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Un commentaire récent , je cite : » J’espère que vous avez conscience tous les deux que la finalité de votre relation est la séparation, ce qui est assez logique, mais assez étrange tout de même… L’intensité d’une relation doit-elle indubitablement faire feu de tout bois ? Doit-on en avoir peur ? Doit-on donc s’abstenir de s’engager dans une telle relation de peur qu’elle ne se termine vite ? Ben oui, après tout, pourquoi prendre le risque du bonheur si celui-ci se doit d’être intense Je vois autour de moi tellement de personnes se contentant d’une relation médiocre ou d’autre rejeter toutes perspectives d’engagement par peur de l’échec que je préfère vivre et sublimer le bonheur : Si demain tout doit-être fini, ce bonheur est acquis et en moi. Il fera partie de mon expérience de vie. Mais pour le moment… Je suis heureux, je rends heureuse une femme qui me rend heureux, nous le sommes plus qu’hier. Et demain ? serons nous plus heureux ou loin l’un de l’autre ? Nous le verrons en nous réveillant ! » La vie est comme le vent qui souffle sur le sable du désert. Il y a deux jours dont tu ne dois pas avoir peur : Celui qui est passé et celui à venir » (Euh, je ne sais plus qui en est l’auteur) Articles relatifs
Commentaires :
10 Commentaires posté pour "Le paradoxe de l’intensité"
Dame le 16 novembre 2008 à 17:35
Vivez, vivez donc l’instant présent… la minute, la seconde. Faut pas écouter les facheux. Mais vous avez fait une belle réponse.
Elle le 16 novembre 2008 à 17:42
La vie, elle-même est un risque !
Perséphone le 16 novembre 2008 à 19:02
Je suis comme toi Elle, j’aime vivre dangereusement. Ainsi que le dit Dame, je n’ai jamais pensé à la rupture quand j’ai commencé cette relation. Je me suis dit que je prendrai ce que la vie voudra bien me donner. Et je n’avais pas grand chose à ce moment là. Chaque relation (toutes pas seulement amoureuse) doit être vécue avec intensité, car nous ne savons jamais combien de temps elle durera… peu importe le pourquoi de la fin. Nous n’avons qu’une vie, dont nous ne connaissons pas l’échéance (tant mieux d’ailleurs). Alors pourquoi gâcher ce peu de temps en se renfermant sur soi par peur de la perte ? Si l’on n’essaye pas, si on ne tente rien, on a rien !
lui le 16 novembre 2008 à 20:09
Mesdames, J’ai effectivement parfois pris beaucoup de risques dans ma vie, peut-être trop ? Certainement mais il est un fait : Je suis toujours là ! Et je m’amuse à penser qu’alors que je prenais ces risques, je ne me faisais pas aplatir par un bus devant chez moi… qui sait ? Je n’ai jamais eu de problème à vivre ce qui me faisait avancer, ce qui me prenais au fond des tripes. Quand cela doit se terminer, j’en garde une certaine exhaltation. En tout cas, je préfère avoir des remords que des regrets ! Respectueusement,
alexandra le 16 novembre 2008 à 20:18
Pourquoi la logique d’une relation BDSM doit fatalement avoir pour finalité séparation.
séverin_à_Anne le 20 novembre 2008 à 8:52
Relation BDSM , relation Ds, relation « vanille »…. Ma relation avec ma Princesse est un tout comme un choix et une espérance de toujours enfin aboutis. Que ce soit Elle change complètement ma vie car aimer et être aimé comme nous le vivons est une chose rarissime et précieuse. Préserver cet Amour jour après jour représente l’essence même du bonheur à mon sens; et celà dépasse de très loin les seuls épanouissements d’une relation Ds qui ne sont qu’un moyen et non une finalité. Je pourrais croire un instant qu’une quète effrénée de l’exploration de soi au travers de « l’autre » puisse déboucher sur une séparation. Bien sûr personne n’est à l’abris de rien, c’est une évidence, mais je réfute pour ma part, de laisser croire à qui que ce soit que l’amour que je ressens envers ma Princesse comme le sien envers moi,qui est l’essence même de notre union, pourrait être limité à la seule logique de relation Ds. J’ai eu envie de faire comme si la phrase m’avait été adressé pour pouvoir y répondre suivant mes propres ressentis. j’espère ne pas avoir été hors contexte de votre blog ou invité mal poli Pourquoi vivre une relation Ds nous désignerait-il comme des couples « dissociés » de tout ce qui unit les couples vanilles , l’Amour !!! (j’ose le croire) Amicalement séverin_à_Anne
lui le 20 novembre 2008 à 9:20
Je crois effectivement que le BDSM pratiqué au sein d’un couple « aimant », dont les deux partenaires sont dans une relation harmonieuse, viendra attiser la flamme de ce couple car il permet de mettre les émotions de l’autre à nu. A l’opposé, le BDSM introduit dans un couple en difficulté, dans l’espoir de trouver une nouvelle stabilité, sera plutôt un facteur déstabilisant car il apporte une complexification dans la relation qui demande une très bonne communication entre les partenaires. On ne peut pas tricher avec les sentiments. L’amour seul préservera la couple, au delà de tout autres aspects. La question au delà de ce point, est que quand une relation BDSM intense a été établie dans le couple, serait-il possible un jour de s’en passer ? L’amour peut-il être assez fort pour combler ce vide ?
séverin_à_Anne le 20 novembre 2008 à 14:56
lui, ne répondez-vous pas à cette question vous même dans la phrase précédente ? Pour le dire sous un autre angle; je ne peux pas faire la distinction entre la réalité de ma relation avec ma Chérie et la réalité de ma relation Ds. Celà fait des décénies que je vis alternativement des relations vanilles et des relations de complicité amoureuse et sm avec pourtant le désir de construire sur la base d’une relation d’amour sans face cachée mais jamais rencontrée auparavant. Je considère ma relation actuelle comme la chance de ma vie et non remplaçable. Je ne pense pas assigner un rôle à la femme que j’aime d’ou l’impossibilité de différencier ma Maîtresse et la Femme qu’Elle est. Où serait donc pour moi l’alternative d’un choix de me passer ou pas de relation BDSM puisque c’est la nature profonde de ma Princesse que j’aime avant d’apprécier les bienfaits du BDSM ? C’est son identité propre qui m’est devenue essentielle et non ce qu’elle peut me prodiguer. séverin_à_Anne
TSM le 30 novembre 2008 à 8:29
Pour essayer de limiter les risques inhérents à un couple joueur, une des solutions peut-être la pause programmée et respectée par les deux partenaires. Exemple, les vacances scolaires, tous les xx jours/mois,à chacun son « dosage ». Dans notre couple, c’est l’alternance car Madame est polyvalente tout comme moi,et chose nouvelle, nous cherchons un soumis pour nos jeux car notre amour est si fort et si intense, que nous en arrivons à avoir du mal à nous dominer malgré nos passions BDSMiennes. SURPRISE : la recherche d’un soumis n’est pas chose aisée, il y a plus de fantasmeurs que d’adeptes en recherche réelle.
Maitre P. le 13 février 2009 à 18:02
Dites vous une seule chose, quelque soit l’issue, aujourd’hui, tous les deux vous êtes VIVANTS! Connaitre cela n’est pas donné à tout le monde. Alors jouissez pleinement de ce présent merveilleux de la vie. Poster un commentaire
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