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Me voici arrivé au tiers de ma punition : Jusque là ça va ! je tiens bon, pas toujours facile mais j’arrive malgré tout à garder (à peu près) le contrôle. Encore 20 jours à tenir (s’il n’y a pas de semaine de rallonge entre temps). J’espère que mon esprit vagabond ne me jouera pas des tours ! Articles relatifs
Un petit mot pour vous remercier mon Elle. Vos challenges inattendus, ces moments impressionnants au Cav’O mais aussi d’avoir eu l’honneur d’avoir pu vous amener à l’extase aujourd’hui m’ont transporté ! J’en avais besoin, vous me l’avez offert, je me sens bien. Donc, un GRAND MERCI pour ce weekend !
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Un commentaire récent , je cite : ” J’espère que vous avez conscience tous les deux que la finalité de votre relation est la séparation, ce qui est assez logique, mais assez étrange tout de même… L’intensité d’une relation doit-elle indubitablement faire feu de tout bois ? Doit-on en avoir peur ? Doit-on donc s’abstenir de s’engager dans une telle relation de peur qu’elle ne se termine vite ? Ben oui, après tout, pourquoi prendre le risque du bonheur si celui-ci se doit d’être intense Je vois autour de moi tellement de personnes se contentant d’une relation médiocre ou d’autre rejeter toutes perspectives d’engagement par peur de l’échec que je préfère vivre et sublimer le bonheur : Si demain tout doit-être fini, ce bonheur est acquis et en moi. Il fera partie de mon expérience de vie. Mais pour le moment… Je suis heureux, je rends heureuse une femme qui me rend heureux, nous le sommes plus qu’hier. Et demain ? serons nous plus heureux ou loin l’un de l’autre ? Nous le verrons en nous réveillant ! ” La vie est comme le vent qui souffle sur le sable du désert. Il y a deux jours dont tu ne dois pas avoir peur : Celui qui est passé et celui à venir ” (Euh, je ne sais plus qui en est l’auteur) Articles relatifs
Il y bien une chose que le démarrage de nos pratiques SM on fait apparaitre est bien ma propension à être masochiste. Mais je trouve réducteur de lier le masochisme uniquement à l’aspect physique et les émotions résultantes qui explosent quand le corps se trouve surchargé au delà du point de contrôle. Je me suis également surpris à trouver une certaine forme plaisir au travers de pratiques plus mentales comme l’humiliation et l’abaissement engendrant un fort sentiment de vulnérabilité exhibitionniste qu’il y a peu n’auraient même pas été imaginable. Nous avons bien sûr développé le sujet avec Elle qui me fit remarquer que je pétais régulièrement les plombs quand “tout allait bien”. … Pourquoi l’aspect “fini”, quand tout est terminé, qu’il n’y a plus rien à entreprendre et qu’il est temps de tirer bénéfice du travail accompli, se reposer et prendre du plaisir, me provoque paradoxalement un sentiment d’instabilité et d’enfermement angoissants … … Garder les actions ouvertes qui me permet d’en perfectionner la fin, même si la volonté inconsciente me dicte de surtout ne jamais terminer cette action, de peur que les imperfections ressortent. … Me mettre en position de danger tout en comptant sur mes capacités pour me retirer si les choses vont trop loin… Je flirte avec le feu , c’est chaud, très chaud, mais je n’irai pas jusqu’à me brûler. La complexité de ce “merdier” est peut-être aussi protecteur. Peu sauront m’y trouver et je peux m’y retrancher pour m’y protéger. Faut-il considérer que la pire de punitions pour un masochiste comme moi serait le plaisir imposé ? Il n’y a pas loin ! Articles relatifs
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Mon Lui
J’avoue que je suis déçue de t’avoir gentiment accordé ta récompense … les orgasmes ne te conviennent décidément pas !
Non seulement j’ai dû t’arracher un “merci” du bout des lèvres mais surtout et cela ne souffre d’aucune excuse quelle qu’elle soit, tu as encore une fois oublié le bisou dans la main lorsque je suis partie.
Le bisou dans la main est le symbole de ta soumission et j’aimerai que tu t’en souvienne.
