relatifs
- J’ai une petite surprise pour toi ! Je reste toujours un peu sur la réserve sur ce genre d’annonce et ne sais si je dois me réjouir ou non. Enfin sur ce coup là, j’étais loin de m’imaginer ce qui allait arriver… - Tu vas être vraiment surpris de ta surprise… Mais si ca peut te rassurer, tu n’y verras pas grand chose ! Elle avait choisi de brouiller les pistes et je n’essayais même plus de savoir ce qu’elle avait mis dans son sac à malices. Nous avions passé l’après midi au calme avec Maitresse Meline et son compagnon avant de nous rendre chez une amie tatoueuse avec qui nous avions rendez-vous en fin de journée pour reprendre un tatouage que j’avais déjà. Je ne comprenais vraiment pas où elle voulait en venir. Là où j’aurais dû me méfier, c’est en apercevant Maitresse Meline et Maître Chris nous rejoindre au salon de tatouage et piercing. Arrivés dans l’arrière-boutique où nous devions faire le tatouage, tout alla très vite : - C’est le moment de ta surprise, allonges-toi sur la table ! Perturbé et confus, je ne sentais rien qui vaille, mais m’exécutais. Elle me tendit une cagoule et me la fit enfiler… …Noir !
Alors que Maîtresse Meline me tenais les bras, je sentis ensuite des mains me défaire la ceinture puis descendre mon pantalon, entendis des discussions dont je ne percevais déjà plus le sens, puis ce fût la brûlure de l’aiguille…
Quelques minutes seulement. Quelques minutes où je réalisais qu’Elle était en train de me faire marquer de son sceau, que je devenais désormais sa propriété et que cette marque s’exposerait au plus près de mon intimité. Voilà, tu m’appartiens maintenant ! Tu pourras peut-être voir demain. La soirée est passée vite après les trois heures qui ont suivi à reprendre le tatouage, enfin celui pour lequel j’étais venu ,et n’eût pas trop le temps d’essayer d’imaginer ce qu’Elle avait bien pû me faire graver sur le pubis. Découvrant le monogramme ce matin en enlevant le pansement, j’en aurais pleuré de joie et d’émotion, mais mes réminiscences de fierté toute masculine m’en ont encore une fois empêché. Nous avions parlé assez régulièrement de me faire poser une marque d’appartenance. Étonnamment, je le vivais comme un futur mal défini, quelque chose qui « arrivera » quand ce serait le moment sans même trop savoir si cela arriverait un jour. Ce moment est arrivé sans que je m’y attende. Quelque chose a définitivement changé en moi, je ne sais pas encore ni quoi ni comment et le temps m’aidera certainement à le réaliser, mais une chose est sûre : Je LUI appartiens ! Cette Femme, je l’ai vraiment dans la peau ! Articles relatifs
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Elle m’avait promis l’adrénaline, le défi et la possibilité de me « jeter » dans l’inconnu pour une suspension bien particulière. Une suspension… Ne la sachant pas la plus à l’aise avec les cordes, j’imagine qu’elle a organisé quelque chose avec l’assistance d’un spécialiste… Nous nous rendons dans ce lieu paumé en montagne au milieu d’un pont, rencontrons le maitre des lieux qui m’explique le défi et me prépare pour le voyage. Attaché par les pieds par un élastique, je vais me lancer dans le vide d’une hauteur de 190m. oups ! La rivière au fond de la gorge me parait soudain très petite ! Harnaché au bord de la plate-forme, je fais face au vide et me retrouve seul à décider du moment où je vais me lancer. Je n’ai paradoxalement pas peur mais ressens une grande excitation à la perspective de vivre ces sensations extrêmes… Un dernier coup d’œil à mon Elle…
… Je me lance. Grand traveling avant, les cadrans sensations aux taquets. 5 secondes déjà, je continues ma descente et vois le sol se rapprocher à 120km/h. Le vent claque dans mes tympans. La réalité des autres est loin au dessus de moi, toute petite. Je suis seul et la mienne se rapproche vraiment très vite. 8 secondes, alors que je ne suis plus qu’à une vingtaine de mètres du sol, une force fantastique me propulse de nouveau vers le haut, me réexpédiant à une centaine de mètres du sol pour une paire de secondes d’apesanteur avant de replonger vers les profondeurs rocheuses… … Je reste suspendu là quelques minutes dans une bienveillante solitude le temps de préparer la lente remontée, continuant à me délecter de ces secondes intenses…
Il existe ainsi dans la vie des instant réellement intenses nous révélant des sensations inconnues qui se gravent à jamais dans notre mémoire et nos ressentis profonds. Ces 8 secondes en feront partie. Un grand merci à mon Elle pour m’avoir fait vivre cette fabuleuse expérience ! Articles relatifs
