Après une pause estivale que nous avons utilisée pour entreprendre quelques travaux d’amélioration et d’entretien dans le donjon, ce vendredi soir sonnait la reprise des soirées régulières.

A peine les dernières bougies allumées que les premiers invités arrivent. Les retrouvailles des amis, l’accueil de ceux qui découvrent, les premiers liens qui se tissent devant le traditionnel verre d’accueil, les valises qui s’ouvrent sur le matériel du du soir.

Les corps s’inclinent, les colliers se referment, les contraintes s’installent.

Des habitués des lieux reprennent vite leurs repères et les nouveaux-venus pris dans la dynamique rentrent eux aussi en action.

La voûte se remet à vibrer sous les gémissements, les cris, les claquements de fouets et les murmures passionnées.

Des rencontres magiques, comme cet homme et cette femme venus seuls et qui partageront leur passion complémentaire l’espace d’une nuit.

Oui, le Cav’O s’est bien réveillé de sa léthargie estivale pour vivre sa sixième année de passion.

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Lui servir de cobaye pour essayer du matériel est souvent très agréable quand il s’agit de sextoys. Nous avons fait comme cela des découvertes très intéressantes et surprenantes, d’objets que nous avons définitivement adoptés pour un usage plus ou moins régulier. C’est aussi parfois des séances d’essais se terminant en réel fou-rire, comme par exemple le jour ou nous avons essayé cette « crème comestible » version chocolat et avons finis les deux poisseux comme des post-it nous obligeant de finir nos préliminaires amoureux droit sous la douche pour nous sortir de l’ambiance pâtisserie…

Oui j’aime bien faire son cobaye et comparer les nouveaux Violet Wand fraîchement livrés, les boîtiers Electro, quantifier le niveau d’efficacité de tel fouet ou chat à neuf queues.

Oui j’aime bien !

quoi que…

Allez savoir pourquoi, certaines expériences laissent des empreintes plus marquées que d’autres.

Un soir comme il nous en arrive d’en avoir, où Elle s’adonne à l’un de ses jeux favoris, celui de m’exciter puis de m’ignorer magistralement en retournant regarder cette émission d’amour champêtre, sans manquer toutefois de se délecter de ma frustration, Elle m’annonce : tiens j’ai un nouveau truc à essayer !

Là, en général, je crains toujours le pire !

Elle me sortit ce qui allait devenir mon cauchemar ultime : Un bracelet des « dents de Kali », appelé aussi « KTB ». Un machin sorti tout droit du moyen-âge. Un lourd anneau articulé en acier agrémenté de terrifiantes pointes sur sa face intérieure. Elle plaça le bracelet sur ma verge, et le verrouilla avec un le cadenas.

La compression des pointes autour de mon sexe ainsi étranglé provoqua une nouvelle érection par un nouvel afflux du sang. La douleur fût terrible et me prit par surprise de par sa soudaineté et sa puissance !

Voyant mes premières larmes poindre, Elle redoubla de douces attentions sur mon bas-ventre, joua avec l’anneau, le soupesa pour le relâcher brusquement. Les 300 grammes de l’anneau m’étiraient douloureusement le pénis. Mon érection devenue incontrôlable enfonçait encore plus profondément les pointes dans ma chair. Au bord de la panique, je m’imaginais ces longues pointes me pénétrant déjà profondément dans la peau. Je ne pouvais plus résister à cette douleur effroyable.

Puis Elle m’ignora de nouveau et retourna à son émission, me laissant me débrouiller avec ce  nouveau défi. Je réussis à me concentrer pour essayer de retrouver mon calme. Mais il me fallut une bonne dizaine de minutes atteindre un état dont la douleur fût à peu près gérable.

Plusieurs fois dans la soirée, Elle recommença ce jeu très rigolo de m’amener à l’érection puis de me laisser me battre à retrouver mon calme. Elle trouvait assurément beaucoup de plaisir à me faire souffrir.

Je n’osais imaginer l’état de ma peau sous l’emprise des pointes que dissimulait l’anneau.