Ce n’est ni difficile à faire, ni long a réaliser. Il faut simplement être conscient de ce symbole qui est un acte important dans notre relation.
Pour te faire t’en souvenir, je me vois dans l’obligation de te punir.
Je ne t’accorderai donc plus aucun orgasme durant 1 mois à partir d’aujourd’hui mais tu resteras évidemment à mon service pour mon plaisir, autant que je le souhaite et de la manière dont je le souhaite.
Chaque fois que tu oublieras le bisou dans la main je te sanctionnerai d’une semaine supplémentaire de non orgasme qui s’ajoutera à ton mois en cours.
Dans le cas où cela devrait durer plusieurs … mois, je procèderai à une traite rapide de temps à autre.
J’agirai ainsi tant que tu ne te soumettras pas au bisou rituel.
D’autre part, je veux que tu me remercie lorsque je t’accorde un orgasme, après une punition et après chaque séance (cette dernière part écrit).
J’attends donc tes excuses écrites pour tes manquements et la confirmation que tu as bien compris mon message.
Ton Elle
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Le message est clair, reçu et compris. Je vais m’y tenir ! … Je suis tellement tête en l’air que je crains le pire
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- “Je veux que tu comprennes que tu es à moi !” C’est ce qu’elle me dit juste après cette demande qui me troublait profondément… … Nous étions partis visiter des amis de longue date Qu’Elle ne connaissait pas encore. Elle m’avait prévenu d’une surprise qu’elle me réservait à cette occasion, mais, encore une fois, je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Nous finissions de nous préparer pour la soirée dans la salle de bains. Alors que j’allais m’habiller elle me rappela et me tendis un se ses strings : Je veux que tu portes ça ce soir ! Je ne comprenais pas où elle voulait en venir mais m’exécuta : Je tournais le machin dans tous les sens pour trouver comment mettre cette ficelle puis l’enfila. Je me sentais quand même ridicule, mais en même temps troublé de voir sur moi, cette fine lingerie d’un bleu électrique que j’avais l’habitude de voir porter sur Elle. - “Voilà, comme cela tu pourras penser à ce que tu portes si l’idée te prenais de faire ton gros macho ce soir ! Je veux que tu comprennes que tu es à moi et être conscient de ce que tu es !” Elle joua un instant avec ma cage au travers de la dentelle en me dévisageant d’un regard amusé. -”Habilles-toi maintenant”… … Elle n’a pas manqué de sournoisement me rappeler ma situation durant toute la soirée , commentant la décoration de table et les guirlandes au mur que les amis avais eu la bonne idée de choisir… Bleu vif !!! Et cette ficelle qui me rentre dans les fesses grrrr !!! Je n’ai vraiment pas joué à faire le mariole ce soir là, je n’en menais pas large. Je dûs garder la lingerie toute la nuit et le jour suivant. Mon égo de mâle, déjà mis à mal avec la cage de chasteté en a pris encore un coup d’avoir à porter ce string. Je me sentais humilié, mais en même temps j’éprouvais une certaine excitation à ressentir un peu de son intimité avec moi. Je ne sais pas si je hais ou si j’aime, probablement un peu des deux. De retour à la maison alors que nous procédions au nettoyage routinier de la cage, elle me fit me masturber devant elle en tenant mon sexe enveloppé dans le string que je venais de porter avant de me remettre sous clef. - “Tu vois, je fais de toi ce que je veux !” Finissant d’anéantir mes résidus de fierté. Articles relatifs
Les yeux ouverts, je reste allongé. Elle est venue se blottir contre mon corps pour m’enlacer. Elle dort encore. Je ne saurais percevoir ses rêves mais ils doivent être jolis. Je ne pense à rien, je vis simplement cet instant de douceur, ressens sa nudité contre la mienne, goûte son souffle contre ma peau et m’emplis de cette chaleur voluptueuse. Je suis heureux. Articles relatifs
