Il y bien une chose que le démarrage de nos pratiques SM on fait apparaitre est bien ma propension à être masochiste.

:?: Cela est apparu bien sûr avec la découverte de la douleur imposée, la manière dont j’ai été amené à la gérer puis finalement la prise de conscience du plaisir que j’en tirais. Me voilà en plein dans le paradoxe de la douleur-plaisir qui m’amène à me questionner sur le fonctionnement de cette excitation « coupable ».

Mais je trouve réducteur de lier le masochisme uniquement à l’aspect physique et les émotions résultantes qui explosent quand le corps se trouve surchargé au delà du point de contrôle. Je me suis également surpris à trouver une certaine forme plaisir au travers de pratiques plus mentales comme l’humiliation et l’abaissement engendrant un fort sentiment de vulnérabilité exhibitionniste qu’il y a peu n’auraient même pas été imaginable.

Nous avons bien sûr développé le sujet avec Elle qui me fit remarquer que je pétais régulièrement les plombs quand « tout allait bien ».

:!: Ah ! Je suis donc aussi maso dans la vie de tous les jours ? Oh quel merdier ! J’ai du boulot là, mais je dois avouer qu’Elle a raison. En prenant un peu de recul et en me regardant avec lucidité, je me rends compte que je me complais à garder une certaine instabilité dans ma vie.

… Pourquoi l’aspect « fini », quand tout est terminé, qu’il n’y a plus rien à entreprendre et qu’il est temps de tirer bénéfice du travail accompli, se reposer et prendre du plaisir, me provoque paradoxalement un sentiment d’instabilité et d’enfermement angoissants …

… Garder les actions ouvertes qui me permet d’en perfectionner la fin, même si la volonté inconsciente me dicte de surtout ne jamais terminer cette action, de peur que les imperfections ressortent.

… Me mettre en position de danger tout en comptant sur mes capacités pour me retirer si les choses vont trop loin… Je flirte avec le feu , c’est chaud, très chaud, mais je n’irai pas jusqu’à me brûler.

La complexité de ce « merdier » est peut-être aussi protecteur. Peu sauront m’y trouver et je peux m’y retrancher pour m’y protéger.

:idea: D’avoir identifié mon masochisme et de pouvoir y donner vie d’une manière codifiée au travers de notre relation SM m’amène à pouvoir maintenant me comprendre et commencer à casser ces schémas de fonctionnement qui ne me construisent plus. Je cherche les pistes, analyse mes ressentis face à diverses situations et commence à mettre de la méthodologie dans ma vie. C’est particulièrement difficile à initier car il s’agit là d’un processus inconscient et je dois me baser sur mes émotions pour me comprendre et trouver des alternatives. Je ne suis heureusement pas seul dans cette démarche car s’il y a une personne qui a bien compris le problème, c’est bien mon Elle !

Faut-il considérer que la pire de punitions pour un masochiste comme moi serait le plaisir imposé ? Il n’y a pas loin !

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Commentaires :
20 Commentaires posté pour "Je suis masochiste !"
Elle le 14 novembre 2008 à 20:27

Hou ! mon Lui, je t’ai découvert sous ton « merdier » et j’ai bien l’intention de t’en sortir … de grès ou de force :twisted:
J’ai mis un certain temps, pour ne pas dire un temps certain, à comprendre …
Il y avait quelque chose qui m’échappait totalement. Sa détermination a se trouver dans des situations compliquées. Tout est toujours compliqué chez lui !
Je le pensais adepte de l’adage « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » :???:
J’avais beau lui proposer des solutions pour lui faciliter la vie, jamais il n’en tenait compte.
J’ai ensuite pensé qu’il faisait exprès pour me provoquer et que c’était le champion du monde des emmerdeurs.
Ses complications réccurentes m’ont fait penser qu’il pourrait bien être masochiste … dans sa tête.
J’ai étudié l’histoire pour, en effet, me rendre compte que c’était bien cela dont il retournait.
Le masochiste ne peut supporter le plaisir qui lui procure des angoisses, c’est ainsi qu’il va le repousser le plus longtemps possible ou se mettre dans des situations qui ne peuvent pas lui en procurer.
Si le plaisir se présente, il aura alors atteint un point extrême insupportable, d’où le pétage de plomb, qui va tout faire retomber à zéro.
Mais oui mon Lui, tu as le droit d’avoir du plaisir dans une vie simplifiée :smile: je vais t’apprendre.
Elle


thebrain13 le 15 novembre 2008 à 12:05

Ce post de Lui vient de m’éclairer sur le fait que l’aventure qu’il vit avec Elle, débouche sur une sorte d’introspection permanente.

Ce type de relation D/S ne serait il pas in fine beaucoup plus productif qu’une longue et couteuse analyse chez l’homme ?

Je suis très sérieux.

Amitiés.