Avant d’aller dormir Elle m’annonça qu’elle me laisserait dans l’anneau pour la nuit. Oui, après tout pourquoi l’enlever, il me va si bien ! jugea t-Elle. Et comme Elle ne voulait pas être dérangée, je passerai aussi la nuit dans la chambre d’amis. Elle rigola devant ma mine déconfite. Je paniquais déjà à la perspective d’avoir à affronter les érections nocturnes.

Je n’eûs pas tord.

J’avais mis un boxer lycra pour essayer de contenir le poids de l’engin. Malgré cela chaque mouvement était un calvaire. Je fus réveillé plusieurs fois dans la nuit par la douleur provoquée par les érections nocturnes. Le plus étonnant est que j’ai très bien géré les dernières : A peine les premiers signes de douleur apparaissaient que je retrouvais mon calme et me rendormais.

Elle me laissa dormir tard dans la matinée, mais attendit encore un peu pour enlever l’engin. Je m’attendais à voir des hématomes ou des traces de blessures laissés par les pointes sur mon sexe, mais il n’en était rien, pas même des reste d’une griffure. Kali avait don bien prévu son coup : Punir ou éduquer l’homme à la chasteté en l’obligeant par la douleur à contrôler mentalement ses érections, mais ne pas blesser. Donc pas d’excuses pour ne pas réitérer l’expérience. pfff !!!

Elle me fit remettre tout de suite ma « Prison de Morgane » que j’allais maintenant porter pour une nouvelle période indéterminée. Bien que cette cage en acier impose un confirment certain, je la trouvais du coup bien confortable.

Les deux nuits suivantes, je me réveillais à chaque début d’érection nocturne…

Vous avez dit Pavlov ?

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-oups !

-Entrez, c’est ouvert.

-Oui, ta femme est toujours dans le couloir, qu’est-ce que je lui dis ?

-Mais qu’est-ce que j’ai foutu de ces clefs !

-C’est bien ta mère qui a une Mercedes blanche ?

-Ouvrez ! Police !

-Tu as bien une assurance accident n’est-ce pas ?

-Woww ! Ton sang est vraiment bien rouge !

-Juste par curiosité, tu ne projetais pas avoir d’enfants, n’est-ce pas ?

-C’est quoi cette odeur de brûlé !

-Maintenant les enfants, regardez ce qui arrive aux vilains garnements qui n’écoutent pas leurs parents !

-Tu me fais beaucoup penser à mon ex, ce connard qui m’a largué pour cette pétasse !

-J’espérais qu’il y avait un manuel d’instruction avec ce machin !

-Un instant, on me demande de bouger un peu la webcam.

-Tu vas rire, la dernière personne à qui j’ai fait cela est toujours dans le coma !

-Alors, comme ça tu me traite de blondasse devant tes copains ?

-Mais de quel côté je dois lui insérer ce machin ?

-Allô ? Tu peux venir m’aider ? J’arrive plus à ressortir ce truc !

-Si tu étais moi, où cacherais-tu un corps pour ne pas qu’on le trouve ?

-Allô ? Oui…. Il est malade… et il ne viendra pas travailler cette semaine.

-Il y a une araignée vraiment grosse juste à côté de ta tête !

-C’est qui tous ces gens qui te regardent par la fenêtre ?

-Je reviens tout de suite, j’ai oublié que je devais sortir en boîte avec les copines.

-Allo… les urgences ? J’ai un petit souci ici…

-Salut les filles… entrez, c’est par ici….

-Oh là là, je ne supporte vraiment plus l’alcool moi.

-Tu sais où sont les fusibles ?

-Tes mains sont toutes violettes.

-Chéri ??!?!!! Euhhhh… Tu rentres vraiment tôt…

-Souriez… Cheese !!!

-J’étais la meilleure sur le dial avec ces aiguilles, je vais enfin pouvoir essayer en réel.

-silence total… … …

Petites pensées perso et collectées ci et là… Et vous, avez-vous entendu des choses que vous n’auriez pas voulu entendre… ???

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Lors de nos virées à Paris, nous avons nos points de chutes obligés pour acquérir les derniers gadgets (aie!!!), remplir les étagères de notre bibliothèque subversive et la garde-robe de mon Elle.

