C’est la période des calendrier et bien sûr ceux-ci s’impriment souvent à la sauce sexy, parfois fétish…. Mais qui l’eût cru ?  Le BDSM est maintenant aussi de la partie et surprise, ce n’est pas pour un fabricant provoc de fringues ! Non, c’est une société de Pompes Funèbres italienne qui se fait une spécialité d’allier Gothique, SM et cercueils sur ses calendriers…

Peut-être que la mort n’est pas si dure finalement ?

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Sado et maso vont en bateau

Posté : 15 septembre 2010 par lui dans Non classé
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Ne pratique pas le BDSM qui veut !

court métrage d’Alain Robak

 

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le Violet Wand, une technique très visuelle

Le Violet Wand, parfois aussi appelé « Violet Ray » reste une pratique assez mystérieuse pour beaucoup d’entre-nous. Elle éveille beaucoup d’intérêt mais la documentation reste maigre sur le net. Je vais essayer de donner ici quelques informations de base sur cette technique est vraiment impressionnante à pratiquer.

Le Violet Wand trouve ses origines au début des années 1900 où il était utilisé à des fins médicales. Il était censé traiter presque tout… de la calvitie… aux hémorroïdes ! Avec les années, son utilisation est tombée dans l’oubli, bien que nous le retrouvons maintenant dans certains instituts de beauté.

Un Violet Wand "vintage" en très bon état de conservation
un Violet Wand « vintage » en très bon état de conservation

La technologie de cette époque ne permettait pas d’utiliser ces générateurs plus de 5 ou 10 minutes, après quoi ils commençaient à chauffer. La surchauffe de ces appareils en réduisaient la durée de vie, voir les mettaient en panne. Certains de ces appareils ont traversé les années et il est possible de toujours en trouver. Toutefois, compte-tenu du vieillissement des matériaux et des niveaux de tensions impliqués dans cette technologie, je ne recommande pas les utiliser.

 

 

Il existe des générateurs modernes qui sont beaucoup plus robustes et performants. Malheureusement ils sont très difficiles à trouver et la technologie mise en Å“uvre font qu’ils coûtent cher.

le kit Violet Wand « Morgane Prestige » est basé sur une technologie moderne à noyau céramique ici avec ses accessoires et sa mallette.*

Ces générateurs modernes peuvent fonctionner sur des périodes plus longues qui sera déterminée par plusieurs facteurs : le réglage du niveau de puissance, l’électrode utilisée, la température de la pièce en sont les principaux. D’une manière générale, ne projetez pas d’utiliser votre appareil plus d’une heure au maximum, et dans tous les cas de figures, si vous sentez votre générateur devenir chaud dans la main, accordez lui une pause pour lui permettre de refroidir en le débranchant du secteur. Réduire la puissance à zéro ne le fera pas refroidir car l’électricité continuera à parcourir ses circuits.

Le Violet Wand a cette particularité d’associer tous les sens : Physique bien sûr, avec les passage de l’électricité sur la peau ; visuel avec la lumière générée par les électrodes ; auditif, avec le craquement des étincelles, mais aussi olfactif avec l’odeur d’ozone générée par l’électricité. L’ensemble de ces facteurs font du Violet wand une expérience unique et impressionnante à vivre. Il est aussi beaucoup plus intéressant à pratiquer pour la Domina que les systèmes d’électro-stimulation classiques dont l’inconvénient majeur est leurs aspect « invisible ». Ici, la Domina n’est pas réduite à prodiguer les sensations en tournant un simple potentiomètre… Avec le Violet Wand, on rentre dans le monde de l’audio-senso-visuel, Ca stimule, ça craque (non, cela ne sent pas le brûlé), et c’est spectaculaire à faire !

Chez certaines personne, une première expérience avec le Violet Wand peut générer stress ou angoisse. La phobie de l’électricité est très souvent un challenge à surmonter et peut faire aussi partie du jeu. Mais il vous faudra agir avec tact pour aider le soumis à surmonter cette peur.

