Archives pour octobre 19th, 2008Va t-elle faire mal celle-ci ? ou pas ? La fleur déjà formée sur ma poitrine, j’en sens l’acier acéré me titiller le téton. Chaque aiguille semble différente, certaines ne provoquent qu’une faible sensation de glissement, d’autres donnent l’impression de vouloir me faire souffrir durant tout leur voyage sous ma peau… Je suis détendu, réceptif à cette lente progression de sensations qui commencent à descendre le long de ma poitrine. Allongé, le yeux fermés, je me délecte de ces moments intenses où la douleur a décidé de me surprendre aussi par son absence. J’ouvre les yeux de temps à autres pour voir mon Elle concentrée sur ses gestes précis et fermes. La seule interférence à ce plaisir étant l’odeur de ce désinfectant. Pouah ! Ne pourraient-ils pas en inventer à l’arôme cuir ? Se reculant, elle semble apprécier son ouvrage. Je regarde et vois une fleur d’acier orner ma poitrine, je me l’imagine être un chardon, juste histoire de lui donner une identité. Je bouge, la fleur rentre en mouvement me rappelant par des picotements sa présence sous-cutanée. Œuvre bien éphémère. Déjà Elle étiole son ouvrage. Je regarde encore ce soir les pointillés que m’ont laissé cet instant d’intimité créative. Articles relatifs
Depuis déjà plus d’une heure, Elle jouait à me transporter au bord de l’orgasme. Enfin c’est le temps que j’estimais car je vivais ce moment pieds et mains attachés et portais la cagoule de confinement. Désorienté par la suppression de mes sens, toutes mes énergies étaient focalisées sur ce désir charnel que nous étions en train de partager. Je peux vous assurer que de pouvoir faire l’amour ensemble après avoir passé des jours d’abstinence prend autre dimension superbe. Le moindre souffle, la plus fugitive des caresses font vibrer tout votre corps. Je me délectais donc dans ce partage voluptueux. Sachant qu’Elle ne cherche en général pas à me challenger sur la durée de mon abstinence, et ayant eu mon dernier orgasme 10 jours auparavant, j’avais bon espoir qu’elle m’offre la possibilité de jouir, sans toutefois en être pleinement certain. - Tu veux te relâcher ? me glisse t-elle finalement à l’oreille, connaissant déjà la réponse. Dans mon confinement je luis fit « oui » de la tête. Elle me pris par le collier et m’entraina avec elle… dehors ! Mais que voulait-elle faire ? Finalement elle me fit m’agenouiller sur le pallier et m’attacha la laisse sur la rambarde de l’escalier. Oh non, pas ça ! Qu’arrivera t-il si un voisin venait à sortir ou que le facteur passe à ce moment là et trouve un mec à poil cagoulé, menotté et attaché à la rambarde en train de se masturber ? Elle me glissa un mouchoir en papier dans la main : - Voilà, tu peux jouir, prends tout ton temps. Puis tourna les talons pour retourner dans l’appartement. Je peux vous assurer que je n’ai jamais joui aussi vite. Était-ce l’excitation de tous nos préliminaires ? La peur d’être découvert ? Ou la situation particulièrement humiliante dans laquelle je me trouvais en ce moment? Je me suis vidé sans plaisir, content que ce soit allé si vite dans le désespoir qu’elle revienne VITE me rechercher. Je restais là, immobile, tenant toujours ce mouchoir maintenant saturé de mon sperme, à l’affut du moindre bruit que j’aurais pu encore percevoir sous cette cagoule rembourrée. Je n’entendais que de vagues bruits de talons émergeant de l’appartement, sinon rien, le vide ! Le vide dans cet espace résonnant, le vide en moi. Le vide créé par cet orgasme tant espéré mais volontairement métamorphosé en une profonde humiliation. Finalement elle est revenue, m’a enlevé la cagoule, détaché la laisse et sans aucune tendresse m’a dit : - Gros porc, tu en as mis partout sur le tapis. Essuies ça et rentre tout de suite. Je me suis exécuté et n’ai pas demandé mon reste. Articles relatifs
Je profite d’un répit qui m’a été accordé pour allonger quelques lignes. Elle m’avait prévenu. Cela est arrivé. Le weekend serait intense et il l’est : Séances d’éducation, nouvelles règles de vie, humiliations, espaces d’introspection, domination sexuelle, SM, passage des punitions… Beaucoup d’intensité… Je sens le soumis en moi vivre encore un peu plus fort… Et les résistance de l’homme s’affaiblir. Je reviendrai plus tard en détails sur ce weekend, car je vais devoir laisser décanter tout cela devant l’intensité de ces instants. Articles relatifs
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