TB13.


Elle le 15 novembre 2008 à 12:33

Cher TB13 tu as parfaitement raison.
Il y a différentes manières de vivre une relation BDSM.
Il y a le « jeu » sporadique, plutôt orienté séance sm, soft ou hard, selon les envies.
Il y a également la relation uniquement D/s, vécue également de manière intermitente.
Mais pour bon nombres de pratiquants, la relation BDSM va plus loin dans leurs besoins fondamentaux.
Cette relation leur permet de « revivre » de manière très cadrée des sentiments et émotions qui les auront fait souffrir jadis et ainsi « exorciser » leurs vieux démons. Cela permet également de rectifier des schémas récurrents qui se profileront tant qu’ils n’auront pas été compris et dépassés.
Certes, il y a, dans ce que nous vivons, une part certaine d’analyse psychique.
Pour moi, c’est vraiment cela que de faire évoluer mon soumis.
Elle


lui le 15 novembre 2008 à 13:09

Ne nous méprenons pas… Nous n’avons pas engagé notre relation SM dans un but thérapeuthique. Il est vrai que les fortes émotions générées par un état de conscience altéré dû à certaines de nos pratiques SM agissent comme éléments déclencheurs à la mise en place de la réflexion.

Il ne faut pas non plus croire que je suis le seul dans le couple à qui profite ce travail. Nous n’avons eu encore pas plus tard qu’hier une discussion intéressante avec mon Elle sur certains de ses doutes relatif à sa capacité à donner pleine expression à son sadisme…

Engager un travail sur soi ne serait pas possible si nous n’avions pas cette relation forte d’amour, de regard sur l’autre et une envie profonde de se comprendre pour harmoniser nos vies.

Nous avons entre nos mains un outil puissant s’il est bien maîtrisé. Mais nous pratiquons le SM avant tout pour notre plaisir. Le reste, c’est cadeau ! (et donc moins cher qu’une thérapie)


RPH le 15 novembre 2008 à 13:47

J’espère que vous avez conscience tous les deux que la finalité de votre relation est la séparation, ce qui est assez logique, mais assez étrange tout de même…
Ces quelques mots vont vous faire hurler, c’est sûr, mais la séparation, dans le cas d’une relation comme la vôtre, me semble être l’aboutissement parfait d’un vécu aussi intense…


lui le 15 novembre 2008 à 14:11

C’est un danger oui… Comme dans toutes les relations… Intenses !

Mais une chose est sure est que le niveau de communication que nous avons dans notre couple me font penser que nous sommes beaucoup moins exposés que ceux qui ne parlent pas de leurs besoins profonds et accumulent les frustrations. La « transparence » de nos désirs fait que nous savons mieux nous positionner l’un par rapport à l’autre.
Ce qui peut paraître intense pour certains, nous semble normal. Question de point de vue certainement ? :roll:


Elle le 15 novembre 2008 à 19:57

Une sorte de Roméo et Juliette revisité ? Possible …
Nous sommes tout a fait conscients que notre relation est plus « délicate » à gérer qu’une relation « vanille » traditionnelle … quoi que …
Lorsque l’on sait que 2 mariages sur 3 finissent en divorce, que beaucoup de couples restent ensemble pour divers intérêts qui n’ont plus rien à voir avec l’amour, je ne suis pas certaines que nous soyons plus exposés qu’eux mais je ne peux préjuger de rien bien évidemment.
Il est évoqué ici certains moments forts de notre vie mais ce n’est pas toute notre vie et je peux considérer que nous avons, en dehors de cela, une vie « presque » traditionnelle.
Et si cette relation devait se terminer, je pense que nous n’aurons pas a regretter d’avoir vécu ce que nous avions au fond de nous … contrairement à certains qui ne vivent jamais leurs rêves.
Elle


Perséphone le 15 novembre 2008 à 22:07

lui> Comment douter qu’un vrai masochiste ne le soit pas dans sa vie toute entière ? Pour moi il est plus qu’évident que l’on est maso ou sadique au plus profond de soi… Que cela soit dans ses pratiques amoureuses/sexuelles, ou (et surtout?) dans la façon de gérer sa vie. Comme il me paraît plus que normal que c’est avant tout un trait de caractère, de personnalité, et donc quelque chose de tellement intellectuel…
C’est drôle que tu es écrit cela le jour où j’ai lu Freud donnant une définition de la sexualité en passant par les « perversions », dont le sadisme, le masochisme, le fétichisme… En remettant bien sur dans le contexte… écrit en 1906, par un bourgeois, juif, dans un Vienne à la rigueur toute autrichienne…

Elle> Je crois que nous avons encore le même… :wink:

RPH> Pourquoi la séparation serait-elle inéluctable ? Peut être que le fait de vivre une telle relation permet d’échapper qielque peu aux mauvais cotés de la routine. Car il me semble que la communication étant primordiale pour le couple (en générale), elle est plus que présente dans la relation D/s. Sans elle il ne peut y avoir Domination, et encore moins soumission. Il en est de même pour la confiance… L’autre part importante dans tout couple.