Le désir de soumission se ressent souvent comme une nécessité de s’abandonner à l’autre pour son propre plaisir. C’est en quelque sorte un jeu où le sentiment d’appartenance, de transfert de contrôle, de lâcher prise, de surprise et d’inconnu en sont les cartes. La connaissance de l’autre et la confiance installée, l’exploration peut alors commencer… Je pensais me connaître, particulièrement du fait que je sois axé sur l’ introspection (souvent un peu trop aux dires de ma bien-aimée), mais ce dont je me rends compte est que nos activités m’amènent à révéler mes émotions longuement enfouies au fond de moi et à découvrir des sources innatendues de plaisir. A l’opposé des expériences physiques, le voyage psychologique commence souvent avant même d’avoir pris le billet et c’est généralement après coup que je comprends le sens de ces instants vécus. J’ai comme tout le monde eu et ai encore des fantaisies érotiques, des fantasmes (Pfff… heureusement !), mais jamais je n’ai fantasmé sur le fait d’être rabaissé, humilié et pourtant au final je découvre que cette humiliation m’apporte énormément de plaisir. Mais que se passe t-il quand je dois faire face à une situation définie comme volontairement embarrassante ou humiliante par mon Elle ? Pourquoi ce que je fuis instinctivement m’excite finalement terriblement ? Me retrouver à poil et tenu en laisse par ma Maitresse au milieu d’une soirée, me faire porter ses sous-vêtements sur ma cage de chasteté, finir le repas à manger ma glace par terre dans une gamelle sous ses quolibets et ceux d’une amie Domina ou plus simplement le rituel du soir où je dois m’agenouiller au pied du lit et attendre qu’ Elle m’accepte dans sa couche ou me dise de dormir par terre, m’auraient semblé difficile à assumer au premier abord. Mais à bien y réfléchir… Plus je me trouve enfoncé dans l’humiliation, plus la situation m’échappe sans autre solution que d’accepter. Quand je ne trouve plus les mots pour faire face, que les jambes ont du mal à me soutenir, que la nausée de l’auto-dégout monte et que mon esprit s’efface, conscient de ce conflit interne… et plus je suis excité. Quel terrible paradoxe ! Dans ces moments, je me trouve à entendre deux voix : la raisonnable qui me dit : « Aller, mon gars, relève la tête, envoies tout balader et sors toi de cette situation » et l’autre, passionnée, qui me crie : « Fais confiance et obéis ! » Me lever et fuir vers la porte dérobée sur une amère liberté ou accepter, se plier et vivre, exhalant ma soumission, surmontant mes inhibitions en savourant la victoire du mental sur l’instinct et l’égo. La réalité s’entrechoque inévitablement avec les idéaux sociaux et il en résulte des impacts émotionnels dont souvent les dommages ne sont qu’imperceptibles mais résilients. Tout ce bagage émotionnel que nous transportons depuis les profondeurs de notre enfance se remplit d’expériences plus ou moins traumatiques et dont les peurs nous amènent à fuir et éviter toutes sortes d’émotions. Le masochiste que je suis est amené à inverser le sens de ces émotions à la recherche d’une explosion de plaisir. Tout ceci n’est viable que parce que j’ai une confiance absolue en mon Elle. Abandonner ses émotions à l’autre est aussi dangereux que le claquement d’un fouet à fleur de peau. Dans des esprits peu soucieux de leur jouet, le danger n’est plus une illusion et la relation peut alors être véritablement destructrice. Cette confiance m’a permis de lui donner les rênes pour me faire traverser mes peurs, comprendre mes rejets, faire face à mes démons ou encore jouer avec mon anxiété et mes rushs d’adrénaline. Une grande apnée émotionnelle dont je ne ressors paradoxalement pas essoufflé. Je dois avouer qu’Elle sait parfaitement m’emmener là où elle veut en m’annonçant la couleur parfois longtemps à l’avance. Le jour où elle m’a expliqué qu’elle m’urinerai dessus, j’étais perplexe et bien qu’ayant fait mon fier à bras en répondant : «Pas de problème», je n’en menais quand même pas large. Je ne sais d’ailleurs jamais dans ses affirmations si c’est du lard ou du cochon et il serait bien futile d’essayer de le savoir au risque d’aggraver mon cas… Les mois ont passé puis un soir elle l’a fait sans autre cérémonial. la surprise après l’attente et l’incertitude. J’étais prêt. Ce fut une expérience intense ! Depuis que ma Maîtresse a accepté mon abnégation et de me la faire vivre, nous avons créé ensemble notre légende où elle a trouvé son rang de noblesse sur un territoire dont nous avons seuls créé les lois. L’honorer selon nos rituels ou accepter d’être rabaissé par ses actes de domination m’amène certes à confirmer son rang (et le mien) mais me procure au final un certain sentiment de fierté. Dépressif ? Je vous prescrit une bonne humiliation ! « lui » – Professeur es-en rien (en herbe) Articles relatifs
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