Lorsque vous allez utiliser ce Violet Wand, gardez toujours en tête la réaction probable de la personne dont le premier réflexe sera de sursauter loin de la source d’électricité. Assurez-vous d’anticiper cette réaction et que la personne soit placée en situation de sécurité. Elle ne doit pas risquer de se blesser, renverser un objet quelconque, tomber ou encore vous blesser ou briser l’électrode en verre de votre générateur. Chaque personne est différente et réagira donc de différentes manières.

Comme attitude générale il est bon de tester sur vous-même les effets des accessoires à différentes puissantes, sur les endroits du corps sur lesquels vous projetez de travailler. Tester les effets de Violet Wand dans la paume de votre main ne donnera pas du tout la même sensation que sur une autre partir du corps.

frissons et sensations fortes en toute sécurité

La puissance de l’électricité peut être ajustée pour un effet « plaisant » assez érotique ne générant qu’une douce vibration sur la peau, comme être parcouru par de milliers de bulles de champagne éclatant sur la peau. Le niveau peu aussi s’élever jusqu’à un être insupportable comme la sensation d’être transpercé par des millier d’aiguilles, une douleur similaire à celle ressentie lors d’un tatouage. Sur une personne anxieuse, il est toujours bon de commencer avec des niveaux de réglages très bas afin que celle-ci puisse prendre confiance. Si tout se passe bien, peut-être pourrez-vous ensuite monter le niveau de puissance…

Plus vous tenez la sonde ou l’accessoire du Violet Wand proche de la peau, plus son effet sera doux. En écartant la sonde ou l’accessoire de la peau, l’effet sera plus intense. A puissance maximum et avec certains accessoires, votre générateur pourra produire des étincelles de 3 cm ! Un étincelle de cette taille représente une charge électrostatique de 50.000 Volts, une étincelle de 1,5 cm une charge de 25.000 Volts et ainsi de suite.

 

 

Etincelle avec roulette à pointes et Violet Wand

Démonstration de l'étincelle obtenue avec la roue de Wartenburg. On est dans les 50.000 Volts !

 

Gardez toujours la sonde ou l’accessoire en mouvement. Ne les gardez pas sur le même endroit du corps pendant une longue période. Il peut résulter des brûlures si vous exposez la même zone aux étincelles trop longtemps. Des rougeurs peuvent apparaître après l’utilisation du Violet Wand. Elles disparaissent généralement très rapidement.

Les effets des étincelles seront plus intense au travers des vêtements que sur la peau nue et les effets seront ressentis différemment en fonction de la partie du corps exposée. Les sondes en verre et les autres accessoires peuvent être utilisés sur toutes les parties du corps, excepté les yeux. Toutefois, portez une grande attention quand vous utiliser votre Violet Wand sur la tête. De même faites très attention si la personne porte du métal sur elle (piercings, bijoux etc..) les effets autours de parties couvertes d’objets métalliques risquent d’être beaucoup plus intenses.

Le Violet Wand peut-il être utilisé au dessus de la ceinture ? Il est généralement considéré comme dangereux d’utiliser les appareils d’électro-stimulation au dessus de la ceinture. Cette recommandation se comprend facilement car ces appareils d’électrosex agissent sur la contraction des muscles par l’effet de l’électricité. Ils peuvent donc être amenés à perturber le fonctionnement du coeur, du diaphragme, du cerveau, avec des conséquences potentiellement catastrophiques. Le Violet Wand ne présente pas ces inconvénients car malgré les très fortes tensions hautes fréquences générées, il n’y a pas d’intensité (Courant). Cette grande fainéante d’électricité va chercher son chemin vers le sol en parcourant simplement la surface de la peau, sans pénétrer dans le corps. C’est ce qui fait que l’électro-stimulation pratiquée avec le Violet Wand est beaucoup plus sûre qu’avec les appareils de stimulation nerveuses utilisant deux électrodes.