Nous avons rendez-vous avec Martine et Jean-Pierre, les propriétaires de Métamorph’ose. Ce magasin, situé rue Qiunquampoix près du centre Georges Pompidou est toujours un régal à visiter. Une vitrine qui annonce la couleur, avec fringues classiques et fetish, lingerie et quelques chaussures, mais le plus intéressant se situe au sous-sol. Dans une magnifique cave voutée (Mes amis savent combien j’apprécie les voûtes), une véritable caverne d’Ali Baba : Une multitude de fringues fetish, du cuir, latex, vinyle, des uniformes et des coupes hallucinantes, des corsets, des accessoires métal, du matos SM léger… et lourd ! Des centaines de chaussures, plate-formes, ballet-boots et cuissardes de toutes pointures que ces dames (et messieurs d’ailleurs) peuvent essayer sous les conseils de Martine et Jean-Pierre.

Bien sûr nous avons les deux craqué pour une nouvelle robe vinyle pour mon Elle et un short également vinyle pour moi « pour que je ressemble à quelque chose », selon mon Elle.

Je discute chiffon (enfin plutôt cuir et latex) avec Jean-Pierre qui me montre quelques nouveautés et équipements intéressants dont ce banc de bondage magnifiquement réalisé par un de leurs amis dont nous aurons d’ailleurs l’occasion de faire connaissance un peu plus tard…

Ce soir, nous avons rendez-vous à l’Orchidée Noire, un cercle BDSM associatif (reconnu d’utilité publique ? Si ce n’est pas le cas, il faut donc s’empresser de le faire). Le hasard calendaire a fait que notre visite coïncide avec l’anniversaire de Marc, l’hôte des lieux.

Martine et Jean-Pierre seront nos guides pour cette première soirée dans ce lieu.

Arrivés sur place après les habituels problèmes de stationnement, nous traversons la cour intérieure d’un immeuble puis nous nous engageons dans l’étroitesse de escalier nous amenant au sous-sol. Une porte en acier ; nous sonnons, attendons.

Nous sommes accueillis, dans l’antichambre du donjon dont une porte en bois nous sépare encore. De la musique filtre et nous percevons des discussions. Nous ne serons donc pas les premiers. J’ai pourtant l’habitude des soirées BDSM, Je me surprend quand même à angoisser quand même de ce qui m’attend derrière cette porte.

Nous sommes accueillis chaleureusement pas Marc, qui nous présente aux invités déjà présents. L’accueil est jovial et sincère et l’atmosphère est détendue et informelle pour cette soirée privée. Jean-Pierre, nous fait faire le tour des lieux en nous faisant visiter les différentes pièces organisées autour de la salle du bar avec, entre autre, les croix de St André, le banc de bondage, un sling et une curieuse cage triangulaire, la salle « blanche » et sa table gynéco et même une pièce avec un lit, certainement pour que soumis et soumises exténués puissent se reposer après les lourds traitements subis ? La dominante rouge et noire, les nombreuses bougies et l’atmosphère sereine sont propices à la mise en action de nos fantasmes.

Pour l’occasion, ce soir, un buffet est dressé et c’est open-bar. Nous passons de longs moments à discuter avec quelques invités. Il est toujours passionnant de pouvoir partager nos différentes perspectives sur notre passion commune. La culture BDSM y est sensiblement identique à la nôtre et nous nous retrouvons facilement au travers de ces échanges informels.

Ce n’est que plus tard que, sortant la cagoule en cuir, mon Elle décide de passer à l’action en commençant par me faite tester cette curieuse cage triangulaire dont je réalise soudain l’inconfort ! Coupé de mes sens, les derniers moments de la soirée seront pour moi que sensations… plutôt fortes.

Des endroits comme ceux-ci sont des ilots de liberté où chacun peu donner libre cours à ses fantasmes. Il faut se battre pour qu’ils survivent et le meilleur moyen de les y aider est tout simplement de venir participer aux activités qu’ils proposent, ce qui ne sont, selon moi, pas des plus désagréables.

Un grand merci donc à toutes celles et ceux qui continuent à travailler activement afin que la scène BDSM garde sa dynamique.

