mon Elle,
je tenais à Vous remercier pour ce moment douloureusement délicieux que vous m’avez offert avant-hier. j’étais extrêmement tendu après le milking, plus à la perspective d’être une fois de plus confronté à moi-même qu’à celle de la douleur à venir.
Aujourd’hui mon corps vibre encore de ces tensions abandonnées et je ressens plus que tout la fierté de Vous appartenir. Vous m’avez démontré que vous possédiez la capacité et la fermeté pour m’emmener visiter les frontières de mon subconscient. Vous savez utiliser mon corps et faire plier mes résistances physiques et inconscientes pour ainsi m’emmener avec vous dans ce voyage que seuls ceux poussant leurs limites dans leurs plus profonds retranchements connaissent.
Ce ne sont pas les cravaches, pinces, cannes ou chat à neuf queues qui m’ont fait abandonner, car ceux-ci n’étaient que l’expression de votre détermination.
Vous m’avez encore une fois fait connaitre ces instants désincarnés où l’esprit s’enfuit se blottir dans l’âme. Ces espaces intemporels d’un monde à l’existence absolue et où la douleur de ce corps à l’abandon se métamorphose en énergie pure, celle que Vous m’offrez.
Puis ces forts moments de tendresse où l’amour s’exacerbe…
Merci encore pour ce cadeau.
je Vous aime !
Votre « lui »



Tout d’abords bravo la photo est superbe. . .
Pour ma part il à été trés dificile d’acepter de dresser phil, pour moi un tel traitement relevai de la barbarie, mais j’ai du revoir mes théories sur la douleur et le plaisir.
Ce qui paraît douloureux pour moi et salutaire pour phil, et même si cela m’a énormément couter aux débuts, j’avoue honteusement prendre moi aussi une par de plaisir à ces séances, où ma cravache salvatrice aide mon petit soumis à suporté ses longues périodes d’interdit d’orgasme et à expié tout les cotés négatif de sa masculinité.
Votre shéma de vie s’aproche du notre, j’aimerai savoir, LUI se qui chez toi te fait suporter la douleur ?
Encore bravo pour tes écrits.
Maîtresse Fleur
Mon Lui
J’aime t’offrir ces cadeaux qui te font tant plaisir.
J’aime voir dans tes yeux tout l’amour et le plaisir que tu y trouves.
J’aime que tu t’abandonne ainsi entre mes mains.
Ce sont des moments d’intenses échanges et de pur bonheur.
Chère Fleur
Il m’a aussi été très difficile, au départ, d’être dur avec Lui que j’aime profondément.
Je ne voulais pas le blesser psychologiquement, lui faire du mal physiquement.
J’ai finalement compris que ce n’était absolument pas cela.
J’ai corrigé ma manière de penser et de faire, maintenant je sais que c’est pour son bien.
Et il est vrai que j’y trouve également mon plaisir
Maitresse fleur,
Je tiens tout d’abord à vous remercier pour vos commentaires réguliers sur ce blog. vos mots de soutien me motivent à continuer.
En ce qui concerne le fait de pouvoir supporter la douleur, et bien que cela semble êtres des mécanismes très complexes, j’ai pu identifier plusieurs facteurs dont celui qui me semble primordial :
-la confiance.
Si je peux accepter de subir des niveaux de douleur conséquents de la part de ma Maitresse, c’est tout simplement parce que j’ai confiance en elle. Je sais qu’elle me connait suffisamment, tant physiquement que de part mes réactions. Il y a de l’amour et du respect dans ses gestes et Elle a la capacité de gérer parfaitement la montée en puissance de cette douleur. Je peux donc m’abandonner libéré de toutes peurs.
A ce propos je peux aussi identifier deux types de douleurs, celle qui fait « BIEN » mal qui est gérée de manière progressive de façon à être juste à la limite du supportable, jusqu’au passage de la fameuse « limite »… dans le subspace, cet état transcendantal où l’esprit déconnecte du corps et donc de sa douleur ; et il y a la douleur qui fait VRAIMENT mal, qui elle est insupportable et que je fuis. C’est par exemple la douleur vive, sans préparation d’un coup de canne donnée comme punition.
-l’acceptation
C’est un peu le même mécanisme qu’entre l’égo et la soumission. Plus le soumis s’attache à son égo et plus il aura du mal à vivre et offrir correctement sa soumission. Il en va de même avec la douleur . Plus on essaye de la contrôler, de la supporter plus elle fera mal. En refusant la douleur, le soumis établit un « mur » mental mais inefficace contre celle-ci. De plus le corps sera tendu donc offrant une forte efficacité aux impacts (dans le cas de coups de cravache par exemple). A l’opposé, plus la douleur sera acceptée et associée mentalement à une notion de plaisir, et plus elle sera « absorbée » facilement.
-l’abandon.
Une fois les tensions abandonnées, le corps vit beaucoup mieux la douleur qui se transforme rapidement avec le mécanisme physiologique des endorphines en une énergie pure de plaisir. Cela ne fait simplement plus mal.
J’espère avoir répondu à votre attentes.
Respectueusement,
« lui »
mon Elle,
De Vous voir prendre un tel plaisir en ma compagnie, me motive à m’abandonner… encore plus !
je Vous aime!
« lui »
LUI, j’ai bien lu ta réponse, phil approuve aussi ce que tu dit, il se dit ne pas être mazo, la douleur l’aide dans sa soumission, pour lui une personne mazo est une personne qu’i n’arrive à jouir que par la souffrance est-ce ton avis ? te considére tu comme une personne mazo ?
Maîtresse Fleur
Maitresse fleur,
Phil a effectivement raison. Dans son sens littéral, le masochiste est une personne ne pouvant éprouver de plaisir (sexuel ?) qu’au travers de la douleur. Du moins est-ce la définition académique. Si on suit ce sens strict, je ne suis pas masochiste car la douleur ne m’est pas indispensable.
Toutefois, les rapports que j’ai avec la douleur sont d’ordre émotionnels et mentaux avant tout. C’est un support efficace au lâcher prise et le moteur pour un « voyage intérieur ».
Il m’arrive également d’éprouver aussi une certaine excitation, mais je pense que cela soit lié aux rapports sensuels qui s’établissent avec Elle et non à la douleur elle même.
La douleur n’est pas au centre de notre activité de couple. Elle l’utilise un peu comme un « outil » au même titre que l’humiliation ou la chasteté par exemple. Ces « outils » nous permettent de garder une dynamique appropriée dans notre relation D/s.
Respectueusement,
« lui »
Cher Lui, je retrouve dans ta relation avec la douleur la même démarche que moi et je suis particulièrement heureuse pour toi que tu parviennes toi aussi à t’abandonner dans ces voyages intérieurs magnifiques qu’elle nous offre.
Chère Elle, je savais qu’il y avait entre vous, en plus de l’amour, confiance et complicité, je suis ravie de voir que tu as cette maestria qui permet d’amener ton Lui au confins de ses limites.
Je vous souhaite de belles et riches expériences à tous deux.
Amitié