Du fait que ce matériel produit des hautes fréquences et forts niveaux de tension, vous devez faire attention lorsque vous utiliser cet appareil près d’autres matériels électroniques. Ne l’utilisez pas près d’autres équipements tels que téléphones portables, smartphones, lecteurs MP3, montres à quartz, télécommandes, ordinateurs portables, clef USB ou tout autre appareil de ce type.

Ne l’utilisez JAMAIS sur des personnes porteuses de stimulateurs cardiaques ou de tout autres appareillages électroniques, ni sur des personnes connaissant des insuffisances cardiaques ou cérébrales.

Règles de base pour la sécurité

Il est possible de jouer en toute sécurité avec ce matérial. Soyez simplement attentif à quelques règles de bases :

  • Débranchez toujours l’appareil pour l’arrêter.
  • Ne bricolez JAMAIS appareil.
  • Assurez-vous de le brancher sur une prise correctement reliée à la terre.
  • Ne connectez que les accessoires fournis avec votre générateur. Surtout ne jamais toucher directement le connecteur Haute tension de votre appareil
  • Utiliser le générateur loin de toutes sources d’humidité ni sur des sols humides ou mouillés.
  • Ne l’utilisez pas sur des personnes présentant des phobies à l’électricité.
  • Ne l’utilisez pas près des yeux.
  • Ne laissez jamais l’appareil branché sans surveillance.
  • Gardez l’appareil hors de portée des enfants.
  • Stockez votre générateur dans sa mallette de rangement, dans un endroit sec.
Méthodes d’utilisation

Il existe trois méthodes d’utilisations du Violet Wand :

  • Directe

Cette méthode est la plus simple à mettre en Å“uvre en approchant simplement l’électrode connectée directement sur le générateur près de la peau de la personne.

  • Indirecte

Vous tenez la poignée de contact fournie avec l’appareil. Les étincelles apparaitront lorsque vous toucherez votre partenaire avec la main ou un accessoire. Notez que vous devez vous isoler du sol pour que cette variante soit efficace.

  • Inversée

Vous faites tenir la poignée de contact à votre partenaire. Il doit-être isolée du sol. Tous objets ou personnes l’effleurant provoquera les étincelles.

Accessoires

Le Violet Wand n’est jamais utilisé seul. Il est nécessaire de lui adjoindre des accessoires spécialement conçus pour son utilisation. Il en existe de nombreux modèles.

l’électrode « peigne »en verre utilisée avec le Violet Wand et très appréciée pour ses variations de sensations.

Les plus classiques sont les électrodes en verre. Quand ces électrodes ont été inventées, elles étaient destinées au traitement médical qui consistait à les appliquer directement au contact de la peau. Quand une électrode reste en contact direct avec la peau, aucune étincelle n’est produite, excepté lors du contact initial et quand celle-ci est retirée de la peau. Dans ce cas, aucune sensation particulière n’est ressentie. Maintenant si vous soulevez légèrement l’électrode, des étincelles vont commencer à apparaître entre la surface en verre et la peau. Quand vous allez continuer à écarter l’électrode de la peau, la longueur et l’intensité des étincelles vont augmenter. Écartez encore et les étincelles cesseront. Cela vous demandera un peu de pratique pour rester à la bonne distance de la peau avec votre électrode. Ce principe de base peut-être utilisé avec tous les accessoires.

Ces électrodes (ou sondes) sont très intéressantes à utiliser car très visuelles : Elles sont remplies d’un gaz qui les font s’illuminer en violet (d’où le nom de Violet Wand) ou orange. Cela donne également un aperçu très utile du niveau de la puissance réglée sur l’appareil.