Nous ne manquerons pas de prendre le temps de revisiter nos amis Parisiens.

liens :

Metamorph’Ose

l’Orchidée Noire

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Une visite chez Bruno, un forgeron installé « route du mal aux verges » dans un village d’Eure et Loire qui revalorise l’artisanat en s’investissant dans des réalisations bien particulières…

Un reportage de l’émission « là bas si j’y suis » rediffusée le 9 avril 2010 sur France Inter

 

 

le forgeron

 

 

 

 

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Ah les petites ballades de couples en amoureux le week-end dans le bois, ces instants bucoliques où l’on se retrouve dans un instant d’intimité à se remplir du réveil de la nature et à se persuader que l’hiver est bien terminé.

Une ballade bien ordinaire où nous croisions d’occasionnelles poussettes ostensiblement tenues à bout de bras par jeunes couples et quelques cavaliers déambulant fièrement sur leur monture.

Rien de bien SM de notre côté si ce n’est que l’habituelle cage de chasteté, son string qu’elle me fait occasionnellement porter pour me remettre à ma place sachant que je le porte toujours avec un pointe d’humiliation et une chaîne cadenassée autour du cou, invisible sous ma veste.

C’est ainsi, au milieu de cette ballade qu’Elle sortit une laisse, me l’accrocha au cou, tira de dessus puis bifurqua en plein bois.

Arrivés dans une clairière et jugeant l’endroit approprié, Elle m’ordonna de me déshabiller et ne garder que le string puis de me mettre à quatre pattes.

Elle me banda les yeux, me menotta avec des bracelets en cuir.

Je restais immobile, maintenant vulnérable car coupé de la vue, mon principal repère, le cœur battant la chamade, attentif au moindre bruit suspect dans la crainte d’être découvert.

J’entendais un homme siffler son chien, des rires et des éclats de voix résonner entre les arbres et qui subitement ne semblaient pas si lointains que cela.

C’est alors que je sentis le metal froid cherchant sa voie dans mon anus. Elle étais en train de m’enfiler le plug queue de cheval.

Elle reprit la laisse et tira dessus.

- « Tu vois, moi aussi j’ai mon animal à promener ! Suis-moi »

J’avançais. Que pouvais-je faire d’autre que de me faire guider par la laisse et le bruit de ses pas ?

Je sentais le sol très présent sous mes mains et genoux, tantôt de la mousse, des feuilles ou des branchages.

J’étais toujours au bord de la panique, les bruits environnants se faisant de plus en plus présents. L’esprit divaguant, se construisait déjà dans ma tête le scénario des conséquences d’un témoin visuel et délateur. Je me projetais déjà tenter d’expliquer que de se faire promener en laisse à moitié à poil, les yeux bandés, menotté et un plug dans le cul est une chose tout à fait normale finalement. Hein monsieur le Commissaire ? D’autant que le silence total de ma Maîtresse, ne communiquant avec moi que par de courtes secousses sur la chaîne de la laisse ne m’apportait aucun support.

Je me dis que la bonne chose dans tout cela est que ce n’étais pas encore la période des orties, chose qu’elle aurait certainement utilisé à son avantage pour épicer cette ballade.

Finalement, je ne sais pas si j’aime vraiment le printemps !

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C’est le printemps, et en cette saison les fabricants de cages se sont passé le mot afin d’innover pour limiter les montées de sève !

C’est un nouveau fabricant qui arrive sur le marché des cages de chasteté avec un nouveau produit : la BON4 ; une sorte d’hybride entre la CB6000 et la Birdlocked.

On connaissait tous très bien le produit phare des cages de chasteté, la CB6000, en polycarbonate, qui présentait l’avantage de la légèreté et de l’adaptabilité avec ses cinq anneaux de tailles différentes pouvant s’ajuster à la plupart des morphologies.

L’année dernière est arrivé Birdlocked avec un nouveau concept de cages en silicone souple qui présentait l’avantage d’un très grand confort. Mais les utilisateurs rencontraient parfois des difficultés de mise en place avec ce large anneau à passer autour du scrotum et hésitaient à l’acheter de peur de se tromper dans les mesures.

