Archives pour novembre, 2008Émotions presque oubliées jusqu’à ce qu’Elle les fasse ressurgir lors d’un sérieux « recadrage » aujourd’hui. Ces instants où les remparts s’effondrent, que les émotions explosent et que l’homme se trouve nu face à la vérité des sentiments exposés dans leur entièreté. J’ai pleuré ! Articles relatifs
J’essayais en vain de m’imaginer ce qu’elle pouvait bien avoir en tête depuis qu’Elle m’avait annoncé : - « Demain c’est moi qui conduit ta voiture pour aller au Cav’O ! » Annonce bien inhabituelle que je ne pouvais mettre sur le seul plaisir de conduire une automatique Le soir venu, nous nous préparions donc pour la soirée. Elle avait choisi d’étrenner la nouvelle combinaison Vinyle avec ses cuissardes et corset assortis. Quant à moi je ne porterai que mon collier et un string en cuir juste assez grand pour cacher la cage de chasteté. Alors qu’elle finissait de sélectionner le matériel dont elle aurait besoin pour la soirée, elle m’interpela et me tendit ce que je reconnaissais être le plug electrique. Cet accessoire assez pervers qui a la possibilité d’infliger des décharges électriques au plus profond de votre intimité. Jusque là tout va bien et est assez commun, mais ce modèle particulier est… télécommandable à distance ! Eh oui, vous ouvrez votre voiture, changez de chaine avec votre télécommande, mais Elle, elle électrise son soumis ! J’enfile donc le machin lubrifié, puis le string et m’habille. Je trouve une solution pour placer le boitier dans ma poche. Elle essaye la télécommande, je sursaute de surprise. L’electro n’est pas douloureuse, du moins nous ne réglons pas l’appareil à un niveau où il représenterai une réelle punition. Disons simplement qu’il provoque une stimulation intense, invisible et silencieuse et toujours inatendue. Tout est en ordre, nous pouvons y aller… Autant dire que je n’ai pas trouvé la route si calme. Elle s’est bien sûr amusée à me tourmenter tout le long du trajet. Arrivés à destination, nous retrouvons nos amis déjà présents dans notre cave voûtée préférée. Elle pose ses clefs ornées du porte-clef-télécommande sur la table de bar devant Dame Féline… Qui ne manque pas, intriguée par l’objet, d’appuyer sur les boutons. Voyant ma réaction, elle en comprit vite l’utilité et n’a pas hésité à en exploiter les bénéfices, particulièrement lorsque je servais à boire, ou allumait des cigarettes. Je n’ai pas flanché : Pas de verre renversé, ou objet cassé, mais une franche rigolade entre Dominas s’amusant avec leur nouveau jouet : le soumis télécommandé ! Finalement, je fus sauvé lorsqu’elle m’envoya me « déconnecter » et préparer pour la soirée. Les choses sérieuses allaient commencer… Que ne ferait pas la haute technologie pour nos Maitresses aimées ? Petites filles elles jouaient avec ( ou cassaient ?) leurs poupées, maintenant elles se donnent à fond avec leur mâle télécommandé !
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Me voici arrivé au tiers de ma punition : Jusque là ça va ! je tiens bon, pas toujours facile mais j’arrive malgré tout à garder (à peu près) le contrôle. Encore 20 jours à tenir (s’il n’y a pas de semaine de rallonge entre temps). J’espère que mon esprit vagabond ne me jouera pas des tours ! Articles relatifs
Un petit mot pour vous remercier mon Elle. Vos challenges inattendus, ces moments impressionnants au Cav’O mais aussi d’avoir eu l’honneur d’avoir pu vous amener à l’extase aujourd’hui m’ont transporté ! J’en avais besoin, vous me l’avez offert, je me sens bien. Donc, un GRAND MERCI pour ce weekend !
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Un commentaire récent , je cite : » J’espère que vous avez conscience tous les deux que la finalité de votre relation est la séparation, ce qui est assez logique, mais assez étrange tout de même… L’intensité d’une relation doit-elle indubitablement faire feu de tout bois ? Doit-on en avoir peur ? Doit-on donc s’abstenir de s’engager dans une telle relation de peur qu’elle ne se termine vite ? Ben oui, après tout, pourquoi prendre le risque du bonheur si celui-ci se doit d’être intense Je vois autour de moi tellement de personnes se contentant d’une relation médiocre ou d’autre rejeter toutes perspectives d’engagement par peur de l’échec que je préfère vivre et sublimer le bonheur : Si demain tout doit-être fini, ce bonheur est acquis et en moi. Il fera partie de mon expérience de vie. Mais pour le moment… Je suis heureux, je rends heureuse une femme qui me rend heureux, nous le sommes plus qu’hier. Et demain ? serons nous plus heureux ou loin l’un de l’autre ? Nous le verrons en nous réveillant ! » La vie est comme le vent qui souffle sur le sable du désert. Il y a deux jours dont tu ne dois pas avoir peur : Celui qui est passé et celui à venir » (Euh, je ne sais plus qui en est l’auteur) Articles relatifs
Il y bien une chose que le démarrage de nos pratiques SM on fait apparaitre est bien ma propension à être masochiste. Mais je trouve réducteur de lier le masochisme uniquement à l’aspect physique et les émotions résultantes qui explosent quand le corps se trouve surchargé au delà du point de contrôle. Je me suis également surpris à trouver une certaine forme plaisir au travers de pratiques plus mentales comme l’humiliation et l’abaissement engendrant un fort sentiment de vulnérabilité exhibitionniste qu’il y a peu n’auraient même pas été imaginable. Nous avons bien sûr développé le sujet avec Elle qui me fit remarquer que je pétais régulièrement les plombs quand « tout allait bien ». … Pourquoi l’aspect « fini », quand tout est terminé, qu’il n’y a plus rien à entreprendre et qu’il est temps de tirer bénéfice du travail accompli, se reposer et prendre du plaisir, me provoque paradoxalement un sentiment d’instabilité et d’enfermement angoissants … … Garder les actions ouvertes qui me permet d’en perfectionner la fin, même si la volonté inconsciente me dicte de surtout ne jamais terminer cette action, de peur que les imperfections ressortent. … Me mettre en position de danger tout en comptant sur mes capacités pour me retirer si les choses vont trop loin… Je flirte avec le feu , c’est chaud, très chaud, mais je n’irai pas jusqu’à me brûler. La complexité de ce « merdier » est peut-être aussi protecteur. Peu sauront m’y trouver et je peux m’y retrancher pour m’y protéger. Faut-il considérer que la pire de punitions pour un masochiste comme moi serait le plaisir imposé ? Il n’y a pas loin ! Articles relatifs
Certains d’entre-vous ont exprimé, via d’autres sites, le besoin de pouvoir nous contacter en privé. J’ai finalement pris le temps d’installer le formulaire vous permettant de le faire facilement. Pour nous écrire, rendez-vous ici ou par le menu « Nous Contacter » dans la colone de droite. Au plaisir de vous lire Articles relatifs
Mon Lui
J’avoue que je suis déçue de t’avoir gentiment accordé ta récompense … les orgasmes ne te conviennent décidément pas !