La poignée de contact:

La poignée de contact qui vous est fournie avec les appareils modernes est conçue pour remplacer le système original qui était constitué d’une simple tige en métal que l’on insérait au bout du générateur à la place d’une électrode en verre. Ce système fonctionnait bien mais n’était pas sûr. Si le générateur venait à dysfonctionner il existait une possibilité que l’électrode se retrouve connectée directement avec le 220V risquant ainsi de mettre sérieusement vos vies en danger.

Poignée de contact. Ici le modèle est connecté au bout d’une rallonge permettant une utilisation plus facile.

Cette poignée est parfois fournie avec le kit de votre Violet Wand. Elle doit comprendre une isolation galvanique entre la prise Haute Fréquence du Violet Wand et la poignée qui garantit votre sécurité contre les risques d’électrocution. En fonction du modèle, elle se montera soit directement au bout du générateur soit se trouver au bout d’un fil. La version montée au bout du fil est intéressante car elle permet d’éviter de garder le générateur en main.

Quand vous tenez la poignée, vous pouvez utiliser votre autre main comme conducteur, soit directement, soit en utilisant un autre accessoire fourni.

Caressez votre partenaire en lui effleurant la peau, vous ressentirez vous aussi les vibrations électriques qui peuvent rendre cette expérience très érotique.

C’est aussi cette poignée de contact que vous ferez tenir à votre partenaire pour la technique « inversée ».

Autres accessoires :

La « chaine dansante » à promener sur le corps du partenaire… sursauts garantis !

Tous les accessoires métalliques que vous pouvez utiliser avec le Violet Wand ( Roue de Wartenburg, chaînes « dansantes » et diverses électrodes ) devront impérativement être utilisées par l’intermédiaire de la poignée de contact. En aucun cas, vous devrez les insérer directement sur le connecteur haute tension de votre générateur.

Chacun de ces accessoires donnera son lot de sensations. D’une manière générale, plus la surface de l’accessoire est fine plus la sensation ressentie sera forte. Par exemple, une roulette à pointes stimulera plus fortement qu’un accessoire présentant une large surface de contact.

Acheter un kit Violet Wand de qualité représente un réel investissement, mais il vous garantira des années d’exploration de sensations sans cesse renouvelées.

:smile:

* les photos des accessoires sont issues du Kit Violet Wand Deluxe « Morgane Prestige »

 

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Après une pause estivale que nous avons utilisée pour entreprendre quelques travaux d’amélioration et d’entretien dans le donjon, ce vendredi soir sonnait la reprise des soirées régulières.

 

A peine les dernières bougies allumées que les premiers invités arrivent. Les retrouvailles des amis, l’accueil de ceux qui découvrent, les premiers liens qui se tissent devant le traditionnel verre d’accueil, les valises qui s’ouvrent sur le matériel du du soir.

Les corps s’inclinent, les colliers se referment, les contraintes s’installent.

Des habitués des lieux reprennent vite leurs repères et les nouveaux-venus pris dans la dynamique rentrent eux aussi en action.

La voûte se remet à vibrer sous les gémissements, les cris, les claquements de fouets et les murmures passionnées.

Des rencontres magiques, comme cet homme et cette femme venus seuls et qui partageront leur passion complémentaire l’espace d’une nuit.

Oui, le Cav’O s’est bien réveillé de sa léthargie estivale pour vivre sa sixième année de passion.

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Lui servir de cobaye pour essayer du matériel est souvent très agréable quand il s’agit de sextoys. Nous avons fait comme cela des découvertes très intéressantes et surprenantes, d’objets que nous avons définitivement adoptés pour un usage plus ou moins régulier. C’est aussi parfois des séances d’essais se terminant en réel fou-rire, comme par exemple le jour ou nous avons essayé cette « crème comestible » version chocolat et avons finis les deux poisseux comme des post-it nous obligeant de finir nos préliminaires amoureux droit sous la douche pour nous sortir de l’ambiance pâtisserie…

Oui j’aime bien faire son cobaye et comparer les nouveaux Violet Wand fraîchement livrés, les boîtiers Electro, quantifier le niveau d’efficacité de tel fouet ou chat à neuf queues.