Perséphone.


adonys le 15 novembre 2008 à 22:51

RPH > Quel est l’intérêt de venir tenir ce propos ici ?

C’est comme si un type me disait « tu sais qu’on a quatre fois plus de chance de se tuer à moto ? » au moment où j’enfourche la mienne.

Le tout est de savoir pourquoi et comment on veut vivre. Rien ne dit que la séparation est l’issue fatale à une telle histoire. Et comme le dit Elle, il sauront au moins pourquoi ils auront vécu leur histoire d’amour, car contre toute attente, le BDSM peut aussi être porté par l’amour.

La vie est faite pour être croquée à pleines dents.

Perséphone > Mouais mouais, il y a comme des similitudes. :wink:


alexandra le 16 novembre 2008 à 12:05

Alexandra.

Merci a ELLE et LUI d’avoir abordé ce sujet fort intéressant.
Entièrement d ‘accord avec Persephone qu’il est plus qu’évidant que l’on soit Maso ou Sadique cela fait partie de son moi profond prendre conscience que cela est un mode de vie d’une sexualité sans exclure l’amour qui est le ciment d’une bonne relation
Le S-M pratique consensuellement ou les sentiments son présent ne peut être que bénéfique pour le couple
Quant au danger tous les couples le sont qu’ils soient S-M ou non.


RPH le 16 novembre 2008 à 12:34

adonys> j’ai parlé de cela parce que je crois que le passion porte en elle les germes de sa propre destruction et que c’est à cela, je pense, qu’on la reconnait…
La relation D/s me semble être un accessoire, ô combien utile, à cette relation intense… Accessoire: les rôles peuvent être inversés sans problème, je pense, et c’est peut-être ce que Lui et Elle feront, le dominant n’étant pas celui qu’on croit…..
Ceci dit, Adonis, « quel intérêt de venir tenir ces propos ici? »
Eh bien confronter nos idées sur ce que nous sommes. Je trouve que ce blog est un endroit particulièrement bien choisi: ses qualités rédactionnelle et esthétique ne peuvent qu’attirer nos regards et notre attention ….


Perséphone le 16 novembre 2008 à 13:03

RPH> Je ne crois pas que la passion porte le germe de sa destruction en elle… C’est justement lorsqu’il n’y en a plus que le couple se défait… Car à mon sens c’est la passion qui fait que l’on cherche à surprendre l’autre, que l’on a le coeur gonflé en pensant à l’autre, etc… Maintenant reste à définir la passion :wink:


Elle le 16 novembre 2008 à 13:20

RPH et adonys > Nous n’avons aucun problème à lire les commentaires de personnes qui n’ont pas le même point de vue que nous ou qui s’interrogent sur le bien fondé d’une telle relation, du moment que leurs propos sont respectueux. J’aime les échanges, ils sont toujours enrichissants.
RPH > Tu dis : « les rôles peuvent être inversés sans problème, je pense » et tu n’as pas tout tort, du moins dans certains couples.
Lorsque que j’ai rencontré mon Lui, il était Dominateur … et moi soumise ! Bah oui ;-) et c’est dans cette configuration que nous avons commencé notre relation, dans un premier temps Bdsm, puis les sentiments amoureux sont arrivés très vite.
Oh, je n’étais pas soumise dans l’âme, très loin de là, rire, j’étais simplement en recherche de moi-même.
Cela n’a pas duré très longtemps avant, qu’insensiblement, je ressente un réel déséquilibre dans notre relation et … chassez le naturel, il revient au galop, les rôles se sont naturellement inversés.
J’avais déjà dominé, et même dominé sans le savoir, dans mon mariage précédent, ce n’était donc pas un problème en soi, excepté que je n’avais pas compris tout de suis les tendances profondes de mon Lui !
Mon Lui a besoin de se sentir encadré, guidé, voir puni pour évoluer sereinement dans sa vie. Moi j’ai un profond besoin de contrôle et de gestion.
Nous ne vivons pas cela comme une « passion » mais bien dans une optique de complémentarité, certes particulière, mais totalement consensuelle.
Elle


lui le 16 novembre 2008 à 14:18

Bonjour

Désolé pour l’attente de la réponse. J’atteris d’une soirée un peu… « intense » :wink:

Perséphone > Oui, c’est indéniablement ancré au plus profond de moi. J’ai seulement eu une prise de conscience au travers du masochisme « physique » : L’expérience-> Le questionnement-> le refus-> la réflexion (et le dialogue)-> l’acceptation puis la réalisation que ce masochisme était ancré beaucoup plus profondément et depuis très longtemps et qu’il se caractérise surtout par un masochisme mental et émotionnel.