Non seulement j’ai dû t’arracher un « merci » du bout des lèvres mais surtout et cela ne souffre d’aucune excuse quelle qu’elle soit, tu as encore une fois oublié le bisou dans la main lorsque je suis partie.
Le bisou dans la main est le symbole de ta soumission et j’aimerai que tu t’en souvienne.
Ce n’est ni difficile à faire, ni long a réaliser. Il faut simplement être conscient de ce symbole qui est un acte important dans notre relation.
Pour te faire t’en souvenir, je me vois dans l’obligation de te punir.
Je ne t’accorderai donc plus aucun orgasme durant 1 mois à partir d’aujourd’hui mais tu resteras évidemment à mon service pour mon plaisir, autant que je le souhaite et de la manière dont je le souhaite.
Chaque fois que tu oublieras le bisou dans la main je te sanctionnerai d’une semaine supplémentaire de non orgasme qui s’ajoutera à ton mois en cours.
Dans le cas où cela devrait durer plusieurs … mois, je procèderai à une traite rapide de temps à autre.
J’agirai ainsi tant que tu ne te soumettras pas au bisou rituel.
D’autre part, je veux que tu me remercie lorsque je t’accorde un orgasme, après une punition et après chaque séance (cette dernière part écrit).
J’attends donc tes excuses écrites pour tes manquements et la confirmation que tu as bien compris mon message.
Ton Elle
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Le message est clair, reçu et compris. Je vais m’y tenir ! … Je suis tellement tête en l’air que je crains le pire
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- « Je veux que tu comprennes que tu es à moi ! » C’est ce qu’elle me dit juste après cette demande qui me troublait profondément… … Nous étions partis visiter des amis de longue date Qu’Elle ne connaissait pas encore. Elle m’avait prévenu d’une surprise qu’elle me réservait à cette occasion, mais, encore une fois, je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Nous finissions de nous préparer pour la soirée dans la salle de bains. Alors que j’allais m’habiller elle me rappela et me tendis un se ses strings : Je veux que tu portes ça ce soir ! Je ne comprenais pas où elle voulait en venir mais m’exécuta : Je tournais le machin dans tous les sens pour trouver comment mettre cette ficelle puis l’enfila. Je me sentais quand même ridicule, mais en même temps troublé de voir sur moi, cette fine lingerie d’un bleu électrique que j’avais l’habitude de voir porter sur Elle. - « Voilà, comme cela tu pourras penser à ce que tu portes si l’idée te prenais de faire ton gros macho ce soir ! Je veux que tu comprennes que tu es à moi et être conscient de ce que tu es ! » Elle joua un instant avec ma cage au travers de la dentelle en me dévisageant d’un regard amusé. - »Habilles-toi maintenant »… … Elle n’a pas manqué de sournoisement me rappeler ma situation durant toute la soirée , commentant la décoration de table et les guirlandes au mur que les amis avais eu la bonne idée de choisir… Bleu vif !!! Et cette ficelle qui me rentre dans les fesses grrrr !!! Je n’ai vraiment pas joué à faire le mariole ce soir là, je n’en menais pas large. Je dûs garder la lingerie toute la nuit et le jour suivant. Mon égo de mâle, déjà mis à mal avec la cage de chasteté en a pris encore un coup d’avoir à porter ce string. Je me sentais humilié, mais en même temps j’éprouvais une certaine excitation à ressentir un peu de son intimité avec moi. Je ne sais pas si je hais ou si j’aime, probablement un peu des deux. De retour à la maison alors que nous procédions au nettoyage routinier de la cage, elle me fit me masturber devant elle en tenant mon sexe enveloppé dans le string que je venais de porter avant de me remettre sous clef. - « Tu vois, je fais de toi ce que je veux ! » Finissant d’anéantir mes résidus de fierté. Articles relatifs
Les yeux ouverts, je reste allongé. Elle est venue se blottir contre mon corps pour m’enlacer. Elle dort encore. Je ne saurais percevoir ses rêves mais ils doivent être jolis. Je ne pense à rien, je vis simplement cet instant de douceur, ressens sa nudité contre la mienne, goûte son souffle contre ma peau et m’emplis de cette chaleur voluptueuse. Je suis heureux. Articles relatifs
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