La BON4 a été conçue pour associer les avantages de ces deux cages :

- en silicone comme la Birdlocked

- démontable comme la CB6000

- livrée avec trois anneaux de tailles différentes

- discrète sous les vêtements

- utilisable avec des cadenas numérotés

- un prix similaire à ses concurrentes

- une fabrication de très belle facture

- garantie une année par le fabricant.

Nul doutes que cette cage risque de très vite faire parler d’elle…

Si cous voulez y jeter un oeil, bien elle est dispo chez :

Les Folies de Morgane

BON4 France

BON4 Belgique

BON4 Suisse

A voir… et essayer…

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Encore et toujours des innovations dans ce petit monde de la cage de chasteté. Voici les nouvelles découvertes de cages en acier avec mes premières impressions…

La CB-Steel

Je suis étonné qu’elle n’aie pas été fabriquée plus tôt. La CB-Steel est en design et en taille identique à la CB-3000.

La différence ? Elle est en acier inoxydable !

La première impression à porter cette cage :

- le froid

- un très bon confinement

- le poids ! oups… C’est près de 350 grammes d’acier qui sont verrouillés sur le pénis. Excellent pour les fans de l’acier. Au port journalier, bien que confortable il est vraiment difficile de l’oublier à moins de porter un bon slip lycra qui la maintiendra bien en place.

Le tube est aménagé avec 8 trous d’aération/nettoyage plus 1 pour uriner.

Comme la CB-3000 elle est livrée avec 5 anneaux de tailles différentes qu’il est aussi possible d’associer sans la cage pour en faire un lourd cockring d’environ 400 grammes.

Les options suivantes sont proposées avec la cage :

- Les pointes de l’Intrigue (Standard CB-3000)

- Le Câble de sécurité pour Piercing Prince-Albert

- Cadenas Chromé

- Cadenas Numérotés

- Boîtier de sécurité pour la clef

C’est une très belle cage pour ceux qui ont aimé la CB3000 ou CB6000 et qui veulent passer à quelque chose de plus sérieux et durable.

Deux nouveautés chez Morgane-Mature Metal :

Connue pour ses populaires cages en acier sur-mesure, Morgane complète sa gamme de cages avec :

l’Amazone

L’amazone est une version modifiée de la cage de « La Maitresse Attentive » sur laquelle a été rajouté des renforts latéraux.

Comme toutes les cages de cette gamme, elle est réalisée artisanalement et entièrement sur mesure. Elle offre une très bonne sécurité pour un poids raisonnable (environ 150 grammes). Comme toutes les cages de cette marque, l’anneau de maintien peut-être ovalisé pour plus de confort. Il est possible de commander en option une pointe amovible pour éviter le retrait du pénis du tube.

Les Pointes de Discipline

Chez le même fabricant, une nouvelle option pour la cage « La Prison de Morgane » : Une bande munie de pointes peut se verrouiller sur le dessus de la cage.

Il s’agit là d’éducation au contrôle de l’érection. Ces pointes sont vraiment efficaces et le porteur sera rappelé à l’ordre à la moindre érection. Si vous possédez déjà cette cage, il est possible d’y adapter cette option. Un retour à l’atelier sera nécessaire pour l’adaptation.

Ces articles ont été vu chez « Les Folies de Morgane« 

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Le Retour du Fouet

Posté : 17 mars 2010 par lui dans D/s et SM
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Un ordre oublié.

Elle a ressorti le fouet conjugal, celui utilisé exclusivement pour les punitions.

Cela faisait un moment qu’il prenait la poussière.

Je l’avais presque oublié.

Un coup, un seul, porté froidement et avec violence.

Un claquement singulier à la douleur rémanente.

Un message unique, sans rappel.

Une zébrure matinale comme un nœud au mouchoir.

Non, aujourd’hui je n’oublierai pas.

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Est-il possible pour un homme chaste de faire l’amour à la femme qu’il aime plus intensément que s’il ne l’était pas pas ?

Que celui-ci, privé de sa masculinité ordinaire pulvérise la frontière des sens et accompagne sa compagne dans une extase jamais vécue ?