Oui j’aime bien !

quoi que…

Allez savoir pourquoi, certaines expériences laissent des empreintes plus marquées que d’autres.

Un soir comme il nous en arrive d’en avoir, où Elle s’adonne à l’un de ses jeux favoris, celui de m’exciter puis de m’ignorer magistralement en retournant regarder cette émission d’amour champêtre, sans manquer toutefois de se délecter de ma frustration, Elle m’annonce : tiens j’ai un nouveau truc à essayer !

Là, en général, je crains toujours le pire !

Elle me sortit ce qui allait devenir mon cauchemar ultime : Un bracelet des « dents de Kali », appelé aussi « KTB ». Un machin sorti tout droit du moyen-âge. Un lourd anneau articulé en acier agrémenté de terrifiantes pointes sur sa face intérieure. Elle plaça le bracelet sur ma verge, et le verrouilla avec un le cadenas.

La compression des pointes autour de mon sexe ainsi étranglé provoqua une nouvelle érection par un nouvel afflux du sang. La douleur fût terrible et me prit par surprise de par sa soudaineté et sa puissance !

Voyant mes premières larmes poindre, Elle redoubla de douces attentions sur mon bas-ventre, joua avec l’anneau, le soupesa pour le relâcher brusquement. Les 300 grammes de l’anneau m’étiraient douloureusement le pénis. Mon érection devenue incontrôlable enfonçait encore plus profondément les pointes dans ma chair. Au bord de la panique, je m’imaginais ces longues pointes me pénétrant déjà profondément dans la peau. Je ne pouvais plus résister à cette douleur effroyable.

Puis Elle m’ignora de nouveau et retourna à son émission, me laissant me débrouiller avec ce  nouveau défi. Je réussis à me concentrer pour essayer de retrouver mon calme. Mais il me fallut une bonne dizaine de minutes atteindre un état dont la douleur fût à peu près gérable.

Plusieurs fois dans la soirée, Elle recommença ce jeu très rigolo de m’amener à l’érection puis de me laisser me battre à retrouver mon calme. Elle trouvait assurément beaucoup de plaisir à me faire souffrir.

Je n’osais imaginer l’état de ma peau sous l’emprise des pointes que dissimulait l’anneau.

Avant d’aller dormir Elle m’annonça qu’elle me laisserait dans l’anneau pour la nuit. Oui, après tout pourquoi l’enlever, il me va si bien ! jugea t-Elle. Et comme Elle ne voulait pas être dérangée, je passerai aussi la nuit dans la chambre d’amis. Elle rigola devant ma mine déconfite. Je paniquais déjà à la perspective d’avoir à affronter les érections nocturnes.

Je n’eûs pas tord.

J’avais mis un boxer lycra pour essayer de contenir le poids de l’engin. Malgré cela chaque mouvement était un calvaire. Je fus réveillé plusieurs fois dans la nuit par la douleur provoquée par les érections nocturnes. Le plus étonnant est que j’ai très bien géré les dernières : A peine les premiers signes de douleur apparaissaient que je retrouvais mon calme et me rendormais.

Elle me laissa dormir tard dans la matinée, mais attendit encore un peu pour enlever l’engin. Je m’attendais à voir des hématomes ou des traces de blessures laissés par les pointes sur mon sexe, mais il n’en était rien, pas même des reste d’une griffure. Kali avait don bien prévu son coup : Punir ou éduquer l’homme à la chasteté en l’obligeant par la douleur à contrôler mentalement ses érections, mais ne pas blesser. Donc pas d’excuses pour ne pas réitérer l’expérience. pfff !!!

Elle me fit remettre tout de suite ma « Prison de Morgane » que j’allais maintenant porter pour une nouvelle période indéterminée. Bien que cette cage en acier impose un confirment certain, je la trouvais du coup bien confortable.

