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mon Elle, Je vous remercie pour ce Weekend passé à vos côtés. J’ai beaucoup apprécié ces moments de complicité. Vous me manquez déjà. Ces jours à venir loin de vous vont s’annoncer comme une véritable épreuve. Comme vous pouvez le voir, je dois toujours me battre contre ces réactions impulsives. Si je vous ai blessé, je vous prie de bien vouloir m’en excuser. J’accepterai bien entendu vos punitions, quelles qu’elles soient. J’ai désormais compris qu’elles allaient être très dures à vivre. Sachant ma sexualité désormais sous contrôle, je ressens de fortes envies, particulièrement le soir quand les activités de la journée sont closes, de m’occuper de vous, de votre bien-être et plaisir. Ces moments où je partage intérieurement d’une manière sensuelle et cérébrale vos jouissances sont délicieux. Je me sens simplement bien, là, à genoux, à vous regarder allongée, venir vous caresser, sentir votre peau, vous embrasser. Je vis, j’existe. Je vous accompagne à l’extase, ma respiration suivant la votre, je sens sous ma langue votre discret clitoris trouver son orgueil et venir prendre le plaisir, hume votre vulve coulant de ce concentré de félicité, suis les mouvements de vos hanches en recherche d’exactitude sous ma langue motivée ; ces seins durcis que je masse avec attention ; Vous vous abandonnez voluptueusement avant de vous recroqueviller comme une petite chose fragile que je réconforte. Mon sexe s’exalte inutilement, contraint au confinement. Ce soir il n’y aura pas relâche, ni je ne sais quand. Est-encore mon but ? Jour après jour, je me vois glisser inéluctablement dans ma soumission. La muraille de mon égo s’affaiblit et déjà je ressens un nouveau « moi » ; un monde qui s’ouvre sur une dimension de ressentis sensuels, où le temps cultive ces nouvelles stimulations et où la douleur exacerbe les caresses. Je ne sais qui se réveille dans cette peau mais j’aime bien ce type. Je dois apprendre à le connaître et vous êtes là pour faire les présentations. La cage de chasteté, cet engin terrifiant mais protecteur, agit comme un rappel permanent de ma condition. Elle me protège mais me contraint. Mon sexe durci inutilement en recherche d’une improbable liberté, m’apprend, lettre par lettre, le conte de ma nouvelle appartenance. Je suis si bien à découvrir l’abandon de cet égo et me sens plus fort de jour en jour à affronter les épreuves à venir : celles de la vie et celles auxquelles vous me ferez faire face. Il est bien tard, je voulais juste vous dire, en toute humilité, que je vous aime. Votre « lui » Articles relatifs
Commentaires :
1 Commentaire posté pour "Humilité"
Dame Féline le 6 août 2008 à 10:13
Merci de ces partages, de ton amitié, de votre amitié… Toutes mes sincères félicitations pour cette évolution difficile parfois mais combien nécessaire pour te dépouiller de tous tes artifices, de tes masques mais finalement pour trouver le bonheur d’être simplement toi… Mes voeux t’/ vous accompagnent… Tendrement… Dame Féline Poster un commentaire
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