Il semble que ce soit possible, oui…

Elle m’avait remis dans la cage de chasteté en acier depuis une dizaines de jours, jugeant que j’étais en train de perdre mes points de repères et avais besoin de me recentrer. Elle ne m’avait pas donné de but précis, de date de « sortie ». Ce type d’enfermement est un message clair de sa part me disant que je dois aller chercher ce qui ne va pas et que je n’en serai libéré que quand j’aurai vu, compris et agi sur mes points de blocages. Le temps, le déni et la communication sont nos alliés dans ce travail. La période de chasteté peut donc s’étendre sur une période de temps comptée en jours, semaines…. mois… Si vous êtes fidèles à ce blog, vous comprendrez la place que la chasteté masculine prend dans notre relation. Elle m’a déjà permis des introspections fabuleuses et fait ressortir et accepter des facettes de ma personnalité qu’il m’est possible de vivre maintenant pleinement sans culpabilité malsaine.

La veille au soir, au Cav’O, Elle m’avait transporté dans une séance SM particulièrement intense où Elle m’avait dirigé dans des états de subspace profonds et répétés, une des expériences les plus intenses qu’il m’ait été donné de vivre. Une de ces séances où le corps n’est plus qu’énergie et où les âmes se retrouvent en osmose.

Le lendemain, toujours avec ce souvenir délicieux au fond de moi, j’avais terriblement envie de lui faire plaisir, de lui donner, de la surprendre, moi aussi.

Faire l’amour à une femme alors que votre sexe est enfermé dans une cage de chasteté est un vrai défi. Il ne s’agit pas simplement de mettre en place des techniques alternatives à la pénétration, même si celles-ci sont nécessaires, mais d’un acte d’accompagnement, où le corps entier fait l’amour, les coeurs battent ensembles, les émotions s’exacerbent sous la volupté des caresses. J’avais réellement la motivation de lui donner, utilisant ma terrible excitation comme moteur à son plaisir…

Ainsi, Elle a joui dans de longs orgasmes multiples.

Un merveilleuse expérience pour Elle.

Une extase pour moi.

Pour me remercier, elle déverrouilla ma cage de chasteté et me fit l’amour. Quand elle vint sur moi, je sentis son sexe dévorer le mien avec une ferveur insoutenable qui me propulsa à mon tour dans un orgasme fracassant les 10 jours d’abstinence passés tel un tsunami lavant mon être de toutes ses tensions confinées.

Nous restions là, nos corps emmêlés et immobiles, à savourer le temps suspendu.

Je pensais avoir fait le tour de ce que la chasteté forcée allait pouvoir me faire vivre, et par voie de conséquence, de ce qu’elle pouvait apporter à ma partenaire. Il n’est pas toujours facile de gérer le paradoxe du déni et du plaisir au quotidien. C’était sans compter ce qu’il est possible de réaliser quand l’abnégation nous amène à trouver la sincérité intérieure.

Réussir à lever le voile sur de nouveaux niveaux du plaisir à une femme ayant pourtant une grande expérience sexuelle est pour moi source de confiance et d’optimisme.

De même, cela me conforte dans l’idée que nous n’avons jamais fini de découvrir notre sexualité et qu’il ne tient qu’aux partenaires d’apprendre à rester dans une dynamique de découvertes et d’explorations, mais aussi de ne pas s’arrêter sur nos échecs et nos douleurs. Nous n’avons pas été éduqués pour ressentir l’autre, c’est pourtant ce ressenti qui permet d’accompagner son/sa partenaire dans les tréfonds de ses désirs. C’est au travers de l’apprentissage du plaisir de l’autre qu’apparaissent nos vraies satisfactions intimes qui sont source de réalisation. De donner vie à nos fantasmes, les partager et les cultiver afin que ceux-ci nous éclairent sur qui nous sommes vraiment dans la dynamique de nos désirs. D’accepter d’affronter ses tabous afin de voir ce qu’ils cachent, de faire l’expérience de ces plaisirs que nous nous interdisons, inconsciement.

Vivons vrai !

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