Les deux nuits suivantes, je me réveillais à chaque début d’érection nocturne…

Vous avez dit Pavlov ?

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-oups !

-Entrez, c’est ouvert.

-Oui, ta femme est toujours dans le couloir, qu’est-ce que je lui dis ?

-Mais qu’est-ce que j’ai foutu de ces clefs !

-C’est bien ta mère qui a une Mercedes blanche ?

-Ouvrez ! Police !

-Tu as bien une assurance accident n’est-ce pas ?

-Woww ! Ton sang est vraiment bien rouge !

-Juste par curiosité, tu ne projetais pas avoir d’enfants, n’est-ce pas ?

-C’est quoi cette odeur de brûlé !

-Maintenant les enfants, regardez ce qui arrive aux vilains garnements qui n’écoutent pas leurs parents !

-Tu me fais beaucoup penser à mon ex, ce connard qui m’a largué pour cette pétasse !

-J’espérais qu’il y avait un manuel d’instruction avec ce machin !

-Un instant, on me demande de bouger un peu la webcam.

-Tu vas rire, la dernière personne à qui j’ai fait cela est toujours dans le coma !

-Alors, comme ça tu me traite de blondasse devant tes copains ?

-Mais de quel côté je dois lui insérer ce machin ?

-Allô ? Tu peux venir m’aider ? J’arrive plus à ressortir ce truc !

-Si tu étais moi, où cacherais-tu un corps pour ne pas qu’on le trouve ?

-Allô ? Oui…. Il est malade… et il ne viendra pas travailler cette semaine.

-Il y a une araignée vraiment grosse juste à côté de ta tête !

-C’est qui tous ces gens qui te regardent par la fenêtre ?

-Je reviens tout de suite, j’ai oublié que je devais sortir en boîte avec les copines.

-Allo… les urgences ? J’ai un petit souci ici…

-Salut les filles… entrez, c’est par ici….

-Oh là là, je ne supporte vraiment plus l’alcool moi.

-Tu sais où sont les fusibles ?

-Tes mains sont toutes violettes.

-Chéri ??!?!!! Euhhhh… Tu rentres vraiment tôt…

-Souriez… Cheese !!!

-J’étais la meilleure sur le dial avec ces aiguilles, je vais enfin pouvoir essayer en réel.

-silence total… … …

Petites pensées perso et collectées ci et là… Et vous, avez-vous entendu des choses que vous n’auriez pas voulu entendre… ???

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Lors de nos virées à Paris, nous avons nos points de chutes obligés pour acquérir les derniers gadgets (aie!!!), remplir les étagères de notre bibliothèque subversive et la garde-robe de mon Elle.

Nous avons rendez-vous avec Martine et Jean-Pierre, les propriétaires de Métamorph’ose. Ce magasin, situé rue Qiunquampoix près du centre Georges Pompidou est toujours un régal à visiter. Une vitrine qui annonce la couleur, avec fringues classiques et fetish, lingerie et quelques chaussures, mais le plus intéressant se situe au sous-sol. Dans une magnifique cave voutée (Mes amis savent combien j’apprécie les voûtes), une véritable caverne d’Ali Baba : Une multitude de fringues fetish, du cuir, latex, vinyle, des uniformes et des coupes hallucinantes, des corsets, des accessoires métal, du matos SM léger… et lourd ! Des centaines de chaussures, plate-formes, ballet-boots et cuissardes de toutes pointures que ces dames (et messieurs d’ailleurs) peuvent essayer sous les conseils de Martine et Jean-Pierre.

Bien sûr nous avons les deux craqué pour une nouvelle robe vinyle pour mon Elle et un short également vinyle pour moi « pour que je ressemble à quelque chose », selon mon Elle.

