Ah les petites ballades de couples en amoureux le week-end dans le bois, ces instants bucoliques où l’on se retrouve dans un instant d’intimité à se remplir du réveil de la nature et à se persuader que l’hiver est bien terminé.
Une ballade bien ordinaire où nous croisions d’occasionnelles poussettes ostensiblement tenues à bout de bras par jeunes couples et quelques cavaliers déambulant fièrement sur leur monture.
Rien de bien SM de notre côté si ce n’est que l’habituelle cage de chasteté, son string qu’elle me fait occasionnellement porter pour me remettre à ma place sachant que je le porte toujours avec un pointe d’humiliation et une chaîne cadenassée autour du cou, invisible sous ma veste.
C’est ainsi, au milieu de cette ballade qu’Elle sortit une laisse, me l’accrocha au cou, tira de dessus puis bifurqua en plein bois.
Arrivés dans une clairière et jugeant l’endroit approprié, Elle m’ordonna de me déshabiller et ne garder que le string puis de me mettre à quatre pattes.
Elle me banda les yeux, me menotta avec des bracelets en cuir.
Je restais immobile, maintenant vulnérable car coupé de la vue, mon principal repère, le cÅ“ur battant la chamade, attentif au moindre bruit suspect dans la crainte d’être découvert.
J’entendais un homme siffler son chien, des rires et des éclats de voix résonner entre les arbres et qui subitement ne semblaient pas si lointains que cela.
C’est alors que je sentis le metal froid cherchant sa voie dans mon anus. Elle étais en train de m’enfiler le plug queue de cheval.
Elle reprit la laisse et tira dessus.
- « Tu vois, moi aussi j’ai mon animal à promener ! Suis-moi »
J’avançais. Que pouvais-je faire d’autre que de me faire guider par la laisse et le bruit de ses pas ?
Je sentais le sol très présent sous mes mains et genoux, tantôt de la mousse, des feuilles ou des branchages.
J’étais toujours au bord de la panique, les bruits environnants se faisant de plus en plus présents. L’esprit divaguant, se construisait déjà dans ma tête le scénario des conséquences d’un témoin visuel et délateur. Je me projetais déjà tenter d’expliquer que de se faire promener en laisse à moitié à poil, les yeux bandés, menotté et un plug dans le cul est une chose tout à fait normale finalement. Hein monsieur le Commissaire ? D’autant que le silence total de ma Maîtresse, ne communiquant avec moi que par de courtes secousses sur la chaîne de la laisse ne m’apportait aucun support.
Je me dis que la bonne chose dans tout cela est que ce n’étais pas encore la période des orties, chose qu’elle aurait certainement utilisé à son avantage pour épicer cette ballade.
Finalement, je ne sais pas si j’aime vraiment le printemps !



Cher Soumis,
Je pense que nos Maîtresses respectives ont les mêmes envies de promenades printanières…mais j’ai eu droit en plus de vous à quelques orties qui m’ont laissé des marques pendant 3 jous….Ah ces promenades en forêt !!!
un scénario un peu comparable donc dans notre blog
« un soumis dans les arbres »
dans mon blog
mais nous sommes en avance sur Vous…, il est vrai qu’il fait plus chaud en Provence qu’en Suisse !!!
A bientôt pour des nouvelles aventures parallèles !
Skerzo
cher Skerzo,
J’ai eu de la chance sur ce coup là avec les orties… Elles sont toutefois douloureusement apparues plus tard durant l’été lorsqu’elle étaient bien arrivées à maturité…