J’étais terriblement excité ce soir. Je la sentais répondre à mes caresses envahissantes et c’est très vite que nous nous étions retrouvés sur sa couche à nous embrasser passionnément. Ses seins répondaient avec ardeur à mes prévenances. Son corps accompagnait dans un mouvement explicite mes explorations tactiles. Mon sexe, quant à lui, cherchait un peu d’expression dans le confinement de sa cage d’acier. Elle me libéra finalement de cette cage de chasteté. Je ne pense pas nécessaire ici de décrire ma réaction, disons qu’elle fût plutôt… rigide ! Je nous voyais déjà en train de voyager à l’unisson vers nos orgasmes, enfin c’est ce qui aurait pû arriver si elle n’avais pas immédiatement sorti la muselière que je dûs enfiler sans broncher. Avez-vous essayé de faire l’amour sans avoir la possibilité d’embrasser votre partenaire ? C’est très embarassant au débût, puis vous compensez en redoublant les ardeurs de vos caresses. Mais Elle en avait aussi décidé autrement et me passa les bracelets en cuir pour m’attacher les mains à la tête du lit. C’est à ce moment précie que vous vous sentez vraiment vulnérable. La sachant avoir complètement la situation en main, je n’avais rien d’autre à faire que de gérer au mieux mon excitation : Un orgasme non autorisé me couterait trop cher. Heureusement pour moi, je la vis m’enduire la verge de pommade anesthésiante puis y placer un préservatif. Je savais à ce moment là que ne jouirai pas ce soir. J’étais donc maintenant entièrement focalisé à ce qu’elle prenne le plus de plaisir. Immobilisé, insensibilisé et muet, je n’en avais pas moins la possibilité de pouvoir la faire jouir. Je restais un mâle, certes ramené à un objet de plaisir, mais un mâle quand même dont l’anesthésie de l’attribut complété par un manque de jouissance d’une semaine en avaient sensiblement augmenté l’érection. Elle recula et pris le temps d’admirer le spectacle que lui offrait son mâle maintenant apprêté pour son unique plaisir. Elle semblais vraiment inspirée mais au lieu de m’utiliser, elle sortit un god et s’entreprit seule avec celui-ci jusqu’à l’orgasme dans un show digne des meilleurs pornos. Je me sentais ramené à l’état d’un voyeur pervers pris au piège de ses propres fantasmes. Bien que ne sentais plus mon organe je restais dans cet état obscène d’érection insensible. Elle rigolait des écoulements pré-séminaux remplissant maintenant la capote, puis décida qu’il était temps de me chevaucher pour de longues minutes. Je me remplissais de ses orgasmes. Je vibrais avec elle de ses tressautements de plaisirs, lui transmettant mes énergies dans une éjaculation imaginaire. La suite fut beaucoup moins glorieuse pour moi. J’espérais qu’elle me détacherait et que nous nous retrouverions dans les bras l’un de l’autre pour partager les réminiscences de cet instant charnel. Non, elle me fit me retourner, me plaça de sévères pinces sur les fesses avant de me cravacher le corps et me sodomiser de ses doigts. - ” Tu ressembles à quoi maintenant ? A une larve inutile ? “ Donc, c’est à ce moment là que le mâle remballe ses couilles et se fait tout petit ! Elle me détacha finalement les mains et m’ordonna de remettre la cage en place. Il me fallut près de 10 minutes à serrer mon sexe comme un taré pour essayer de faire descendre cette érection incontrôlable . Croyez moi, c’est vraiment pas facile de remballer un sexe insensible parti en vrille dans tout le bastringue . Finalement je réussis à tout remettre en ordre puis retira la muselière. - ” Je te libèrerai à Noël, peut-être avant ! ” , puis quitta la chambre sans autre cérémonial. Je ne sais que penser à la perspective de ce challenge. Je vais essayer de gérer au mieux, sachant qu’elle ne manquera pas de venir se servir son plaisir. —– Mon Elle, Ce moment fort m’a permis bien sûr de partager votre plaisir, émotion bien plus profonde et riche qu’un simple acte sexuel, mais aussi de me recentrer encore sur la position que j’ai choisi de vivre à vos pieds. Vous vous investissez à me faire vivre des expériences passionnantes, me fixant des épreuves parfois difficiles à surmonter mais toujours respectueuses de ma soumission. Je vous remercie profondément pour tout cela. Je vous Aime ! Votre lui
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