Je discute chiffon (enfin plutôt cuir et latex) avec Jean-Pierre qui me montre quelques nouveautés et équipements intéressants dont ce banc de bondage magnifiquement réalisé par un de leurs amis dont nous aurons d’ailleurs l’occasion de faire connaissance un peu plus tard…

Ce soir, nous avons rendez-vous à l’Orchidée Noire, un cercle BDSM associatif (reconnu d’utilité publique ? Si ce n’est pas le cas, il faut donc s’empresser de le faire). Le hasard calendaire a fait que notre visite coïncide avec l’anniversaire de Marc, l’hôte des lieux.

Martine et Jean-Pierre seront nos guides pour cette première soirée dans ce lieu.

Arrivés sur place après les habituels problèmes de stationnement, nous traversons la cour intérieure d’un immeuble puis nous nous engageons dans l’étroitesse de escalier nous amenant au sous-sol. Une porte en acier ; nous sonnons, attendons.

Nous sommes accueillis, dans l’antichambre du donjon dont une porte en bois nous sépare encore. De la musique filtre et nous percevons des discussions. Nous ne serons donc pas les premiers. J’ai pourtant l’habitude des soirées BDSM, Je me surprend quand même à angoisser quand même de ce qui m’attend derrière cette porte.

Nous sommes accueillis chaleureusement pas Marc, qui nous présente aux invités déjà présents. L’accueil est jovial et sincère et l’atmosphère est détendue et informelle pour cette soirée privée. Jean-Pierre, nous fait faire le tour des lieux en nous faisant visiter les différentes pièces organisées autour de la salle du bar avec, entre autre, les croix de St André, le banc de bondage, un sling et une curieuse cage triangulaire, la salle « blanche » et sa table gynéco et même une pièce avec un lit, certainement pour que soumis et soumises exténués puissent se reposer après les lourds traitements subis ? La dominante rouge et noire, les nombreuses bougies et l’atmosphère sereine sont propices à la mise en action de nos fantasmes.

Pour l’occasion, ce soir, un buffet est dressé et c’est open-bar. Nous passons de longs moments à discuter avec quelques invités. Il est toujours passionnant de pouvoir partager nos différentes perspectives sur notre passion commune. La culture BDSM y est sensiblement identique à la nôtre et nous nous retrouvons facilement au travers de ces échanges informels.

Ce n’est que plus tard que, sortant la cagoule en cuir, mon Elle décide de passer à l’action en commençant par me faite tester cette curieuse cage triangulaire dont je réalise soudain l’inconfort ! Coupé de mes sens, les derniers moments de la soirée seront pour moi que sensations… plutôt fortes.

Des endroits comme ceux-ci sont des ilots de liberté où chacun peu donner libre cours à ses fantasmes. Il faut se battre pour qu’ils survivent et le meilleur moyen de les y aider est tout simplement de venir participer aux activités qu’ils proposent, ce qui ne sont, selon moi, pas des plus désagréables.

Un grand merci donc à toutes celles et ceux qui continuent à travailler activement afin que la scène BDSM garde sa dynamique.

Nous ne manquerons pas de prendre le temps de revisiter nos amis Parisiens.

liens :

Metamorph’Ose

l’Orchidée Noire

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Une visite chez Bruno, un forgeron installé « route du mal aux verges » dans un village d’Eure et Loire qui revalorise l’artisanat en s’investissant dans des réalisations bien particulières…

Un reportage de l’émission « là bas si j’y suis » rediffusée le 9 avril 2010 sur France Inter

 

 

le forgeron

 

 

 

 

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Ah les petites ballades de couples en amoureux le week-end dans le bois, ces instants bucoliques où l’on se retrouve dans un instant d’intimité à se remplir du réveil de la nature et à se persuader que l’hiver est bien terminé.

Une ballade bien ordinaire où nous croisions d’occasionnelles poussettes ostensiblement tenues à bout de bras par jeunes couples et quelques cavaliers déambulant fièrement sur leur monture.