D’en être conscient et d’accepter qu’il fait partie de mon fonctionnement a été l’étape la plus difficile à passer. Mais en quoi cela peut-il m’aider maintenant ? Déjà à identifier les schémas négatif et de trouver des alternatives qui peuvent me faire vivre avec plus d’harmonie, sachant que l’énergie que je dépense à gérer ce masochisme sera ensuite libéré pour construire, partager… Mais c’est un gros morceau car je vais devoir aussi me battre contre mes réactions instinctives.

RPH-> La question de la pérénité d’une relation intense est un vrai sujet à réflexion, je vais proposer prochainement un post à débat sur ce point.
Le sentiment que m’a suscité votre commentaire m’a fait me connecter à la vie de certains de mes proches qui on simplement PEUR de démarrer une relation épanouie car la perspective de rupture les terrifient tellement qu’ils se sont finalement enfermés dans une vie sans consistance mais qui au moins ne tombent pas !

Adonys > Aurions-nous été frères dans une vie antérieure ? :lol:


Le paradoxe de l’intensité | "lui" le 16 novembre 2008 à 15:40

[...] commentaire récent , je cite : ” J’espère que vous avez conscience tous les deux que la finalité de votre relation est la sépara…” de RPH dans le dernier post sur le masochisme, m’amène à certaines réflexions [...]


adonys le 16 novembre 2008 à 19:38

RPH > « le dominant n’étant pas celui qu’on croit… »

Il est vrai que dans l’histoire de Masoch, Wanda a fini par craquer devant les exigences de son Mari qui avait même fini par obtenir de se faire corriger par leur bonne. Wanda n’était pas dominante au fond d’elle même, mais avait fini par jouer ce rôle un temps, pour plaire à son époux. Il est courant de lire que celui qui domine n’est pas celui qu’on croit.

Cette théorie du soumis qui mène le jeux de domination/soumision ne tient plus lorsque le soumis a trouvé une véritable dominatrice dans l’âme, ce qui est bien plus facile de nos jour qu’à l’époque de Masoch. Pour celui qui veut vraiment et assume à 100% son moi profond, il y a toujours possibilité de rencontrer sa Wanda.

En ce qui nous concerne, je suis convaincu que Perséphone n’est pas prête à inverser les rôles. J’ose croire qu’elle donne avant tout une réponse à ses envies, qu’elle libère enfin ce qu’elle cachait en elle depuis des années. Je me trouve bien souvent moins à la hauteur de mes envies qu’elle.

Lui > Who knows ?


lui le 16 novembre 2008 à 20:33

adonys,

« Cette théorie du soumis qui mène le jeux de domination/soumission ne tient plus lorsque le soumis a trouvé une véritable dominatrice dans l’âme »

Je rejoins ton raisonnement. En effet si j’ai au débût de notre relation D/s, j’ai amené une certaine dynamique et pris des initiatives, ce n’est vraiment plus le cas maintenant. Elle a vraiment pris le contrôle da la relation et ne supporterait pas que je cherche à la manipuler à ma sauce. Elle m’a d’ailleurs donné quelques signaux forts qui font que je n’essayerai pas. L’avantage est que je peux vraiment lâcher prise et me laisser guider sans chercher à lui faire front.
Nous avons bien sûr nos moments de communications dans lesquels je peux lui lui faire part de mon mal-être et ressentis et définissons ensemble les orientations de notre couple. Elle a toujours le choix de la décision finale. J’ai toute confiance.


[...] le week-end ou les vacances ?  comme il l’explique très justement dans son article « Je suis masochiste », ce sont des moments où il pourrait trouver du plaisir, son “merdier” de vie mis [...]


Chaton le 8 février 2009 à 21:21

Je découvre réellement ce blog ce soir alors que j’ai eu la grande chance de faire votre connaissance et de partager des moments forts avec vous il y a déjà quelques années déjà. Je ne formulerai pas d’explication. J’ai énormément de respect pour vos démarches respectives qu’elles soient vanilles ou BDSM.

Merci de mettre des mots sur votre introspection commune, car cela permet à chacun de pouvoir d’une certaine manière compléter la sienne. En lisant cette page en particulier une larme perle… celle qui jusqu’à présent refusait de sortir de mon regard de chaton.


bert le 3 juin 2009 à 10:00

Hum effectivement je suis d’accord avec lui, quand on trouve la dominatrice qui tient vraiment la barque, je pense alors que le soumis maso peut vraiment s’épanouir et lâcher prise, car il a enfin trouver son maitre à son masochisme qui peut le maitriser et le canaliser surtout, sans doute ainsi cela évite qu’il rejaillisse trop dans la vie de tout les jours et la vie professionnelle où je me rends spécialiste pour compliquer tout.

Humblement

Bert


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