Rien de bien SM de notre côté si ce n’est que l’habituelle cage de chasteté, son string qu’elle me fait occasionnellement porter pour me remettre à ma place sachant que je le porte toujours avec un pointe d’humiliation et une chaîne cadenassée autour du cou, invisible sous ma veste.

C’est ainsi, au milieu de cette ballade qu’Elle sortit une laisse, me l’accrocha au cou, tira de dessus puis bifurqua en plein bois.

Arrivés dans une clairière et jugeant l’endroit approprié, Elle m’ordonna de me déshabiller et ne garder que le string puis de me mettre à quatre pattes.

Elle me banda les yeux, me menotta avec des bracelets en cuir.

Je restais immobile, maintenant vulnérable car coupé de la vue, mon principal repère, le cÅ“ur battant la chamade, attentif au moindre bruit suspect dans la crainte d’être découvert.

J’entendais un homme siffler son chien, des rires et des éclats de voix résonner entre les arbres et qui subitement ne semblaient pas si lointains que cela.

C’est alors que je sentis le metal froid cherchant sa voie dans mon anus. Elle étais en train de m’enfiler le plug queue de cheval.

Elle reprit la laisse et tira dessus.

- « Tu vois, moi aussi j’ai mon animal à promener ! Suis-moi »

J’avançais. Que pouvais-je faire d’autre que de me faire guider par la laisse et le bruit de ses pas ?

Je sentais le sol très présent sous mes mains et genoux, tantôt de la mousse, des feuilles ou des branchages.

J’étais toujours au bord de la panique, les bruits environnants se faisant de plus en plus présents. L’esprit divaguant, se construisait déjà dans ma tête le scénario des conséquences d’un témoin visuel et délateur. Je me projetais déjà tenter d’expliquer que de se faire promener en laisse à moitié à poil, les yeux bandés, menotté et un plug dans le cul est une chose tout à fait normale finalement. Hein monsieur le Commissaire ? D’autant que le silence total de ma Maîtresse, ne communiquant avec moi que par de courtes secousses sur la chaîne de la laisse ne m’apportait aucun support.

Je me dis que la bonne chose dans tout cela est que ce n’étais pas encore la période des orties, chose qu’elle aurait certainement utilisé à son avantage pour épicer cette ballade.

Finalement, je ne sais pas si j’aime vraiment le printemps !

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C’est le printemps, et en cette saison les fabricants de cages se sont passé le mot afin d’innover pour limiter les montées de sève !

C’est un nouveau fabricant qui arrive sur le marché des cages de chasteté avec un nouveau produit : la BON4 ; une sorte d’hybride entre la CB6000 et la Birdlocked.

On connaissait tous très bien le produit phare des cages de chasteté, la CB6000, en polycarbonate, qui présentait l’avantage de la légèreté et de l’adaptabilité avec ses cinq anneaux de tailles différentes pouvant s’ajuster à la plupart des morphologies.

L’année dernière est arrivé Birdlocked avec un nouveau concept de cages en silicone souple qui présentait l’avantage d’un très grand confort. Mais les utilisateurs rencontraient parfois des difficultés de mise en place avec ce large anneau à passer autour du scrotum et hésitaient à l’acheter de peur de se tromper dans les mesures.

La BON4 a été conçue pour associer les avantages de ces deux cages :

- en silicone comme la Birdlocked

- démontable comme la CB6000

- livrée avec trois anneaux de tailles différentes

- discrète sous les vêtements

- utilisable avec des cadenas numérotés

- un prix similaire à ses concurrentes

- une fabrication de très belle facture

- garantie une année par le fabricant.

Nul doutes que cette cage risque de très vite faire parler d’elle…

Si cous voulez y jeter un oeil, bien elle est dispo chez :

Les Folies de Morgane

BON4 France

BON4 Belgique

BON4 Suisse

A voir… et essayer…

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